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Les start-up françaises de l’intelligence artificielle se multiplient @Bpifrance

Source : bpifrance

La France a de nombreux atouts en intelligence artificielle : son excellence scientifique, ses références mondiales, des réussites entrepreneuriales… Avec plus de 650 start-up de l’intelligence artificielle , la France se positionne aujourd’hui au 2e rang européen.

Un secteur dynamique et qui accélère

A ce jour, environ 660 start-up françaises dans le domaine de l’IA ont été dénombrées. Plus de 250 d’entre elles ont levé des fonds pour une total de 2 milliards d’euros, ce qui positionne la France en seconde position en Europe, derrière le Royaume-Uni mais devant l’Allemagne.
Le secteur est dynamique et a connu une forte accélération ces dernières années à la fois dans les créations de start-up (371 start-up créées sur la période 2015-2018, contre seulement 71 sur la période 2007-2010) et dans les montants levés qui progressent nettement plus rapidement que dans le reste du secteur numérique (selon une étude CapGemini/eCap)
Presque 50 % de ces start-up sont localisées en Île-de-France, mais d’autres grandes agglomérations telles que Toulouse, Lyon, Rennes, Bordeaux ou Grenoble ou Nice ont des écosystèmes locaux développés, desquels émergent des start-up prometteuses.

Quelle segmentation des startups IA du domaine de l’IA ?

Quatre grands segments ont été identifiés dans le cadre de cette étude. Les segments applicatifs, qui utilisent l’IA pour résoudre des problématiques fonctionnelles et / ou sectorielles sont majoritaires et représentent plus de 80 % des start-up, tandis que les segments plus amont, qui proposent des produits / services / technologies utiles et spécifiques pour la création d’applications à base d’IA, comptent quelques projets ambitieux et disruptifs.

Bpifrance a réalisé une cartographie de start-up françaises innovantes qui interviennent dans le domaine de l’intelligence artificielle. En savoir plus….

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Innovation : la Région Grand-Est lance son plan Intelligence Artificielle @regiongrandest #IA

Source : Région Grand-Est

Dans le cadre de l’événement « 360 possibles – Innovons ensemble dans le Grand Est », Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, a présenté le 26 juin 2019 à Strasbourg, le Plan régional en faveur de l’Intelligence Artificielle (IA), à l’occasion d’une rencontre transfrontalière autour de l’intelligence artificielle.

Le site internet de la Région Grand Est

Enjeu de territoire, d’attractivité et de développement économique, le Plan Intelligence Artificielle de la Région, élaboré en lien avec l’Agence Régionale d’Innovation, Grand E-nov, en co-construction avec l’ensemble des acteurs de l’écosystème (académiques, privés, institutionnels, etc.), s’inscrit dans le projet de « Smart Région » et de structuration de la filière numérique. Il concerne trois filières prioritaires du SRDEII que sont l’Industrie du Futur, la bioéconomie et la santé.

Le plan adopté en séance plénière le 20 juin 2019, s’articule autour de 6 axes :
– booster la compétitivité des entreprises par l’intelligence artificielle,
– soutenir l’excellence scientifique en intelligence artificielle et assurer son rayonnement et sa valorisation,
– dynamiser les startups depuis la formulation d’une idée jusqu’à la levée du premier million d’euros, en fédérant tous les acteurs de l’entrepreneuriat,
– développer les compétences en IA afin de répondre aux besoins croissants des entreprises en s’appuyant sur des formations en ligne ainsi que des nouveaux cursus et écoles dédiés,
– garantir une intelligence artificielle éthique, transparente, inclusive.

Un institut régional « Grand Est 4 IA » va être créé afin de fédérer la communauté IA du Grand Est réunissant des chercheurs des Universités de Haute-Alsace, de Strasbourg, de Lorraine, de Reims Champagne-Ardenne et de Troyes, ainsi que les entreprises (ETI, PME ou start-ups) engagées à leurs côtés. Cet institut a également vocation à proposer un espace de rencontre favorisant la valorisation et la co-innovation et à promouvoir le territoire régional pour le rendre visible et attractif au niveau européen et international.

Plus d’infos ici…

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29 propositions de la HAS pour développer le numérique dans la santé et le médico-social @HAS_sante

Source : HAS

La révolution numérique est largement engagée dans le champ de la santé, et s’esquisse dans le champ social et médico-social : accès facilité aux soins et aux accompagnements, mobilisation des données, amélioration des pratiques professionnelles et des parcours, recours à l’intelligence artificielle. Autant de promesses qui imposent d’agir dès à présent pour que le numérique apporte des solutions utiles et efficaces. Découvrez les  29 propositions développées par la HAS pour une mobilisation de tous : usagers, professionnels, industriels et Etat.

Haute Autorité de santé

– Développer une approche du numérique inclusive aux services des usagers et facilitant leur engagement (6 propositions)
Afin que la transformation numérique soit au service du plus grand nombre d’usagers et de citoyens, la HAS a identifié 3 conditions indispensables : assurer un accès physique à Internet et aux outils associés, en accompagner l’usage par la médiation numérique mais aussi la participation à leur conception, et enfin préserver l’anonymat déjà prévu par la loi dans les situations de vulnérabilité, pour ne pas porter atteinte à l’intégrité des personnes.

– Mobiliser les professionnels autour d’un usage du numérique support de l’amélioration de la qualité et de la sécurité des pratiques et des parcours (10 propositions)
Dans un contexte marqué par l’accroissement de la complexité des parcours, le numérique par les différentes solutions qu’il propose peut faciliter la coordination, la pertinence ou encore la fluidité des parcours. La HAS propose 3 séries d’actions complémentaires : mettre à disposition des professionnels des outils facilitant leur travail, sécurisés et interopérables ; impliquer davantage les professionnels dans l’intégration du numérique à leurs pratiques (via des actions de co-construction des outils, d’anticipation des évolutions des pratiques et des métiers ou par la formation) […]

– Renforcer la confiance dans le numérique par une évaluation adaptée (5 propositions)
Les solutions numériques concernent un champ hétérogène au niveau technologique, fonctionnel et financier. De plus, leurs spécificités (impact sur les organisations, paramétrage des fonctionnalités, évolution temporelle des usages, non exclusivité aux domaines du soin et de l’accompagnement social…) soulèvent des interrogations sur la façon de les évaluer pour bien les choisir, surtout lorsqu’elles comportent des risques pour les personnes ou qu’elles sont financées par de l’argent public.

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Intelligence artificielle et bâtiment : quelles sont les évolutions et opportunités ? @FFBatiment

Source : FFB

Le 4 juin, la Fédération Française du Bâtiment a publié un rapport intitulé « Intelligence artificielle et bâtiment. Comprendre, anticiper et agir : des opportunités pour la profession ». Consultez le dès maintenant afin de mieux comprendre les évolutions auxquelles les artisans et entrepreneurs du bâtiment sont ou seront confrontés… 

ffb

En effet, les pistes d’application à moyen terme sont nombreuses : optimiser des plans, améliorer la connaissance des sols et sous-sols, prédire des comportements de matières, aider à la précision à partir de lunettes connectées ou grâce à des robots qui pourraient intervenir sur des espaces présentant des risques, gérer les approvisionnements de chantiers, alerter lorsqu’un compagnon réalise un mauvais geste pour sa santé, détecter des malfaçons via des robots et des drones, évaluer le volume quotidien de déchets sur chantier, alerter en matière de facturation, adapter les formations et fidéliser les personnels, etc.

Jacques Chanut, président de la FFB, déclare « Ce rapport constitue une première pierre à la démarche. Le travail démarre et doit se poursuivre au bénéfice de la profession. La révolution impulsée par l’intelligence artificielle apparaît inéluctable. Ce rapport insiste sur la nécessité de s’y préparer et explore de premières pistes. ».

>>>> Consulter le rapport

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Construction des villes de demain : quelle place prend l’intelligence artificielle ? @Demain_la_Ville

Source : Demain la Ville

Ces dernières années, avec le développement des systèmes informatiques et logiciels complexes, l’intelligence artificielle s’est immiscée dans de nombreux domaines, y compris ceux touchant la fabrique urbaine. Quelle place prend aujourd’hui l’intelligence artificielle dans la construction des villes ?

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Qu’est-ce que l’IA appliquée aux bâtiments ?
Dans un contexte de crise énergétique, beaucoup d’espoirs s’accrochent à l’intelligence artificielle. En l’associant au secteur du bâtiment, les acteurs du domaine souhaitent qu’elle participe à faciliter la prédiction des consommations énergétiques futures et donc à anticiper les mesures à prendre pour permettre une réduction des consommations lorsque ces dernières dépassent les besoins des occupants. L’idée est d’améliorer la performance énergétique des bâtiments et de lutter contre la précarité énergétique.

Faire le compromis entre Green Building et Smart Building
L’une des espérances concernant l’intelligence artificielle est de répondre au défi de la transition énergétique. Outil pratique, le bâtiment intelligent, s’il est utilisé à bon escient, permet d’atteindre les caractéristiques d’un bâtiment écologique permettant les économies d’eau, d’énergie ou la bonne gestion des déchets. La technologie permet de réaliser des actions à distance ou même, grâce à la mémoire artificielle, d’agir, selon des commandes pré-enregistrées, sans la présence systématique de l’homme. Par exemple, les lumières d’un bâtiment peuvent s’éteindre et s’allumer en croisant les données d’un détecteur de présence et d’un outil mesurant l’intensité de la luminosité naturelle.

Donner un cerveau aux bâtiments et à la ville avec l’IA ?
Mais alors, la ville du futur aura-t-elle mille et un cerveaux ? Quand on parle d’Intelligence Artificielle, on s’imagine des machines dotées d’une certaine conscience, c’est d’une autre “intelligence” dont il s’agit. En effet, l’IA possède la faculté de comprendre les usages grâce aux données récoltées auprès des utilisateurs qu’elle analyse.
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