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Argan : livraison de la plus grande plateforme de logistique d’Europe pour Conforama #Argan @Conforama

Source : Argan

Argan et Gazeley ont annoncé le 27 juin dernier, la livraison de la plus grande plateforme de logistique d’Europe, destinée à Conforama, à Tournan-en-Brie, en Seine-et-Marne (77). Plus d’infos ci-dessous sur ce bâtiment aux dimensions hors-normes ! 

argan

Les dimensions et les capacités hors normes de cet entrepôt, 177 500 m², dont les travaux ont débuté en octobre 2017, en font le plus grand bâtiment logistique développé en Europe à ce jour. La plateforme couvre l’ensemble des besoins logistiques de l’enseigne d’ameublement sur la partie nord de l’hexagone tout en permettant une optimisation des délais de livraison des magasins et de l’activité e-commerce.

Un partenariat opportun et atypique
Gazeley et Argan annonçaient en 2017 la signature d’un accord avec le groupe Steinhoff International – maison mère de Conforama – pour la construction d’une plateforme logistique de près de 180 000 m². L’ambition du projet justifiait un développement en partenariat. Gazeley, l’un des plus importants investisseurs et développeurs d’entrepôts logistiques et de centres de distribution, et Argan, première foncière française spécialisée en développement et location d’entrepôts premium, ont ainsi mis en commun leurs ressources foncières disponibles afin de proposer un site de qualité adapté à la taille exceptionnelle de ce projet : plus de 33 hectares à Tournan-en-Brie, en Seine-et-Marne.
Les deux développeurs ont mutualisé leurs savoir faires et conçu de manière proactive un véritable projet logistique adapté et appelé à se pérenniser sur ce territoire de Seine-et-Marne.

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La livraison : Enjeu emblématique des commerçants, que faire? #Arkeaimmobilier @cmarkea @Urbismart

Urbismart livre blanc Fondée en 2014 par Thierry Bruneau, Jean-Paul Rival (dirigeants de Concerto European Developer), Michel Rascol (Directeur Général du 4PL Intologistics) et Pierre Orsatelli (Consultant), Urbismart entend repenser la logistique globale en zone urbaine, pour optimiser les coûts de manière pérenne. Un projet ambitieux pour cette « probable future » pépite française.

Soutenue dans un premier temps par la foncière Affine, spécialisée dans l’immobilier d’entreprises, puis par Kaufman & Broad, dont la filiale Concerto European Developer oeuvre dans l’immobilier logistique, Urbismart est d’abord une histoire d’hommes, de confiance mutuelle et de parfaite connaissance d’un marché complexe, mobilisant de nombreux intervenants : la logistique.

Oser repenser la chaîne logistique

« Nous savions qu’en nous focalisant sur le dernier kilomètre, nous n’y arriverions pas. Il fallait regarder les choses de manière plus large. Nous ne sommes ni transporteurs ni chargeurs et nous avions donc la chance d’avoir une vision neutre, nous permettant de tout remettre à plat et d’inventer le modèle de demain ».

L’équipe d’Urbismart se met donc à plancher. Et l’affaire n’est pas simple. Il faut partir de ces fameuses « grandes plates-formes logistiques » situées en périphérie des villes et penser un modèle décloisonné pour livrer boutiques et particuliers en centre-ville. Or, la spécificité du monde de la logistique, aujourd’hui, est d’être très cloisonné et fragmenté. « Il y a les chargeurs, ceux qui livrent, dont l’obsession est le prix. Vous avez également les transporteurs (environ 35 000), qui n’ont cessé de baisser leurs coûts sous la pression de leurs clients. Les marges sont très faibles, il y a peu de diversification possible et leur activité est très précaire, notamment en ce qui concerne les plus petits qui deviennent sous-traitants des plus gros », constate Jean-Paul Rival.

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.@ShopopopFR : Les pionniers de la livraison collaborative #ArkeaImmobilier @cmarkea @JoRicaut

shopopop livre blancEntreprise nantaise créée en octobre 2015 par cinq jeunes porteurs du projet, deux dirigeants et trois profils plus techniques ou commerciaux, Shopopop a lancé, quelques mois après sa création juridique, un premier prototype de plate-forme autour d’un service de livraison entre particuliers.

Un concept qui s’apparente un peu aux nouveaux usages des consommateurs sur le co-voiturage : « Ici, nous ne sommes pas sur du transport de personnes mais sur celui de marchandises, explique Johan Ricaut. Nous proposons un service qui permet à un particulier qui vient de faire un achat en ligne ou en boutique chez un commerçant de se faire livrer au jour, à l’heure et au prix souhaité. La particularité, c’est que cette livraison est réalisée par un autre particulier qui, lors d’un parcours régulier ou occasionnel dans la ville, récupère le produit et le livre. Pour ce service rendu, il va gagner un peu d’argent. Dans l’usage, nous nous appuyons vraiment sur le principe de l’économie collaborative ».

Shopopop.com : La dynamique de la conquête

« Dans un premier temps, nous avons beaucoup prospecté les enseignes de distribution. C’était difficile, car nous étions confrontés à la “barrière de la jeunesse”. Désormais, ces dernières nous contactent d’elles-mêmes car le service fonctionne bien et elles sont à la recherche de solutions. Nous positionnons Shopopop.com comme un autre standard de livraison, au travers de l’économie collaborative. Pour les commerçants, la livraison est devenue un schéma stratégique face aux géants de la distribution sur Internet. Le comportement des consommateurs a changé et ce n’est que le début. On a pu observer dans l’alimentaire l’essor du Drive, qui fait gagner du temps sur le parcours d’achat en magasin. Le dernier chaînon manquant est de recevoir son produit à domicile ».

Le site shopopop.com est une solution, avec la possibilité de livrer les produits dans la journée. Johan Ricaut est persuadé que la montée en puissance de shopopop.com peut être aussi impressionnante que celle de Blablacar… « Blablacar ne s’est pas construit en deux ans. Nous avons, à notre tour, tout un travail d’évangélisation et d’éducation à réaliser et cela prend du temps. Il y a six ou sept ans, il était difficilement concevable de faire entrer dans sa voiture un inconnu pour faire 400 km. Aujourd’hui, c’est encore difficilement concevable de se faire livrer par quelqu’un qui n’est pas un transporteur professionnel. C’est tout ce travail que nous avons commencé depuis maintenant un an, et les retours sont bons. Les consommateurs veulent une autre approche, plus responsable. On ne peut pas espérer un million d’utilisateurs en quelques mois, mais la dynamique est là ».

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