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Nexity et Le Plan Bâtiment Durable s’unissent dans un « Green Deal » @nexity @PlanBatiment

Source : Nexity

Nexity et Plan Bâtiment Durable ont récemment signé un « Green Deal », permettant de montrer leur engagement dans la transition énergétique des logements, allant de la réalisation de travaux de rénovation d’une copropriété, jusqu’à l’achat, la vente et la location d’un logement. 

Nexity                 plan bâtiment durable

La signature de ce « Green deal » implique que Nexity aura orchestré d’ici 2020, la rénovation énergétique de 30 copropriétés. Pour cela, le Groupe s’engage à former l’ensemble de ses gestionnaires de copropriété et au minimum 20 collaborateurs deviendront spécialistes référents sur le sujet. Dans le même temps, Nexity va continuer à accompagner ses clients dans la maîtrise des charges énergétiques en négociant des accords-cadres avec des fournisseurs d’énergie.

À l’échelle du logement, Nexity s’engage à mettre en place un guide à destination de ses clients pour les aider à identifier les travaux efficaces et évaluer un budget associé à leur réalisation, ainsi que pour mesurer les bénéfices des travaux de rénovation énergétique (valeur du bien en location et revente). L’ensemble des clients de Nexity, copropriétaires, propriétaires bailleurs, acquéreurs, et vendeurs seront sensibilisés aux enjeux de l’Eco-rénovation et de l’amélioration de l’habitat.

En savoir plus sur ce Green Deal

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La Loi ELAN pourrait permettre à Epareca d’opérer dans les ORT @Epareca

Source : EPARECA

epareca 290611

Le projet de loi Elan a été adopté très récemment par l’Assemblée Nationale. Dans cette loi concernant l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique, les députés ont introduit un article 54 ter qui permettrait, à titre expérimental, pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la loi, d’autoriser l’Établissement public national d’aménagement et de restructuration des espaces commerciaux et artisanaux (Epareca) à exercer ses missions dans le périmètre des opérations de revitalisation de territoire prévues à l’article L. 303-2 du code de la construction et de l’habitation.

Depuis 20 ans, Epareca assure, sur saisine des collectivités, à défaut d’initiative privée praticable, la maîtrise d’ouvrage d’opérations de création, de transformation ou de reconversion de surfaces commerciales et artisanales, de commercialisation le cas échéant et de gestion locative, afin de permettre le retour au droit commun par remise sur le marché de l’investissement et de la gestion privés. Créé par la Loi n° 96-987 du 14 novembre 1996 relative à la mise en œuvre du pacte de relance pour la ville, Epareca ne pouvait jusqu’à présent intervenir que dans les quartiers relevant de la géographie prioritaire de la politique de la ville, ainsi que dans le cadre du PNRQAD.
Son intervention se déroule en quatre temps, depuis la saisine de l’établissement par la collectivité jusqu’à la remise sur le marché de l’équipement commercial ou artisanal restructuré.

Si vous souhaitez consulter la suite du communiqué de presse, cliquez ici

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Action Logement : quelles évolutions de son service de caution VISALE ? @ActionLogement @Visale_fr

Source : Action Logement

Visale est le service de cautionnement de loyers d’Action Logement. Gratuit, il permet de lever l’obstacle du logement des salariés devant déménager pour trouver un emploi. Quelles évolutions pour 2018 ?

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Plus besoin de demander à un proche de se porter garant, ou pour un bailleur de souscrire à une assurance loyers impayés (type GLI). Le cautionnement d’Action Logement permet gratuitement, de renforcer le dossier du candidat locataire et de sécuriser les revenus locatifs du bailleur pendant toute la durée du contrat de location. VISALE, réaffirme ainsi son engagement de faciliter l’accès au logement pour favoriser l’emploi. Les entreprises, quelle que soit leur taille disposent ainsi d’une solution inédite pour faciliter leurs recrutements ou la mobilité géographique de leurs salariés.

L’essentiel des évolutions : 

Un public plus large :
– Tous les jeunes de 30 ans au plus.
– Les étudiants et alternants de 30 ans au plus sans autre condition, logés dans le parc privé ou social.
– Les salariés de plus de 30 ans nouvellement embauchés ou en mutation, du secteur privé (dont secteur agricole).

Une meilleure couverture :
– Une garantie sur toute la durée du bail, dans la limite de 36 mensualités de loyers et charges impayées dans le parc privé et de 9 mensualités pour un logement du parc social ou assimilé, loué à un étudiant.

>>>> Pour en savoir davantage sur le service Visale, cliquez ici

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Projet de loi ELAN adopté à l’Assemblée Nationale ! @Min_Territoires @MezardJacques @AssembleeNat

Source : Ministère de la cohésion des territoires

Après de nombreuses heures de débats, l’Assemblée Nationale a adopté le projet de loi ELAN, Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique. 342 députés ont voté pour et 169 contre.

ministère de la cohésion

Fruit d’une concertation inédite de 7 mois, le projet de loi Elan est une pièce majeure dans la mise en œuvre de la Stratégie logement du Gouvernement, présentée par Jacques Mézard et Julien Denormandie le 20 septembre 2017. Dès l’été 2017, une vaste consultation en ligne a permis de recueillir plus de 26 000 contributions citoyennes et 2 600 propositions de professionnels. Puis une conférence de consensus du 12 décembre 2017 au 8 février a permis aux parlementaires, aux élus locaux et aux professionnels du secteur d’enrichir le texte du Gouvernement en amont de sa transmission au Conseil d’Etat et de son adoption en Conseil des Ministres le 4 avril dernier.

Le projet de loi s’articule autour de quatre priorités :

  • construire plus, mieux et moins cher en donnant aux professionnels les moyens d’être plus efficaces ;
  • réformer le secteur du logement social, pour le consolider et qu’il réponde encore mieux à ses missions d’intérêt général ;
  • répondre aux besoins de chacun, favoriser la mobilité et la mixité sociale ;
  • améliorer le cadre de vie.

Conduire une réforme ambitieuse du secteur du logement social 

Le projet de loi ELAN prévoit de regrouper les bailleurs sociaux, sans fusion forcée d’organismes mais en facilitant les fusions, les cessions de patrimoine ou à défaut l’adhésion des organismes à un groupe de leur choix réunissant au moins 15 000 logements.

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Les réformes du logement social en Europe : quel éclairage pour la France ? @_GEFILS

> Pour en savoir plus sur GEFILS et/ou vous abonner à l’EHebdo, rendez-vous sur www.gefils.fr, ou contactez schoepfer.a@gefils.fr

Le Réseau des Acteurs de l’Habitat organisait mardi 29 mai une web-conférence sur « Les réformes du logement social en Europe : quel éclairage pour la France ? ». Objectif : faire le point sur les différentes expériences européennes en matière de réforme de la poli-tique du logement social sur ces 20 dernières années, avec un focus particulier sur les Pays Bas et l’Autriche. Pour traiter ce sujet : Sébastien Garnier (AEDES, fédération néerlandaise du logement social), Laurent Ghekiere (USH et Housing Europe), et Michaela Kauer (bureau de représentation de Vienne à l’UE).
Comme le rappelle Laurent Ghekière, les pays européens ont connu trois phases dans la conception et l’évolution du logement social.
Historiquement, le concept de logement social est né en Europe, à la fin du 19ème siècle. Les logements sociaux dépendaient alors, et surtout, de la bonne volonté d’acteurs privés (première phase).
Ce n’est qu’à partir des guerres mondiales et leurs conséquences en termes de besoins de reconstruction, de l’urgence sociale et sanitaire de reloger les gens pour les « protéger », et d’améliorer les conditions de vie des travailleurs après la Seconde guerre mondiale, qu’un consensus national s’est instauré partout (ou presque) en Europe pour que l’Etat intervienne massivement sur la politique du logement (deuxième phase).
C’est alors que trois grandes conceptions de la politique du logement social se sont imposées : une conception universelle (Pays-Bas, Suède, Danemark) dans laquelle le Loge-ment social est ouvert à tous, sans plafonds de revenus ; une conception « résiduelle » (Royaume-Uni, Irlande, Italie, Espagne) où le logement social est réservé aux plus dé-munis dans une logique d’inclusion sociale avec des bailleurs « équipés » pour les accompagner; et enfin une conception « généraliste » (France, Allemagne, Autriche), « intermédiaire » avec un parc social important, ouvert sous plafond de revenu, mais ouvert à des catégories de population très importante, dans la logique du logement ouvrier.
La troisième phase de la politique du logement – social – en Europe est bien plus tardive et très proche de nous. Elle est la conséquence directe de la crise financière de 2008-2009 qui a conduit les banques à se retirer du financement du logement social, et de la crise budgétaire qui a conduit les Etats – sur recommandations de l’Union européenne – à freiner leur politique d’aide au développement du logement social. Voilà donc déjà près de dix ans que la plupart des pays européens ont engagé une réforme majeure de leur politique du logement et se sont désengagés progressivement de leur modèle historique en la matière pour répondre ainsi aux injonctions européennes.
Ainsi, après le « tout privé » des premiers temps, suivi du « tout public » issu de l’après-guerre, nous voici donc dans une phase intermédiaire, mi tout public/tout privé… qui remet totalement en question l’existence même de ces différentes conceptions de la politique du logement social. Et si l’on suit la logique des réformes entreprises ces dernières années en Europe – largement inspirées des recommandations européennes -, il est donc à craindre, selon Laurent Ghekière, que seule subsiste la conception « résiduelle » du logement social.

Revenons au contexte de cette troisième phase que nous vivons depuis maintenant près de dix ans et qui, en France, voit certainement son aboutissement avec le projet ELAN.

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