Archives du blog

Investissement locatif : les 5 villes à cibler en priorité ! @Seloger

Source : Se Loger

Pour optimiser la rentabilité d’un investissement locatif, il faut acheter dans une ville où le prix de l’immobilier est peu élevé, voire s’oriente à la baisse mais où les loyers sont élevés, voire augmentent. C’est le cas de Bordeaux, Limoges, Nîmes, Orléans et de Toulon.

Ces villes où les prix baissent mais où les loyers augmentent

Lorsque l’on boursicote, il est fortement recommandé « d’acheter au son du canon », c’est-à-dire lorsque le cours des actions baisse et « de revendre au son du clairon », c’est-à-dire au moment où le cours remonte. Appliqué à la pierre locative, ce dicton devrait vous inciter à acheter un logement dans une ville où :

  • Les prix immobiliers sont peu élevés et/ou reculent.
  • Les loyers sont élevés et/ou augmentent.

En savoir plus

Quel est le prix d’un loyer en France ? @SeLoger

Source : Se Loger

Dans son Baromètre des Loyers, SeLoger décrypte pour vous le marché immobilier locatif français. Découvrez, entre autres, où ont été relevés les loyers les plus chers et à quelle vitesse se louent les biens dans l’hexagone.

Les prix moyens d’un loyer dans une location vide et meublée en France

Bien que le contexte actuel (taux d’emprunt au plus bas, prêts dont la durée s’allonge, apports personnels en chute libre) se prête à l’achat immobilier, force est de constater que dans certaines villes, les prix des logements à l’achat sont tellement élevés que bon nombre de Français renoncent à devenir propriétaire et se tournent vers le marché de la location. Et pour cause, si le prix de l’immobilier a explosé dans les métropoles, il n’en est pas de même des loyers. D’après le baromètre de loyers que réalise chaque mois SeLoger, en France, le loyer moyen d’une location vide est de 723 €/mois, charges comprises et il augmente de 2,7 % sur les douze derniers mois. Quant au loyer pour une location meublée, il atteint 771 €/mois et enregistre 5,9 % de hausse annuelle.

Les 5 départements (hors Paris) où louer un meublé coûte le plus cher

DépartementLoyer /mois
Hauts-de-Seine1 377 €
Yvelines1 129 €
Val-de-Marne1 027 €
Ain1 104 €
Alpes-Maritimes975 €

En savoir plus

Logement : le Ministère lance un partenariat inédit pour connaître le loyer de toutes les communes de France @Min_Territoires

Source : Ministère de la cohésion de territoires et des Relations avec les collectivités territoriales

Afin de connaitre le loyers de chaque commune de France, le Ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les Collectivités territoriales lance un partenariat inédit avec des économistes, les grands acteurs du numérique en matière de logement et le réseau d’agences immobilières CENTURY 21.

Résultat de recherche d'images pour "ministère cohésion territoire"

Dans les zones tendues, la loi Elan (Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique) renforce les Observatoires des Loyers (OLL). Pour les autres communes, le ministère lance un partenariat inédit avec une équipe d’économistes, les grands acteurs du numérique en matière de logement (SeLoger, pap.fr et très prochainement leboncoin) et le réseau d’agences immobilières CENTURY 21.

Quel est le niveau de loyer par type de bien dans une commune donnée ? Comment a-t-il évolué ces dernières années ? Ces questions ne trouvent pas de réponse exhaustive actuellement alors qu’elles sont essentielles pour les locataires et les propriétaires, les professionnels de l’immobilier, les investisseurs ou encore les décideurs publics locaux et nationaux.
Pour améliorer cette connaissance des loyers, la loi Elan, promulguée en novembre dernier, a systématisé et renforcé dans toutes les agglomérations des zones tendues les Observatoires Locaux des Loyers (OLL). Un peu plus de la moitié du parc privé français va être ainsi couvert par un réseau public de 28 OLL renforcés, qui publie chaque année des informations précises sur les loyers pratiqués dans 45 des principales agglomérations françaises.

Lire la suite

Logement à Paris : bientôt le retour de l’encadrement des loyers @servicepublicfr

Source : Service public

Le décret qui prévoit l’expérimentation de l’encadrement des loyers à Paris a été publié au Journal officiel le 13 avril 2019 ! L’encadrement des loyers à Paris est-il bientôt de retour ?

service public

Ce décret qui fait suite à l’article 140 de la loi ELAN du 23 novembre 2018, doit permettre d’expérimenter jusqu’au 23 novembre 2023 ce dispositif sur l’ensemble du territoire parisien où sont réunies les 4 conditions obligatoires pour sa mise en œuvre :
– écart important entre le niveau moyen de loyer constaté dans le parc locatif privé et le loyer moyen dans le parc locatif social ;
– niveau de loyer médian élevé ;
– faible taux de logements en construction par rapport aux logements existants sur les 5 dernières années ;
– perspectives limitées de constructions de logements.

Pour que l’encadrement des loyers soit effectif sur Paris, il est néanmoins encore nécessaire que le Préfet de la zone concernée fixe par arrêté les montants (prix au mètre carré de surface habitable, par catégorie de logements et par secteur géographique) :
– du loyer de référence ;
– du loyer de référence majoré ;
– et du loyer de référence minoré.

Plus d’infos ici…

Lire également :

L’habitat indigne touche tout le territoire @Abbe_Pierre

  Source : Abbe Pierre

Un phénomène massif qui réclame en urgence une politique nationale ambitieuse

Le drame des effondrements d’immeubles à Marseille a mis en avant l’urgence d’affronter une réalité qui concerne aujourd’hui 900 000 à 1 300 000 personnes, contraintes de vivre dans des conditions d’habitat dangereuses et indignes.

Très présent dans des centres anciens de grandes agglomérations, négligés depuis trop longtemps, l’habitat indigne touche aussi le reste du territoire, en métropole comme en outre-mer, de manière parfois invisible : les zones périurbaines, les bourgs anciens, les villages et les territoires ruraux reculés.

Ce phénomène massif (600 000 logements) est en grande partie le résultat d’une crise du logement qui persiste et qui, par le manque de logements accessibles aux ménages pauvres et l’explosion des loyers dans le parc privé décent, a produit des effets désastreux :

  • Celui d’alimenter un « sous-marché » locatif de très mauvaise qualité dans lequel, faute de solutions, des ménages se logent dans des conditions dangereuses pour leur santé et leur sécurité : des locaux impropres à l’habitation (caves, soupentes…), des pavillons « divisés », des micro-logements, etc., qui offrent des effets d’aubaine pour certains propriétaires peu scrupuleux. Bien souvent, les ménages n’ont, ni la force, ni le réflexe, ni les contacts nécessaires pour dénoncer cette situation.
  • La crise pousse aussi certains ménages à rechercher sécurité et stabilité dans l’accès à la propriété. Mais pour les moins protégés, devenir propriétaire se révèle parfois une cruelle impasse. Soit parce qu’ils achètent un logement peu cher dans une copropriété dégradée et découvrent ensuite le poids des charges et des travaux à réaliser, soit parce qu’ils font l’acquisition, en zone rurale, d’un logement « à rénover », et voient le projet compromis par le premier imprévu. Ils se retrouvent alors endettés et piégés dans un logement inhabitable, parfois avec de jeunes enfants.

…lire la suite…