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Intelligence Artificielle et emploi : les français sont les plus inquiets @IpsosFrance @BCG

Source : Ipsos

Ipsos et BCG ont récemment réalisé une étude sur la vision des actifs envers l’Intelligence Artificielle, et il semblerait que les Français soient les plus inquiets en la matière. Mais alors, pourquoi l’IA provoque autant d’inquiétudes ? Quelles seront les conséquences sur le travail ? Comment les Français perçoivent t-il cette révolution ?

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Les actifs français sont les plus inquiets quant aux conséquences de l’intelligence artificielle sur leur travail alors que les Américains, les Canadiens et surtout les Chinois perçoivent pleinement les effets positifs de cette technologie dans les cinq ans qui viennent.
Le rapport Villani a éveillé les consciences sur le sujet mais un gros travail de pédagogie reste à faire puisque les actifs français considèrent par ailleurs qu’ils sont les moins bien informés par leurs managers sur ce thème.

L’intelligence artificielle est déjà une réalité

Plus d’une personne active sur cinq travaille déjà dans une organisation ou une entreprise, où l’intelligence artificielle est utilisée, à travers des outils ou des applications (22%). Cependant, la situation est très différente d’un pays à l’autre : la Chine est la plus avancée en la matière (31% des actifs disent travailler dans des organisations utilisant déjà l’IA), suivie de l’Amérique du Nord (26% au Canada, 24% aux États-Unis) tandis que l’Europe est pour le moment à la traîne (20% au Royaume-Uni, 18% en Espagne, 16% en France et seulement 15% en Allemagne).

Comment la France se situe-t-elle dans sa perception de l’intelligence artificielle ?

La France est le pays le plus inquiet avec 65% des actifs qui citent au moins un sentiment négatif parmi les deux que leur évoque le plus le terme d’intelligence artificielle

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’IA

Retrouvez aussi :

Les Français sont-ils satisfaits de leur logement ? Réponse en vidéo @groupeQUALITEL

Source : Qualitel

L’Association Qualitel nous présente les résultats du baromètre Qualitel-Ipsos concernant la satisfaction des Français envers leurs logements.
Les Français sont-ils satisfaits de leurs logements ? Qui sont les mieux lotis ? Quelles sont les plaies du logement ? Découvrez vite les résultats…

Cette étude d’envergure, qui a vu 2700 français être interrogés sur 80 questions et qui a vocation à être reconduite chaque année, mesure le niveau et les motifs de satisfaction et d’insatisfaction des Français et leurs principales attentes vis-à-vis de leur logement.

Elle se distingue également par une innovation méthodologique : le Qualiscore, un indice composite conçu par les équipes scientifiques d’Ipsos, qui permet de noter, sur 10, la qualité perçue d’un logement sur la base de 15 critères (confort thermique, confort acoustique, luminosité …).

——>Découvrez l’intégralité des résultats en cliquant ici

A lire aussi :

@Institutionnels                  @royojm                     @AlexandraPoloce

Edenred lance le Baromètre Food 2017 @Edenred

  Source : Edenred

Depuis plus de 10 ans, Edenred s’engage pour la promotion d’une alimentation saine et équilibrée.

Coordinateur du programme FOOD (Fighting Obesity through Offer and Demand), Edenred interroge cet été 2017 restaurateurs et consommateurs pour évaluer les habitudes alimentaires sur le lieu de travail. Le baromètre FOOD cherche à comprendre et analyser les besoins des salariés et orienter l’offre des restaurants vers des menus plus sains et plus équilibrés.

Les résultats de ce baromètre annuel seront dévoilés à l’occasion d’une conférence au Parlement européen (Bruxelles) le 19 octobre 2017.

… Lire l’intégralité du communiqué

De Alexandra
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Reconnaissance et pouvoir d’achat, Baromètre 2013 Edenred-Ipsos

edenred

« L’objectif de ce baromètre est de recueillir l’opinion des salariés et agents sur leur motivation professionnelle, leur relation au travail et à leur employeur.

Cette année les résultats montrent que la relation au travail des agents de la fonction publique demeure plus positive que celle des salariés du privé.

Les résultats 2013 confirment aussi que les agents publics sont les plus impliqués d’Europe, avec une volonté particulièrement marquée de s’investir, de donner le meilleur d’eux-mêmes et d’être performants. » François Alonge

endered barometrePour en savoir plus : publi-reportage

Source : www.edenred.fr

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3ème Baromètre du logement réalisé par Ipsos & Nexity : le marché du logement neuf

03 oct. 2013 –Source site IPSOS

Dans la troisième vague de son baromètre du logement réalisé par Ipsos, Nexity a fait un focus spécial sur le marché du logement neuf. Il en ressort que si les intentions d’achat s’améliorent par rapport au début de l’année et retrouvent un niveau équivalent à celui de septembre 2012, l’impact de cette remontée semble limité pour le marché du logement neuf puisque les intentionnistes se tourneraient davantage vers l’ancien.

Alors que les prix de l’immobilier enregistrent une baisse de 1,1% en un an et que le volume d’achats se redresse au cours du second trimestre[1], les intentions d’achat reflètent cette légère reprise du marché : elles atteignent 15% et sont ainsi en hausse de 3 points par rapport au creux de janvier 2013.

Toutefois, cette embellie semble davantage profiter à l’ancien, l’attractivité du neuf ayant tendance à s’amoindrir aux yeux des acheteurs potentiels: ainsi, parmi ceux qui ont l’intention d’acheter un bien immobilier, 35% seulement opteraient pour le neuf, alors qu’ils étaient 37% en janvier 2013, 39% en septembre 2012 et même 43% en septembre 2011. L’écart se creuse ainsi entre les parcs immobiliers neufs et anciens, celui-ci devenant peu à peu le favori pour les acquéreurs immobiliers potentiels : la majorité d’entre eux (52%) choisirait un logement ancien aujourd’hui, contre 46% il y a deux ans.

Ceux qui préfèrent le neuf justifient leur choix avant tout par l’absence des travaux à réaliser, bien que cette raison ait perdu de l’importance depuis un an (30% en septembre 2013 vs. 39% à la rentrée 2012). La préférence intrinsèque pour le neuf (citée par 16% de ceux qui opteraient pour le neuf) et l’agencement plus fonctionnel (13%) demeurent les deux autres facteurs majeurs du choix pour l’immobilier neuf. Il est intéressant de noter que le meilleur rapport qualité-prix du neuf par rapport à l’ancien gagne progressivement en importance : de 4% en 2012 à 9% en janvier, il atteint 11% ce mois-ci.

Compte tenu de cette reprise tournée davantage vers l’immobilier ancien, l’indicateur du logement neuf retrouve son niveau d’il y a un an, mais sans le dépasser.

Au total, ce sont 5,2% des Français qui envisagent aujourd’hui un achat dans le neuf. L’indicateur du logement neuf remonte ainsi de 0,6 points après une chute conséquente au début de l’année 2013, pour atteindre le niveau de la rentrée dernière (5,3%). La tendance à la baisse qui a duré deux ans entre janvier 2011 et janvier 2013 est ainsi inversée, sans pour autant atteindre le taux record du baromètre (5,9% du début 2011).

Ces intentions sont notamment portées par les jeunes actifs (11% des 25-34 ans), les plus diplômés (10% des bac+3 ou plus), les catégories sociales supérieures (12%). Les catégories qui ont le plus de mal à se loger sont-elles aussi davantage intéressées par l’achat du logement neuf : les Parisiens, qui souffrent de la pénurie de logements au sein de la capitale (9%), mais aussi les locateurs du parc privé (11%).

Le besoin de se loger demeure le facteur principal des intentions d’achat, et le manque des moyens reste une contrainte importante

Les acquéreurs potentiels motivent leur intention d’achat immobilier avant tout par le besoin de se loger (82%). De même qu’en janvier dernier, ce besoin est surtout exprimé par les locataires (90%). Seuls 16% des acheteurs potentiels acquerraient un logement pour louer et en faire un investissement locatif (stable depuis janvier). Les investisseurs sont particulièrement nombreux parmi les propriétaires d’une maison individuelle (35%).

Si 85% des Français excluent d’acheter un bien immobilier dans l’année à venir, c’est avant tout parce qu’ils sont satisfaits de leurs conditions de logement actuelles (50%). Toutefois, 26% l’excluent car ils n’ont pas les moyens financiers nécessaires, signe d’une crise économique qui perdure et influe encore sur le marché immobilier (stable depuis janvier).


[1] Source : Indice Notaires-Insee cité sur L’Expansion.com le 12/09/2013