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SNCF Immobilier, ICF Habitat et Habitat et Humanisme s’engagent contre le mal-logement @HabitatetHumani @icfhabitat @SNCFimmobilier

Source : Habitat et Humanisme

Benoît Quignon, directeur général de SNCF Immobilier et président du groupe ICF Habitat, Romain Dubois, directeur général du groupe ICF Habitat, et Céline Beaujolin et Patrice Raulin d’Habitat & Humanisme, ont signé ce mardi 30 juin un partenariat visant à renforcer conjointement leurs actions pour le logement des personnes en situation de précarité.

SNCF Immobilier et le Groupe ICF Habitat sont engagés de longue date pour lutter contre le mal-logement et répondre à la mobilisation lancée par le gouvernement dans le cadre du Plan Quinquennal pour le Logement d’Abord. Ce dernier a pour objectif de produire 40 000 PLAI(1) par an et 10 000 nouvelles places en pensions de famille en cinq ans.

Dans le cadre de ce Plan, les ESH(2) du groupe ICF Habitat réalisent des logements PLAI et développent depuis de nombreuses années, en lien avec des gestionnaires associatifs, des structures destinées aux personnes en situation précaire (centres d’hébergement, pensions de famille). De son côté, le mouvement Habitat & Humanisme a déjà ouvert 1 000 places de pensions de famille (sur 8 000 logements gérés) depuis sa création. Ces actions répondent aux engagements portés par le ministre du Logement, qui a exprimé une forte attente autour du développement des pensions de famille…

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1,2 millions de mal-logés en Ile-de France @Abbe_Pierre

Parmi les 4 millions de personnes mal logées que compte notre pays, 1,2 millions vivent dans la région la plus riche de France.

Faute d’une dynamique de construction suffisante, de continuité et de lisibilité dans l’action,  de volontarisme dans l’encadrement des marchés  et de financements adéquats pour réduire  les déséquilibres territoriaux tout en apportant  une réponse solidaire et ajustée aux besoins  des personnes – notamment les plus fragiles -, la crise du logement reste très ancrée en Île-de-France.

L’Île-de-France représente 18,2 % de la population nationale et les indicateurs de mal-logement et de difficultés à se loger y sont alarmants :

La région concentre en effet 33 % des habitants en bidonvilles, près de 34 % des demandes d’HLM, 41 % des expulsions locatives effectives…Lire la suite..

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Comment lutter contre le mal-logement ? @Abbe_Pierre

Source : Fondation Abbé Pierre

Un an après le lancement de la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté ; un an ½ après le lancement du plan « Logement d’Abord », il faut changer d’échelle pour que véritablement les 10 % des personnes les plus pauvres d’entre nous et les personnes sans domicile puissent sortir de l’exclusion. Pour lutter contre le mal-logement, il faut changer d’échelle.

Malgré de réelles avancées avec la mise en place du plan logement d’abord (mobilisation des collectivités locales, augmentation des objectifs de mobilisation du parc privé à vocation sociale, des Pensions de famille, des sorties de l’hébergement vers le logement…), des décisions politiques prises simultanément viennent contredire cet élan solidaire que nous appelons de nos vœux et vont à l’encontre de la politique sociale du logement qui selon nous s’impose : non-actualisation du montant des apl et nouveau mode de calcul défavorable aux plus jeunes notamment ; fin de l’APL accession à la propriété, baisse des aides à la construction de logements sociaux… au total, ces mesures représenteront 3,8 milliards en moins pour le budget du logement en 2020 ! Le risque c’est que quelques milliers de personnes en difficulté sortent de la précarité par le haut grâce au plan logement d’abord et que d’autres plus nombreuses, y plongent. Nous sommes dans une situation de contradiction majeure !

Au-delà de ces contradictions, c’est l’ambition gouvernementale qui pose aujourd’hui question : la construction de logements sociaux, qui constitue une réponse essentielle pour les plus pauvres, est fragilisée…Lire la suite. . .

 

Focus sur le Plan Logement d’abord de la Métropole Européenne de Lille @Min_Territoires @MEL_Lille

Source : Ministère des territoires et des collectivités

Le plan quinquennal pour le Logement d’abord et la lutte contre le sans-abrisme (2018-2022) propose une réforme structurelle de l’accès au logement pour les personnes sans-domicile. Voici en vidéo un exemple de la mise en oeuvre du plan logement d’abord avec la Métropole Européenne de Lille : 

Cette nouvelle stratégie a pour ambition de diminuer de manière significative le nombre de personnes sans domicile d’ici 2022. Il s’agit de passer d’une réponse construite dans l’urgence s’appuyant majoritairement sur des places d’hébergement avec des parcours souvent longs et coûteux, à un accès direct au logement avec un accompagnement social adapté aux besoins des personnes.

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La Métropole de Montpellier lance le plan Logement d’abord @Montpellier3m

Source : Montpellier Méditerranée Métropole

Le 19 février dernier s’est tenu le premier comité de pilotage du Logement d’Abord de Montpellier Méditerranée Métropole, afin de présenter les enjeux du dispositif « Logement d’Abord ». Ce dispositif a pour but de lutter contre le sans-abrisme et le mal logement.

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« Nous avons eu la satisfaction de voir la Métropole de Montpellier sélectionnée par le Ministère de Logement parmi de nombreuses candidatures comme « territoire de mise en œuvre accélérée » du Plan Logement d’Abord. Dans ce cadre, la Métropole se dote de nouveaux outils afin de réorienter rapidement et durablement les personnes sans abri vers le logement, avec un accompagnement adapté. » précise Philippe SAUREL, Président de Montpellier Méditerranée Métropole, Maire de la Ville de Montpellier.

Mise en oeuvre du plan « Logement d’abord »
Inspiré du modèle « Housing first » qui a déjà fait ses preuves dans de nombreux pays, ce programme propose un renversement de logique dans l’accès au logement pour les personnes sans abri : un logement d’abord. Accéder à un logement comme préalable à toute démarche, permet :
– pour la personne accueillie une réduction des risques par l’accès à des conditions de vie décentes facilitant une insertion sociale durable,
– pour la société à une réduction des coûts globaux en même temps qu’un désengorgement des dispositifs d’urgence retrouvant ainsi leur fonction première de mise à l’abri immédiate et inconditionnelle.

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