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ARPEJ : Une solution pour trouver un logement étudiant @ArpejOfficiel @cmarkea

Congrès HLM septembre 2019

Les chroniques d’Arkea E&I : Rencontre avec Anne Gobin, Directeur général d’ARPEJ. ARPEJ est une association loi 1901 fondée en 1989 à l’initiative de la Caisse des Dépôts et Consignations. Elle est spécialisée dans la gestion de logements temporaires dédiés à des étudiants, jeunes actifs et chercheurs de moins de 30 ans. Rencontre avec Anne Gobin, directeur général.

La particularité d’ARPEJ repose sur le fait que nous sommes uniquement gestionnaires, jamais propriétaires. Et que nous avons un projet associatif, ce qui fait toute la différence. Ainsi, nous avons fait le choix d’investir tous nos résultats – nous ne bénéficions d’aucune subvention –, excepté le développement, dans ce projet qui vise à favoriser l’accompagnement de nos locataires.

Nous gérons 9 200 logements et 10 000 places, 54 des 65 résidences sont situées en Île-de-France, 11 en région. Pour autant, nous sommes convaincus que les besoins ne sont pas seulement franciliens. C’est pourquoi nous réfléchissons actuellement à nous implanter dans de grandes métropoles comme Lille, Bordeaux, Lyon, Toulouse…

Notre actualité phare, même si elle n’est pas tout à fait nouvelle, est de déployer notre projet associatif. Pour cela, nous souhaitons créer une résidence laboratoire pour prospectiver le logement étudiant de demain, et prendre en gestion 700 logements supplémentaires par an, afin de contribuer au plan des 60 000 logements pour étudiants et des 20 000 pour les jeunes actifs qui doit être produit sur le quinquennat actuel. Un développement intense donc, pour permettre de satisfaire le plus grand nombre de jeunes puisque pour eux, faire des études ou débuter une carrière est souvent assujetti au fait d’avoir un logement. Lorsque vous arrivez en période d’essai sur l’Île-de-France, vous ne pouvez pas espérer accéder à un logement social, et ce pour deux raisons. D’une part, il n’y a pas suffisamment d’offre, d’autre part, qui accordera sa confiance à quelqu’un qui n’est pas encore confirmé ?

Bien évidemment, nous ne pouvons atteindre seuls nos objectifs. C’est la raison pour laquelle nous nous appuyons sur nos partenaires incontournables, les propriétaires des murs que nous gérons, soit les vingt-trois bailleurs sociaux avec qui nous collaborons. D’où notre présence aujourd’hui au Congrès de l’USH.

Notre actualité est également de construire des partenariats les plus nombreux possible avec des maîtres d’ouvrage, puisque c’est aussi ça le sens de l’histoire, et de faire en sorte que des collectivités souhaitent travailler avec nous.

Dans cet objectif toujours de répondre au plus près aux besoins des étudiants et de les accompagner durant cette période particulière de leur vie, grâce à notre offre de logements et aux projets que nous développons avec eux, soutien de leurs propres projets associatifs, jardins partagés, espaces communautaires…

L’usufruit locatif social : la solution efficace face à la pénurie de logements étudiants @PERL_Immo

Source : Perl

perl logo

A quelques jours de la rentrée, 1 étudiant sur 5 est toujours à la recherche d’un logement pour se rapprocher de son université, soit 350 000* jeunes en quête d’un appartement abordable. Être au cœur des bassins d’emplois et des pôles universitaires tout en proposant des loyers abordables : voilà les critères auxquels doivent répondre les logements étudiants. Pourtant, la production est pour l’heure insuffisante sur le territoire. L’usufruit locatif social (ULS) créé par Perl est une solution efficace pour répondre à cette équation complexe, et renforcer la production de logements sociaux là où il y en a le plus besoin. 600 logements pour étudiants et jeunes actifs ont déjà été créés dans les territoires en forte tension foncière, à proximité des principaux pôles étudiants du pays.

Renforcer la production de logements étudiants dans les territoires les plus en demande
Comme chaque année, les étudiants français doivent faire face à un réel casse-tête pour trouver à se loger. Ils étaient plus de 1,6 million à chercher un logement pour la rentrée universitaire. Parmi eux, 28% trouvent à se loger dans le parc privé, 8% en résidences CROUS (soit 110 000 logements), et seulement 5% sont hébergés en logements sociaux hors CROUS**.
En proposant des logements au cœur de Nice, Lyon, Toulouse, Bordeaux ou encore Courbevoie, Perl consolide l’offre de logements répondant aux besoins des jeunes actifs et étudiants, le tout à loyers abordables. Un élément déterminant, alors qu’aujourd’hui le logement constitue le premier poste de dépenses dans le budget d’un étudiant (500 euros par mois environ).

L’ULS est un dispositif fondé sur le partage de l’usage et de la propriété. Mobilisant l’épargne de particuliers, cette solution permet de proposer des logements sociaux en complément des modes de faire classiques, là où leur production est difficile et où les loyers sont généralement élevés, à l’instar des grands bassins universitaires du pays.

L’ULS a déjà porté déjà ses fruits en Ile-de-France, où les coûts sont les plus élevés pour les étudiants : depuis plusieurs années, jeunes actifs et étudiants logent dans des studios au sein du programme pilote « L’Arche » à Courbevoie (92), dont l’usufruit a été confié à L’Immobilière du Moulin Vert. Situé à quelques minutes de La Défense et du pôle universitaire Léonard-de-Vinci, cet ensemble immobilier, composé de 46 logements, permet à ses résidents de se loger aux portes de Paris, 12e ville la plus chère du monde***, à des prix abordables.

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La Région Occitanie très mobilisée dans la production et la rénovation de logements @Occitanie

Source : Région Occitanie

Le Comité régional de l’habitat et de l’hébergement a fait le bilan 2018 sur la production et la rénovation de logements en Occitanie, qui s’avère être très positif. En effet, en 2018, la Région a participé à plus de 380 opérations de production ou rénovation de 6 350 logements sociaux, communaux et étudiants, pour 12,5 M€. 

occitanie

Avec 47 000 habitants de plus chaque année en Occitanie, où vivent déjà 5,7 millions de personnes, l’accès au logement est une question cruciale. Plus de 70% de la population régionale est éligible à un logement social, mais le taux d’équipement doit s’améliorer. Depuis la loi NOTRe de 2015, la Région a compétence sur l’accès au logement et à l’amélioration de l’habitat, et elle se mobilise. Harmonisées à l’échelle de l’Occitanie, ses aides à la production de logement social, à la rénovation énergétique de logements communaux, à la création ou la restructuration de logements étudiants et foyers de jeunes travailleurs, stimulent la vitalité des territoires.
En 2018, la Région a mobilisé 8 M€ pour participer à plus de 300 opérations liées à la production de près de 5 500 logements sociaux.

Elle programme en 2019 une enveloppe en forte hausse à 11 M€. La Région a aussi mis 1 M€ dans 75 opérations sur des logements communaux, qui ont permis de rénover 142 appartements.
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Crise du logement : création de logements étudiants dans des conteneurs flottants @iauidf

Source : IAU

Au Danemark, à Copenhague, une startup s’est lancée dans la création de logements dans des conteneurs flottants afin de faire face à la crise de logements pour étudiants. 

La start-up Urban Rigger propose des logements pour étudiants au caractère innovant : six conteneurs ont été transformés en un complexe de douze appartements « eco-friendly », flottant sur l’eau du port industriel de la ville.
Le prototype a été conçu par le célèbre architecte Bjarke Ingels (BIG) & Kim Loudrup (Urban Rigger /Udvikling Danmark).

L’histoire et le contexte
Le projet Urban Rigger est l’initiative d’une jeune entreprise danoise. Le concept fut d’abord pensé par un entrepreneur, Kim Loudrup. Constatant les difficultés qu’ont les jeunes à trouver un appartement en centre-ville, il eut l’idée de logements se situant dans une zone encore inutilisée : le port industriel désaffecté. Aujourd’hui 64 000 étudiants par an sont admis dans les universités de Copenhague et 24 000 environ n’ont pas de place en résidence et doivent trouver un appartement par leurs propres moyens. Plusieurs centaines de nouveaux inscrits en étude secondaire se retrouvent ainsi, chaque année, sur la liste officielle des personnes en besoin urgent de logement (éditée par l’Office municipal du logement étudiant).

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L’Ancols se penche sur la vacance dans les HLM et le logement étudiant @localtis

Source : Caisse des Dépôts des Territoires

L’Ancols (Agence nationale de contrôle du logement social) publie son rapport d’activité 2017. Depuis le 1er janvier 2015 (voir notre article ci-dessous du 7 janvier 2015), elle remplace à la fois la Miilos (Mission interministérielle d’inspection du logement social) et l’Anpeec (Agence nationale pour la participation des employeurs à l’effort de construction). L’Ancols est désormais bien installée dans le paysage du logement social, malgré le récent camouflet du Conseil d’État qui a annulé, pour avoir méconnu « le principe constitutionnel de légalité des délits et des peines », une lourde sanction financière infligée à l’OPH de Puteaux (voir notre article du 3 mai 2018). Elle va, en outre, voir ses pouvoirs de contrôle renforcés par la loi Elan (portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique), qui doit être prochainement promulguée.

Déjà la moitié du parc social contrôlée

Après un léger creux en 2016, l’activité de l’Ancols a repris en 2017, avec l’envoi de 118 « lettres d’ouverture » (lançant un contrôle), contre 104 l’année précédente. Pour sa part, le nombre de rapports définitifs produits est passé de 106 à 121. Depuis sa création en 2015, l’Agence a ainsi contrôlé 356 organismes de logement social, abritant 2,81 millions de locataires soit plus de la moitié du parc. Ces contrôles ont donné lieu à 1.474 constats, dont 199 ont fait l’objet de suites administratives. Enfin, le conseil d’administration de l’agence a proposé au ministre chargé du logement des sanctions pécuniaires pour quatre organismes, ce qui porte à 24 le nombre de sanctions proposées depuis 2015, toutes suivies d’effets (13 OPH, 6 SA de HLM, 3 SEM, 1 SCP HLM et 1 Scic).

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