Archives du blog

L’indice de référence des loyers s’élève à 130.59 au 3e trimestre 2020, en hausse de 0.46% en 1 an (source Insee)

Source : News Tank Cities

L’indice de référence des loyers s’élève à 130,59 au 3 trimestre 2020, en hausse de 0,46 % en glissement annuel, selon les chiffres de l’Insee, publiés le 15/10/2020. L’indice est en baisse par rapport au 2 trimestre 2020. Il se situe en dessous des 1 % pour le 4 trimestre consécutif. La hausse au 3 trimestre 2019 était de 1,20 % (indice : 129,99).

Consulter l’intégralité de l’article

Payer le juste prix des loyers, Bailexpert expertise et renégocie vos loyers de bureaux @Bailexpert

Source : Bailexpert

Parce que la pandémie de Covid-19 a provoqué une crise économique sans précédent, les entreprises cherchent à dégager de la trésorerie pour se maintenir à flots, investir et continuer à se développer.

Mais pour rester compétitives dans le contexte actuel, elles sont confrontées à un obstacle de taille : le coût immobilier de leurs bureaux ou de leurs locaux industriels, qui représente le deuxième poste de charge juste après les salaires. C’est vrai dans toute la France, mais encore plus en Ile-de-France, où les loyers avaient atteint des records avant la pandémie.

Or face à une reprise qui tarde à venir et à un second pic épidémique prévu pour janvier prochain, il y a urgence à proposer aux entreprises franciliennes des loyers qui soient plus cohérents avec la réalité économique.

Dans ce contexte, Bailexpert propose depuis 2016 son expertise immobilière pour renégocier les loyers de bureaux afin de réduire les charges fixes des entreprises.

Consulter le communiqué de presse

Encadrement des loyers à Paris : des plafonds en hausse au 1er juillet 2020 @pap_fr

Source : PAP

A Paris, le loyer des logements loués vides et meublés est soumis à un plafond, dit « loyer de référence majoré ». Les nouveaux loyers de référence qui s’appliqueront au 1er juillet 2020 viennent d’être publiés ; ils sont en hausse d’en moyenne 1,50 %. Le dispositif d’encadrement des loyers reste, quant à lui, inchangé.

L’arrêté préfectoral qui fixe annuellement les loyers plafonds à ne pas dépasser à Paris pour les contrats de locations vides et meublés vient d’être publié ; les nouveaux plafonds, en hausse d’en moyenne 1,50 %, s’appliqueront aux baux d’habitation qui seront signés entre le 1er juillet 2020 et le 30 juin 2021.

Hausse des loyers de référence à Paris au 1er juillet 2020

Comme c’est le cas depuis le 1er juillet 2019, à Paris intra-muros, les loyers des locations vides et meublées à usage de résidence principale du locataire ainsi que des baux mobilités sont encadrés ; c’est une des conséquences de la loi Elan de novembre 2018 mars 2014 portée par Julien Denormandie, Ministre chargé de la ville et du logement.
En pratique, chaque loyer parisien doit respecter un plafond appelé « loyer de référence majoré ». Ce plafond, fixé annuellement, est modifié légèrement à la hausse pour les baux signés à compter du 1er juillet 2020…En savoir plus

Paris : l’encadrement des loyers prévu pour cet autonome @Paris

Source : Paris

Près d’un an après l’annulation de l’encadrement des loyers à Paris, on enregistre une hausse importante du prix des loyers parisiens. La loi ELAN permet aujourd’hui une réintroduction temporaire de l’encadrement des loyers : la ville de Paris l’utilisera dès cet automne pour exiger l’application stricte du contrôle des loyers.

MAIRIE DE PARIS

Ce matin, la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie), association nationale qui défend les intérêts spécifiques des consommateurs et des usagers, a publié une étude sur l’impact de l’annulation de l’encadrement des loyers à Paris ces six derniers mois. Cette dernière, basée sur l’examen de 1000 logements, révèle que le taux d’annonces de locations conformes à la loi ALUR est inférieur à la moyenne avec seulement 48 % d’annonces conformes contre 61 % en 2017, soit une chute de 13 points. Ce phénomène est encore plus important lorsqu’intervient un agent immobilier puisque le taux de conformité passe de 77 % en 2017 à 57 %.

C’est parce que 60% des parisiens sont locataires, et que les loyers ont augmenté de 50% sur la dernière décennie qu’Anne Hidalgo, Maire de Paris, a œuvré pour une mise en place rapide de l’encadrement des loyers parisiens. Pendant la période où la mesure a été appliquée de 2015 à 2017, elle a pleinement remplit ses objectifs selon le bilan de l’Observatoire des Loyers de l’Agglomération Parisienne (OLAP) avec la stabilisation des loyers parisiens après une hausse continue de 50 % de 2005 à 2015.

Cliquez ici pour obtenir plus d’informations

Lire également :

Baisse des APL et des loyers : Quels risques pour le logement social ? @UnionHlm

Source : union-habitat.org

L'union sociale pour l'habitat

Les logements sociaux sont considérés comme un soulagement donné aux ménages dont leurs ressources n’excèdent pas certains plafonds. Donc, une baisse globale des loyers des locataires Hlm pour compenser la baisse éventuelle des APL serait économiquement insoutenable pour les organismes Hlm, confrontés à la paupérisation croissante de leurs occupants. Le modèle économique des organismes Hlm est fondé sur un endettement de très long terme de 140 milliards d’euros, garanti par les collectivités locales, et remboursé par les loyers des occupants du parc social. Cette baisse éventuelle ferait courir un risque systémique majeur à un secteur qui loge 11 millions de personnes et qui génère plus de 300 000 emplois directs et indirects.

Pour Jean-Louis Dumont, président de l’Union sociale pour l’habitat : « La politique du logement social se doit d’être prioritairement tournée vers les locataires et les demandeurs, elle ne peut pas servir de justification à une baisse des APL. Notre priorité est l’augmentation du pouvoir d’achat des plus modestes et non pas la diminution des aides au logement. Interrogeons-nous plutôt sur le reste pour vivre, le taux d’effort et, si c’est là l’objectif, sur l’efficacité réelle de dispositifs de défiscalisation qui, aujourd’hui, coûtent cher à l’État sans contrepartie sociale. 50 000 logements financés via le dispositif Pinel, sans servir l’intérêt général, c’est l’équivalent de 30 000 logements très sociaux qui serviraient durablement une politique sociale du logement destiné aux plus modestes. C’est donc un choix politique avant d’être un choix budgétaire. »

En savoir plus

Lire aussi :

@Institutionnels       @royojm                     @AlexandraPoloce