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Au premier trimestre 2020, les prix des logements augmentent de 4,9 % sur un an @InseeFr

Source : Insee

Au premier trimestre 2020, les prix des logements sont plus élevés qu’au trimestre précédent (+1,0 % en données brutes). Sur un an, la hausse des prix des logements s’accentue : +4,9 %, après +3,8 %.

Sur un an, la hausse des prix des logements s’accentue

Au premier trimestre 2020, les prix des logements augmentent de +1,0 % (en données brutes) par rapport à ceux du trimestre précédent. Dans le détail, les prix des logements anciens croissent de +1,2 % (après +0,2 % au trimestre précédent). En revanche, ceux des logements neufs diminuent de 0,2 % (après +1,1 % au trimestre précédent).

Sur un an, la hausse des prix des logements s’accentue (+4,9 % après +3,8 % au trimestre précédent). Les prix des logements anciens s’accroissent plus vite (+5,0 % sur un an) que ceux des logements neufs (+3,9 %).

Révisions

Les indices du quatrième trimestre 2019 sont révisés pour prendre en compte les observations qui n’avaient pas encore été enregistrées lors de la publication précédente. L’évolution sur un an des prix des logements neufs au quatrième trimestre 2019 est inchangée par rapport à la publication précédente (+4,0 %). Celle de l’ensemble des logements au quatrième trimestre 2019 est également inchangée (+3,8 %)…

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36,6 millions de logements en France au 1ᵉʳ janvier 2019 @InseeFr

Source : Insee

Au 1ᵉʳ janvier 2019, la France hors Mayotte compte 36,6 millions de logements.
En France métropolitaine, 82 % des logements sont des résidences principales et 56 % des logements individuels. Depuis 35 ans, la part de résidences principales a légèrement diminué tandis que celle des logements vacants s’est un peu accrue. 16 % des résidences principales sont situées dans l’unité urbaine de Paris et 39 % des résidences secondaires dans les communes rurales. La part de ménages propriétaires est stable à environ 58 % depuis 2010.
Dans les départements d’outre-mer, le parc de logements augmente plus vite qu’en métropole : + 2,5 % en moyenne par an depuis 35 ans contre + 1,1 % en métropole.

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Le logement à l’origine de la hausse apparente du taux de pauvreté et des inégalités en 2018 @BanqueDesTerr @localtis

Source : Banque des Territoires

Selon l’estimation avancée que vient de publier l’Insee, le taux de pauvreté augmenterait de 0,6 point en 2018, pour atteindre 14,7 % de la population. Cette hausse s’expliquerait en partie par la diminution des allocations logement dans le parc HLM, les niveaux de vie n’intégrant pas la baisse de loyer équivalente. En neutralisant l’effet de la baisse des allocations logement dans le parc social, cette hausse serait plus modérée (+ 0,2 point).

Comme chaque année depuis le lancement de l’expérimentation en 2015, l’Insee publie en octobre une estimation avancée du taux de pauvreté et des indicateurs d’inégalité pour l’année 2018. Réalisée sur la base d’une micro-simulation, cette estimation avancée est généralement très proche du résultat final. Elle permet surtout de disposer d’indications sans attendre…Lire la suite

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4 millions de personnes en perte d’autonomie en 2050 : vers des besoins massifs d’hébergement @InseeFr

Source : Insee

En 2015, en France hors Mayotte, selon une définition large englobant domicile et établissement, 2,5 millions de seniors sont en perte d’autonomie, soit 15,3 % des 60 ans ou plus. Parmi eux, 700 000 peuvent être considérés en perte d’autonomie sévère. Les taux de prévalence de la perte d’autonomie sont plus élevés dans les départements du Massif Central, alors qu’ils sont plus faibles dans la région francilienne et à l’Ouest. 

Insee

2,5 millions de personnes âgées en perte d’autonomie
Le vieillissement de la population est un enjeu primordial des années à venir : la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement entrée en vigueur au 1er janvier 2016 a pour objectif d’anticiper les conséquences du vieillissement (réforme de l’allocation personnalisée d’autonomie, soutien des proches aidants, etc.). En 2015, selon la définition retenue ici, la France hors Mayotte compte 2,5 millions de personnes âgées en perte d’autonomie, soit 15,3 % des personnes de 60 ans ou plus. Parmi elles, 700 000 seniors peuvent être considérés en perte d’autonomie sévère. La perte d’autonomie concerne surtout les âges élevés : ainsi, 30,2 % des individus de 75 ans ou plus sont en perte d’autonomie, contre 6,6 % des individus âgés de 60 à 74 ans.

4 millions de seniors en perte d’autonomie en 2050
Si les tendances démographiques récentes et l’amélioration de l’état de santé se poursuivaient, la France hors Mayotte compterait 4 millions de seniors en perte d’autonomie en 2050, soit 16,4 % des personnes âgées de 60 ans ou plus (contre 15,3 % en 2015). Les personnes en perte d’autonomie sévère représenteraient alors 4,3 % de la population des seniors (contre 3,7 % en 2015). 

À politique publique de maintien à domicile inchangée, des besoins massifs en hébergement
À l’avenir, en considérant que la répartition de la prise en charge entre domicile et établissement resterait la même pour un âge et un degré de perte d’autonomie donnés dans les départements, le nombre de personnes hébergées de façon permanente en établissement, qui est d’environ 600 000 en 2015, s’accroîtrait de 0,8 % par an en moyenne jusqu’en 2021, puis entre 1,5 % et 2,0 % par an de 2023 à 2040. Il dépasserait les 700 000 en 2030, soit + 20 %, et s’élèverait à 900 000 en 2045, soit une augmentation de plus de 50 % entre 2015 et 2045. Fondée sur une hypothèse conventionnelle, une telle projection ne détermine pas le scénario le plus probable mais vise à illustrer que dans les prochaines années, la France devra choisir entre ouvrir massivement des places en EHPAD et modifier le partage de la prise en charge entre domicile et établissement, évolution qui rejoindrait l’objectif affiché des politiques publiques de favoriser le maintien à domicile.

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Logement : la hausse des prix se poursuit @InseeFr

Source : INSEE

Au premier trimestre 2019, les prix des logements sont stables par rapport au trimestre précédent. En revanche, sur un an, la hausse des prix des logements se poursuit.

Sur un an, la hausse des prix des logements se poursuit
Au premier trimestre 2019, les prix des logements sont stables (0,0 %, en données brutes) par rapport au trimestre précédent. Les prix des logements anciens et des logements neufs sont tous les deux stables par rapport au trimestre précédent (0,0 % en données brutes pour les deux indices, après -0,4 % pour l’ancien et +1,8 % pour le neuf).

En revanche, sur un an, la hausse des prix des logements se poursuit (+2,9 % après +3,2 % au trimestre précédent). Les prix des logements anciens s’accroissent légèrement plus vite (+3,0 % sur un an) que ceux des logements neufs (+2,4 %).

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