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Covid-19 : quelles perspectives pour le marché français des commerces ? @galivel @KnightFrankFr

Source : GALIVEL

Depuis quelques mois, l’apparition du Covid-19 et sa propagation rapide ont placé le monde de la distribution dans une situation inédite en contraignant la quasi-totalité des commerçants à fermer boutique. Si certains ont pu rester ouverts, et si d’autres ont en partie poursuivi leur activité grâce au e-commerce, l’écrasante majorité a été durement pénalisée par la mise en place de mesures de restriction. Depuis quelques semaines, ces mesures ont été progressivement assouplies. Les commerces sont de plus en plus nombreux à rouvrir en raison du ralentissement de la pandémie mais aussi de l’impératif de survie de l’économie. C’est le cas en France, où le confinement a été levé le 11 mai mais où le redémarrage reste très inégal selon les territoires, secteurs d’activité et formats de distribution.

Si tout le monde espère une reprise rapide, il faudra sans doute du temps pour retrouver une activité normale. Le déconfinement devrait néanmoins permettre de mieux mesurer les conséquences de la crise du Covid-19 sur le commerce, et en particulier d’apporter un début de réponse à l’une des interrogations majeures du moment : la propension des
consommateurs à réinvestir ou non les magasins.
S’agissant de l’immobilier commercial, la situation actuelle pose également de nombreuses questions, relatives aux rapports entre bailleurs et locataires, à l’évolution des valeurs locatives ou à l’adaptation des espaces aux nouvelles règles sanitaires…

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Commerces : quels seront les gagnants et les perdants de l’après Covid-19 ? @KnightFrankFr

Source : Knight Frank

Il y aura un avant et un après pour les commerces. Knight Frank a tenu à dresser un premier état des lieux à l’ère du Covid-19. Dans une étude publiée quelques jours après la fin du confinement,  le conseil international en immobilier d’entreprise passe en revue les conséquences de l’évolution des comportements d’achat, de la demande des enseignes et des investisseurs sur le marché immobilier des commerces.

LES COMMERCES A L’HEURE DU DECONFINEMENT

Reprise en ordre dispersé

Dans cette crise plus que dans d’autres, le paramètre psychologique est déterminant. Ainsi, à la différence des précédentes récessions, la reprise ne butera pas uniquement sur le pouvoir d’achat, mais sur un sentiment plus ou moins rationnel d’insécurité. Ce dernier influera directement sur la fréquence des visites en magasin, dont la baisse sera parfois compensée, comme nous l’observons depuis quelques jours, par une hausse des paniers moyens. Le facteur psychologique influera également sur les types de magasins que les consommateurs vont plébisciter ou dont ils vont au contraire se détourner. Ceux-ci seront d’autant plus enclins à se déplacer qu’ils auront été rassurés par l’efficacité des mesures mises en place par les enseignes et les bailleurs pour se conformer aux nouvelles règles d’hygiène. L’une des conséquences immédiates du Covid-19 pourrait donc être de creuser l’écart entre les acteurs les plus affaiblis et ceux capables de mobiliser d’importants moyens financiers et humains…

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#Covid_19 : quelles conséquences sur le marché immobilier des bureaux d’Ile-de-France ? @KnightFrankFr

Source : Knight Frank

L’année 2020 avait débuté sur un rythme moins dynamique que 2019. Puis à partir du milieu du mois de mars, la propagation du Covid-19 et la mise en place de mesures de restrictions drastiques ont soudainement fait basculer le marché des bureaux d’Île-de-France dans une situation inédite de blocage, en ajournant brusquement une large part de l’activité transactionnelle. Quelles seront les conséquences à court et moyen termes de la pandémie sur l’immobilier de bureaux ? Knight Frank France livre une première analyse détaillée, alors que la durée précise de la période de confinement reste encore très incertaine.

BILAN DE L’ACTIVITE LOCATIVE AU 1ER TRIMESTRE 2020 

Près de 465 000 m² de bureaux ont été placés en Île-de-France au 1er trimestre 2020 contre 538 000 m² sur l’ensemble du 1er trimestre 2019 (- 14 %). Nul ne peut savoir quel aurait été le niveau des volumes commercialisés si la crise sanitaire n’avait pas éclaté. Cela dit, la baisse du marché locatif avait été amorcée avant la propagation du Covid-19, et ce dès 2019. Comme celui du 1er trimestre 2020, le résultat du 1er trimestre 2019 était ainsi nettement inférieur à celui des 1ers trimestres 2017 (611 000 m²) et 2018 (747 000 m²)…

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Performance honorable pour le marché des bureaux d’Ile-de-France en 2019 @KnightFrankFr

Source : Knight Frank

Après l’excellente performance de 2018 et six années de hausse consécutive de la demande placée, l’activité du marché des bureaux d’Ile-de-France s’est contractée en 2019. « Un peu plus de 690 000 m² ont été loués ou vendus aux utilisateurs au 4e trimestre 2019. Ce volume porte à 2 372 000 m² la demande placée sur l’ensemble de l’année écoulée, soit une baisse de 9 % par rapport à 2018. Supérieur de 5 % à la moyenne des dix dernières années, ce résultat reste malgré tout très honorable » annonce Renaud Boëssé, Partner au département Bureaux de Knight Frank France.

Pour partie lié au manque d’offres disponibles dans certains secteurs tertiaires, le ralentissement de 2019 a concerné tous les créneaux de surfaces. Les petites surfaces, celles de moins de 1 000 m², enregistrent un recul de 8 % sur un an, tandis que les surfaces de taille intermédiaire (1 000 à 5 000 m²) résistent un peu mieux (- 6 %). La baisse est plus marquée pour les grandes surfaces…Lire la suite

Knight Frank : Charles-Antoine Daudruy rejoint le département Capital Markets @KnightFrankFr @Galivel

Source: Galivel

Diplômé de l’école Audencia Business School de Nantes et titulaire d’un Master en droit des affaires de la Sorbonne, Charles-Antoine Daudruy, 29 ans, rejoint le département Capital Markets de Knight Frank en tant que consultant senior Investissement Bureaux.

Après une première expérience entrepreneuriale, il intègre en 2015 le département Capital Markets de Cushman & Wakefield en tant qu’analyste financier puis consultant sur les volumes inférieurs à 30 millions d’euros.

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