Archives du blog

30 propositions de procivis lab’ pour stopper la dégradation des copropriétés @PROCIVIS @J_Denormandie @Min_Territoires

 

Source : PROCIVIS

Le 1er rapport réalisé par PROCIVIS Lab’, le think tank du réseau PROCIVIS sur les politiques du logement « 30 propositions pour stopper la dégradation des copropriétés »,  vient d’être remis au Ministre chargé de la Ville et du Logement, Julien Denormandie

TÉLÉCHARGER ICI LE RAPPORT

Cette étude s’inscrit dans un contexte, où le métier de syndic, et plus largement la gestion des copropriétés, sont sous le feu des projecteurs. La catastrophe de Marseille a fini de convaincre les plus réticents que l’entretien du parc privé de logements devait être mis à l’agenda politique.

Les ordonnances sont en cours d’élaboration pour réviser la loi de 1965 qui régit le droit de la copropriété et dans le même temps, le secteur de l’administration de biens est à la croisée des chemins : Souffrant injustement d’une image négative dans l’opinion publique, et face aux nouveaux modèles économiques, un risque d’uberisation est à craindre.

« Et pourtant cette actualité prouve qu’on n’a jamais eu autant besoin des syndics » affirme Yannick Borde, Président de PROCIVIS UES-AP. Ni les syndics bénévoles, ni les syndics en ligne ne sont capables de répondre aux défis de la transition énergétique et numérique auxquels la copropriété du XXIème siècle est confrontée. On ne s’improvise pas syndic, de même qu’on ne peut brader une activité au rabais au risque de l’irresponsabilité. La gestion d’un immeuble, c’est un métier ! Maîtriser les charges de copropriété, c’est un métier ! Prévenir les impayés de charges, c’est également un métier ! Prévenir les processus de dégradation des copropriétés, c’est un métier qui demande des compétences spécifiques qui doivent être reconnues.

Ce constat amène à 30 propositions concrètes, contribution à l’élaboration des ordonnances qui devront être ratifiées avant la fin de l’année. Ces propositions invitent à :

  • Mieux mobiliser les acteurs de la gouvernance de la copropriété : en responsabilisant tous les acteurs, au premier rang desquels figure le syndic, seul capable d’apporter une vision prospective et en le remettant au cœur de la gestion de la copropriété dans un rôle qui va bien au-delà d’une simple assistance au conseil syndical.
  • Mieux accompagner la rénovation : en structurant une filière de la rénovation de la sensibilisation jusqu’au financement pour stimuler une demande de travaux encore insuffisante.
  • Mieux prévenir et traiter les impayés de charges : l’évolution de la sociologie des copropriétés, couplée au durcissement des conditions économiques, mais aussi à l’impérieuse nécessité de faire face à l’obsolescence technique des immeubles conduisent à améliorer encore l’arsenal à la disposition des copropriétés et des syndics. Parmi les propositions figurent des mesures préventives (mensualisation des charges de copropriétés, renforcement de la phase de conciliation) et des mesures visant à rendre plus efficace la phase contentieuse.

TÉLÉCHARGER ICI LE RAPPORT

In’li obtient la notation BBB+ avec une perspective positive @inli_officiel @ActionLogement @SPGlobalRatings

Source : In’li

In’li, filiale d’Action Logement, a obtenu la notation BBB+, perspective positive, auprès de S&P Global Ratings. 

inli.png

L’agence, à travers cette notation, souligne la solidité du business model d’In’li qui repose sur le développement du logement intermédiaire en zones tendues en Ile-de-France, et vise à produire 80 000 nouveaux logements intermédiaires d’ici 10 ans pour répondre aux besoins des Franciliens. Ce produit immobilier correspond en effet à un besoin non couvert aujourd’hui estimé à 200 000 logements en Ile-de-France. Aujourd’hui, In’li détient un patrimoine immobilier de 42 000 logements estimé à 7,9 milliards d’euros et situé à 98% en Ile-de-France.

Cette notation financière reflète également la qualité de la structure financière d’In’Li avec un ratio de LTV de 16% au 31 décembre 2018 et la solidité des revenus. Cette dernière s’explique par la présence d’In’Li sur des zones immobilières tendues et des loyers pratiqués en-deça des niveaux de marché.

Consulter le communiqué de presse

Lire aussi :

Saint-Etienne-du-Rouvray : ICF Habitat Atlantique construit 85 nouveaux logements @icfhabitat

Source : ICF Habitat

ICF Habitat Atlantique a lancé la construction de 85 nouveaux logements à Saint-Etienne-du-Rouvray, au sein de la Cité des Familles. Au total, nous compterons 48 logements sociaux individuels et 37 logements intermédiaires en bois. 

icf habitat

Retour sur la transformation de la cité des familles
À la charnière des territoires de la commune de Saint-Etienne-du-Rouvray, entre la rue Pierre-Semard, la rue des Coquelicots, la rue des Anémones et la rue des Platanes, le paysage n’en finit pas d’évoluer depuis 2017. ICF Habitat Atlantique a engagé un vaste programme de réhabilitation, de démolition et de reconstruction.

A peine la réhabilitation des 93 maisons – dont les fameuses « suédoises » de 1947 – achevée que le premier coup de pioche des 85 nouveaux logements a été donné, en lieu et place des 29 maisons « Coignet » et « Dumas » démolies. Sur les 17 îlots fonciers ainsi libérés, ICF Habitat Atlantique a choisi de reconstruire des maisons et des logements intermédiaires conçus comme de grandes villas.

Les logements sont construits sur le modèle suivant :
– un socle maçonné,
– une construction à pan de bois, avec des toitures à deux pentes.
– un des éléments forts du projet est le choix de l’orientation solaire du plan masse. Chacun des 85 logements du projet possède au moins une orientation Sud ou Ouest.

Les constructions intermédiaires s’intègrent pleinement grâce à leur gabarit à l’échelle du quartier et donnent le sentiment d’un usage individuel, les parties communes étant quasiment inexistantes, les paliers partagés au maximum par deux logements. Ces bâtiments sont traités comme des « villas ». Construites sur deux niveaux, plus combles aménagés pour certains, ces constructions mettent en avant la symétrie de leur conception notamment au travers des escaliers.
En savoir plus…

Lire également :

Nice : Altarea Cogedim inaugure un programme de 210 logements @altareacogedim

Source : Altarea Cogedim

Altarea Cogedim a inauguré, le 3 mai dernier, le nouvel ensemble immobilier « Harmony Parc », situé au cœur du quartier Nice Méridia. Cette résidence sera composée de 147 logements intermédiaires et 63 logements sociaux. 

ALTAREA_COGEDIM

Un ensemble répondant aux besoins des niçois
Située au cœur de la technopole urbaine « Nice Méridia », la résidence « Harmony Parc » composée de 210 logements dont 147 logements intermédiaires gérés par Crédit Agricole Assurances et 63 logements sociaux gérés par I3F Immobilière Méditerranée, constitue la dernière tranche de l’îlot Robini. Pensé et conçu par les architectes Jean-Paul Gomis et Comte Wollenweider, et réalisé en co-promotion avec le groupe ICADE, cet ensemble immobilier répond parfaitement aux attentes, aux besoins et au niveau de ressources de la plupart des citoyens niçois.

Le développement durable au cœur du projet
Côté environnementale, cette opération est une référence. Ainsi, des systèmes innovants de production d’énergie ont été mis en œuvre. La production d’eau chaude sanitaire est produite par des installations thermodynamiques de type HYDRAPAC et les énergies renouvelables sont valorisées grâce à l’installation solaire de type photovoltaïque.
L’ensemble bénéficie de la certification Habitat & Environnement délivrée par CERQUAL et respecte naturellement le Cadre de Référence de la Qualité Environnementale de la Plaine du Var.
Pour en savoir plus, cliquez ici…

Lire également :

Logement intermédiaire en Ile-de-France : quel bilan après 4 ans d’existence ? @iauidf

Source : IAU Ile-de-France

Le logement intermédiaire destiné aux classes moyennes s’est enrichi d’un nouveau produit réservé aux marchés immobiliers tendus suite à l’ordonnance de 2014. L’enjeu est important en Île-de-France où ces ménages, pénalisés par le niveau élevé des loyers du parc privé et des prix d’achat, ne peuvent prétendre à l’attribution d’un logement social, au vu de leurs revenus. 4 ans après sa création, quel bilan pouvons-nous faire ? 

Quelques indicateurs clés :
– 15 500 logements locatifs intermédiaires agréés entre 2017 et 2018 en Ile-de-France
– 200 communes franciliennes accueillent des LLI
– 10 % : taux de TVA applicable au LLI
– 20 ans : durée maximale d’exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties

UN DÉMARRAGE CONVAINCANT, MAIS UN IMPACT À DÉCRYPTER
Avec près de 15 500 logements agréés et une montée en puissance entre 2014 et 2018, le bilan du LLI en Île-de-France n’est pas négligeable. À l’heure où l’on déplore l’érosion du parc locatif privé qui joue un rôle d’accueil essentiel pour les jeunes ménages (salariés, décohabitants) et les nouveaux arrivants dans la région (un peu plus de 100 000 tous les ans), ce chiffre constitue une bonne nouvelle. Si le LLI accroît l’offre locative et fluidifie les parcours, il permet aussi de disposer d’un parc neuf et bien situé. Enfin, la personnalité morale du propriétaire bailleur met le locataire à l’abri d’une reprise anticipée du logement. Dans le contexte économique actuel, le frein annoncé sur la production de logements sociaux pourrait aussi bénéficier au LLI, via un accès facilité au foncier et un partenariat renforcé avec les promoteurs privés

Lire la suite…

Retrouvez aussi :