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Pibrac : projet de construction de 60 logements intermédiaires par PATRIMOINE SA Languedocienne

Source : Patrimoine SA Languedocienne

PATRIMOINE SA Languedocienne déposera en septembre prochain un permis pour la construction de 60 logements intermédiaires à Pibrac sur la ZAC de l’Escalette. Les travaux devraient démarrer au 1er trimestre 2020 pour une livraison début 2022.

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PATRIMOINE SA Languedocienne déposera en septembre prochain un permis pour la
construction de 60 logements intermédiaires à Pibrac sur la ZAC de l’Escalette. Les travaux devraient démarrer au 1er trimestre 2020 pour une livraison début 2022. Baptisé « L’Oiseau Blanc » -en hommage au Concorde- et situé sur la ZAC de l’Escalette (Ilot N), le programme comprendra 60 logements (16 T2, 28 T3 et 16 T4) répartis sur 3 bâtiments intermédiaires.

Les parkings seront couverts et situés en RDC du bâtiment principal. Tous les logements disposeront de leur propre accès, d’une terrasse ou d’un jardin ainsi que d’un cellier privatif faisant office de local vélo ou de rangement pour les équipements de jardins. Ils seront traversants Est-Ouest.
Les T3 et T4 seront en duplex avec chambres à l’étage. Ils bénéficieront pour la plupart de double hauteur de plafond dans les séjours. De grandes ouvertures offriront une continuité intérieure/extérieure et un véritable apport de lumière. Les façades en structure bois avec habillage tôlé et mur pignon en brique permettront d’intégrer les bâtiments dans leur environnement.

Les espaces verts seront fortement végétalisés avec des lieux partagés (potagers et tables pique-nique). Une grande pelouse centrale bordée par des massifs arbustifs (baies comestibles et arbres fruitiers) servira de mise à distance pour les logements en RDC. Les escaliers d’accès aux logements des étages seront support à des plantes grimpantes.

Consulter le communiqué de presse

Lire également :

Focus sur les logements intermédiaires de CDC Habitat en Île-de-France @__APUR__ @CDC_Habitat

Source : APUR

L’APUR a publié son étude sur les logements intermédiaires de CDC Habitat en Ile-de-France . Au total, depuis 2014, c’est 12 000 logements locatifs intermédiaires livrés, en chantier ou en cours de production par CDC Habitat.

logoApur

Afin d’encourager la production de logements à loyers maîtrisés dans les grandes villes, de nouvelles dispositions encadrant le logement locatif intermédiaire (LLI) ont été définies par la loi de finances 2014. Plus de 15400 LLI ont été agréés en Île-de-France de 2014 à 2018. Plusieurs acteurs institutionnels se sont emparés de ce dispositif, en premier
lieu CDC Habitat qui représente à lui seul plus de 34 % de ces agréments. Les 12000 LLI livrés, en chantier ou encore à l’étude par CDC Habitat en Île-de-France sont ici décrits. Les analyses portent sur le flux de production, les délais de commercialisation et les caractéristiques des occupants. Près de la moitié des logements produits en Île-de-France par CDC Habitat l’ont été dans la Métropole du Grand Paris. 3 logements produits sur 4 sont des 2 pièces (31 %) ou des 3 pièces (43 %) alors que ces typologies représentent la moitié dans l’ensemble des logements franciliens. Ces logements intermédiaires, loués 10 % à 15 % en dessous des loyers de marché, répondent à une réelle demande: 9 logements sur 10 sont occupés moins de 3 mois après avoir été livrés. Comparativement à la population francilienne ou métropolitaine, les occupants des LLI de CDC Habitat sont plus souvent des jeunes ménages ou des couples avec un enfant. 50 % des ménages occupants se trouvent entre le 5e et le 7e décile de revenus des ménages métropolitains.

47 % des logements produits situés dans la MGP
Les parcs de logements les plus importants seront situés dans les territoires de Paris Terres d’envol (1141 logements), Grand Paris – Grand Est (893 logements), Grand Orly Seine Bièvre (810 logements) et Est Ensemble (747 logements). Les logements situés à Paris représentent 15 % du total des logements livrés, cette part devrait sensiblement diminuer quand les logements actuellement en chantier ou sous contrat de réservation dans l’ensemble de la Métropole seront tous livrés.

Plus d’informations ici…

Lire aussi :

100.000 demandeurs de logements intermédiaires en un an sur in’li.fr @inli_officiel @ActionLogement @benoistapparu

Lancé il y a un an par in’li, filiale dédiée au logement intermédiaire du Groupe Action Logement, la plateforme in’li.fr pour trouver un logement intermédiaire connait un véritable succès avec plus de 100.000 demandeurs atteints.

Cette forte demande est concentrée sur la première couronne avec respectivement 22,1% sur Paris, 20,5% dans les Hauts-de-Seine, 18,4% en Seine-Saint-Denis et 13,3% dans le Val-de-Marne.

Dans les autres départements, la demande est logiquement en retrait compte tenu d’un écart moins important avec les loyers du secteur libre et d’une offre de logements intermédiaires plus faible : 9,8% dans les Yvelines, 7% dans le Val d’Oise, 6,6% dans l’Essonne et 3,4% en Seine-et-Marne.

 Pour Benoist Apparu, Président du Directoire d’in’li : « Cette engouement sur in’li.fr démontre l’importance du logement intermédiaire dans les zones tendues. Ce succès nous conforte dans notre objectif ambitieux de produire 80.000 nouveaux logements intermédiaires d’ici 10 ans ».

In’li va donner une 2e vie aux terres excavées des chantiers du Grand Paris @inli_officiel @ActionLogement @GdParisExpress

    source : In’li

Utilisation des terres excavées du Grand Paris : in’li s’engage à utiliser ces ressources dans ses programmes neufs

In’li, filiale de logements intermédiaires du Groupe Action Logement, a signé aujourd’hui une convention avec Cycle Terre et s’engage à utiliser des terres naturelles et non polluées excavées des chantiers du Grand Paris dans ses programmes neufs réalisés en Maitrise d’Ouvrage Directe.

Tous les experts soulignent que le seul chantier du Grand Paris Express va extraire l’équivalent de cinq à sept mille piscines olympiques de terre et de déblais entre 2015 et 2030. Les volumes des déblais liés à l’ensemble des chantiers du Grand Paris pour les vingt ans à venir sont estimés à 400 millions de tonnes.

 Il y a un véritable enjeu écologique et économique à utiliser la terre pour en faire de nouveaux matériaux de construction à très faible impact environnemental.

Cette prise de conscience se matérialise dans le projet « Cycle Terre » de Sevran qui transforme les terres excavées en matériaux de construction naturels et sains. Cycle Terre permettra ainsi de limiter l’impact et l’empreinte écologiques de ce projet majeur pour le territoire tout en assurant la disponibilité de matériaux de construction, dans un contexte de raréfaction des ressources.

Un tiers de la population mondiale vit dans une construction en terre crue. Pourtant cette matière brute est très peu exploitée par les professionnels de la construction en France et en Europe. Les qualités de ce matériau sont connues : il offre une inertie thermique et une régulation de l’hygrométrie remarquables, c’est un produit sain, sans émanation de polluants, biodégradable et recyclable avec un bilan carbone proche de zéro.

in’li souhaite expérimenter à petite échelle ce procédé dès 2019 et vise une ou deux opérations en 2020.

La convention prévoit également plusieurs réunions pour avancer collectivement sur l’apprentissage et l’expérimentation de la terre crue comme matériau de construction avec comme objectif que chacun des acteurs puissent s’acculturer sur ce sujet. La première masterclass s’est tenue le 3 avril dernier.

Un volet R&D est également nécessaire pour améliorer les systèmes constructifs, in’li a prévu d’y contribuer à hauteur de 165 K€. L’un des axes de recherche sera de proposer un panneau d’argile (120 cm x 60 cm) pour un usage en cloisons distributives avec comme objectif de faire baisser le coût de production et de mise en œuvre fourni-posé. Dès septembre 2020, in’li prévoit de lancer une opération pilote de 50 logements.

 Pour Benoist Apparu, Président du Directoire d’in’li : « Il y a un véritable enjeu économique et social : transformer en ressource ce qui est aujourd’hui considéré comme un déchet. in’li ne pouvait que s’associer à ce défi majeur qui concilie besoin de construction fort et gestion des ressources ».

Le logement intermédiaire facilite l’accès des classes moyennes au logement @_Apur_ @CDC_Habitat

LOGEMENT INTERMEDIAIRE EN ÎLE-DE-FRANCE : Une étude APUR pour CDC Habitat révèle comment le logement intermédiaire facilite l’accès des classes moyennes au logement et leur redonne du pouvoir d’achat

Source : CDC Habitat

Le logement locatif intermédiaire s’impose progressivement en Île-de-France et redonne du pouvoir d’achat aux habitants de la région et davantage de mixité sociale aux quartiers. Cinq ans à peine après la définition du statut de logement intermédiaire, l’étude de l’APUR pour CDC Habitat montre que ce type de logement se loue en moyenne 10% à 15% en dessous des loyers moyens du marché francilien, offrant aux occupants une plus grande souplesse financière. Le logement intermédiaire permet aux classes moyennes d’accéder plus facilement au parc locatif que dans le parc locatif privé, et offre tout particulièrement aux jeunes et couples (sans ou avec un seul enfant) de nouvelles solutions de logement à des tarifs très abordables.

Qu’est-ce qu’un logement intermédiaire ? Et combien coûte-il aux franciliens ?

Les conditions d’accès au logement intermédiaire font l’objet d’un encadrement législatif (résidence principale, conditions de ressources, plafonnement des loyers etc.). A la différence du logement locatif social, il cible en priorité les classes moyennes. Cinq ans après la création du logement locatif intermédiaire par la Loi de Finance 2014, les résultats sont très prometteurs : l’étude de l’APUR pour CDC Habitat – qui a passé en revue les données relatives à près de 1 600 logements intermédiaires en Île-de-France – montre que le loyer moyen du logement intermédiaire dans la région se situe de 10% à 15% en-dessous de la moyenne du marché.

Dans 74% des cas, il se situe même en dessous de 14€/m2 pour la région Île-de-France, et dans 60% des situations en-dessous de 16€/m2 au sein du Grand Paris. L’étude de l’APUR révèle aussi que le taux d’effort (part des revenus du ménage consacré au paiement de la quittance) se situe en moyenne à 25%, et même à moins de 25% pour plus d’un occupant sur trois (38%).

Qui bénéficie du logement intermédiaire en Île-de-France ? … en savoir plus….