Archives du blog

Malakoff Médéric poursuit sa dynamique de croissance

Malakoff Médéric poursuit sa dynamique de croissance en 2014 et affiche un chiffre d’affaires de 3,6 Mds€, en hausse de 3,7 %



Malakoff Médéric réalise une nouvelle année de croissance, portée par une hausse significative de l’activité en assurance santé. Malgré un contexte financier difficile de taux bas et un taux d’imposition en hausse, le Groupe maintient un résultat net élevé de 156 M€. Le ratio de solvabilité s’élève à 5,3 et la couverture du besoin de marge de solvabilité s’établit à 5,8 Mds€.

Malakoff Médéric réalise une nouvelle année de croissance, portée par une hausse significative de l’activité en assurance santé. Malgré un contexte financier difficile de taux bas et un taux d’imposition en hausse, le Groupe maintient un résultat net élevé de 156 M€. Le ratio de solvabilité s’élève à 5,3 et la couverture du besoin de marge de solvabilité s’établit à 5,8 Mds€. L’année a par ailleurs été marquée par l’engagement du processus de rapprochement stratégique avec La Mutuelle Générale, en vue de créer le premier groupe français non lucratif en assurance de personnes.
Chiffre d’affaires récurrent : 3,6 Mds€ (+ 3,7 % vs 2013) dont chiffre d’affaires en assurance santé : 1,8 Md€ (+ 6,5 % vs 2013)

Production brute : 329 M€ (+ 11,9 %)

Ratio combiné : 100,2 %

Résultat net : 156 M€ (résultat récurrent stable avant impôt)

Fonds propres : 3,9 Mds€ (+ 2,6 %)

Ratio de solvabilité 1 : 530 % (520 % en 2013)

« Malakoff Médéric a réalisé une excellente année 2014, en particulier en assurance santé. Ces résultats traduisent la confiance que les entreprises accordent au Groupe pour les aider à faire de la protection sociale un levier de performance » déclare Guillaume Sarkozy, Délégué général de Malakoff Médéric. « En 2014, le Groupe a renforcé sa solidité financière, condition sine qua non pour finaliser avec succès son rapprochement avec La Mutuelle Générale, répondre aux exigences de Solvabilité 2 et lancer sa nouvelle démarche Entreprise territoire de santé ».

En savoir plus : site MALAKOFF MEDERIC 



>De Leblogdesinstitutionnels

<a rel= »me » href= »https://plus.google.com/107146227449191020933/« ></a>Mon profil Google

<a href= »http://leblogdesinstitutionnels

Généralisation de la complémentaire santé à tous les salariés en 2016

Source : APICIL

Dans le cadre de la loi sur la sécurisation de l’emploi du 14 juin 2013, la généralisation de la complémentaire santé impose aux employeurs d’assurer, aux salariés qui n’en bénéficient pas déjà, une couverture collective minimale des frais de santé. Cette disposition devra être prise au plus tard en janvier 2016.

Généralisation de la complémentaire santé : quelle couverture ?

Depuis le 1er juin 2013, des négociations ont pu être ouvertes au niveau des branches professionnelles, afin de préciser le contenu et les niveaux des garanties, la répartition des cotisations, les dispenses d’affiliation à l’initiative du salarié, etc.
Les partenaires sociaux pourront déterminer un niveau de garantie minimum pour les salariés de la branche et des conditions tarifaires. S’ils le souhaitent, ils pourront, dans un cadre qui devra être défini par décrets, recommander un ou plusieurs organismes assureurs. En cas de recommandation, les entreprises choisiront entre le contrat négocié à leur intention par les partenaires sociaux, et tout autre contrat, à condition qu’il soit au moins aussi favorable aux salariés.

Panier de soins minimum
Le décret précisant le niveau minimal des garanties d’assurance complémentaire santé que les entreprises doivent mettre en place à titre obligatoire au profit de leurs salariés, au plus tard le 1er janvier 2016, en cas d’échec d’accord de branche et d’entreprise, est paru le 10 septembre 2014.

Ce panier de soins minimum comprend :

L’intégralité du ticket modérateur à la charge des assurés sur les consultations, actes et prestations remboursables par l’assurance maladie obligatoire,
La prise en charge, sans limitation de durée, du forfait journalier qui correspond aux frais d’hébergement d’un séjour (chambre et repas) soit 18 euros par jour à l’hôpital ou à la clinique, et 13,50 euros pour les séjours en psychiatrie,
La prise en charge à hauteur d’au moins 125 % des tarifs de la Sécurité sociale pour les soins prothétiques et d’orthodontie,
Une prise en charge forfaitaire par période de deux ans, d’un montant de
100 euros minimum pour les corrections simples,
150 euros minimum pour une correction mixte simple et complexe,
et 200 euros minimum pour les corrections complexes ».
Ce forfait reste annuel pour les enfants, ou en cas d’évolution de la vue.

Des cas de dispense sont prévus notamment afin d’éviter qu’un salarié soit contraint de cotiser à la fois comme salarié et comme ayant droit.

Si une entreprise n’est pas couverte par un accord de branche, elle devra négocier en interne. Et, en l’absence d’accord d’entreprise, l’employeur devra instituer une couverture santé par décision unilatérale.

Il appartiendra alors à l’employeur de trouver un contrat collectif et un assureur qui proposent les garanties minimales qui seront fixées par voie réglementaire.

Un salarié qui ne s’estime pas suffisamment couvert par la complémentaire santé de son entreprise pourra souscrire une sur-complémentaire santé pour renforcer ses garanties en fonction de ses besoins.

Généralisation de la complémentaire santé : qui finance ?

L’employeur doit en financer la moitié du coût du panier de soins, quelle que soit la taille de l’entreprise.

L’entreprise devra alors obligatoirement mettre en place, au plus tard le 1er janvier 2016, une couverture santé « socle », cofinancée à 50/50 par l’employeur et les salariés et incluant un minimum de garanties.

L’objectif est que tous les salariés soient couverts au 1er janvier 2016.

Mise en concurrence des organismes d’assurance santé

Deux projets de décret concernent la nouvelle procédure de recommandation d’un ou plusieurs organismes d’assurance à laquelle peuvent avoir recours les partenaires sociaux des branches professionnelles en matière de complémentaire santé ou de prévoyance.

Cette recommandation d’organismes assureurs ne sera possible que dans le cadre de « garanties collectives présentant un degré élevé de solidarité ». Ce qui signifie notamment, selon le projet de décret, que l’accord de branche doit prévoir le financement de prestations non contributives, pour un montant au minimum égal à 2% de la cotisation.

Ces prestations peuvent prendre la forme d’actions de prévention de santé publique, de secours individuels ou encore d’aides collectives en cas de perte d’autonomie.

Mais, le recours à la recommandation n’est pas seulement conditionné à la mise en place d’un régime de branche solidaire, il exige également une procédure de mise en concurrence des « organismes chargés des garanties collectives complémentaires » qui seront in fine recommandés. Cette exigence de transparence s’avère très détaillée, et le projet de texte liste notamment les cas de conflits d’intérêts qui peuvent toucher les partenaires sociaux en charge de sélectionner les organismes recommandés.

Fondation OCIRP : agir pour les enfants orphelins

Un enfant par classe en moyenne est en deuil d’un ou de ses deux parents. 800 000 jeunes de moins de 25 ans sont concernés.

C’est pourquoi la Fondation d’entreprise OCIRP œuvre pour sensibiliser, former et informer tous les publics sur les conséquences du deuil chez l’enfant.
La Fondation finance des projets de structures à but non lucratif, qui aident les enfants et les jeunes orphelins à être pleinement dans la vie et à construire leur avenir.

Les 3 axes de la Fondation :

Aider l’enfant et sa famille : les projets soutenus peuvent être des ateliers d’art-thérapie, des groupes d’entraide et de parole, des actions de soutien à la parentalité… Ils peuvent également avoir pour objectif de faciliter l’accès à la formation, à l’emploi, aux vacances, aux loisirs, à la culture…

Former les professionnels de l’éducation et sensibiliser le grand public : la Fondation soutient des projets de formation tels que col- loques, séminaires, journées d’étude et analyses de pratiques. Les projets culturels, tels que la réalisation de films, documentaires, livres, pièces de théâtre ou œuvres musicales pour sensibiliser un public large, seront également fortement incités.

Soutenir la recherche en sciences humaines et sociales : et améliorer les connaissances concer- nant les jeunes orphelins, la Fondation apporte son soutien à des travaux de recherche, publications d’ouvrages, recherches-actions ou thèses doctorales sur la démographie, la sociologie, la psychologie, la psychiatrie, l’anthropologie, le droit…

PARTICIPEZ !

Pour déposer un dossier, il suffit de télécharger la demande de soutien sur www.fondation-ocirp.fr
ou la demander au 01 44 56 22 36, et compléter par les pièces demandées. L’instruction des dossiers est prévue deux fois par an.
La prochaine commission de soutien se réunira en octobre 2014.
La Fondation d’entreprise OCIRP « au cœur de la famille » : en créant sa Fondation d’entreprise en 2009, l’OCIRP a souhaité élargir son action pour soutenir des actions en direction des familles face aux risques de la vie. La Fondation a plus particulièrement pour mission de se préoccuper d’une situation méconnue aujourd’hui en France : la situation de l’état d’orphelin.