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Jusqu’où raccourcir les circuits ? L’agriculture urbaine en questions…@iauidf

Jusqu’où raccourcir les circuits ? L’agriculture urbaine en questions…Source : IAU IDF 

Anne-Cécile Daniel (AC. D.) est ingénieure en horticulture et paysage, ingénieure d’études dans l’équipe Agricultures Urbaines à l’UMR SAD-APT Inra/AgroParisTech.
Qu’est-ce que l’agriculture urbaine ?
C. A. – AC. D. L’agriculture urbaine, c’est l’agriculture qui est dans la ville ou à sa périphérie, et dont les produits et les services sont majoritairement destinés à la ville. Les ressources productives utilisées sont en complémentarité ou en concurrence avec la ville : le foncier, l’eau, la main-d’œuvre… On distingue quatre grandes formes de projets. 

Citons d’abord des fermes urbaines ou périurbaines dont la vente de produits alimentaires constitue la principale source de revenus, comme toute activité agricole classique. On y trouve, en particulier, des maraîchers périurbains en circuits courts.

Les microfermes urbaines constituent le deuxième type de projets. Ce sont des formes majoritairement associatives qui mettent sur le marché des denrées alimentaires qu’elles produisent, mais offrent surtout des services d’accompagnement, d’animation, de pédagogie. Elles sont fortement plébiscitées par les collectivités, les aménageurs et les entreprises privées avec qui elles créent des partenariats, sans quoi elles ne pourraient exister.

Le troisième modèle est celui des fermes high-tech situées majoritairement en intra-urbain. Elles se rencontrent essentiellement sur les toits et peut-être demain dans des bâtiments (fermes « indoor ») et sont, aujourd’hui, très peu présentes en France. Ce sont des modèles intensifs, peu diversifiés et à haute valeur ajoutée.

Enfin, les jardins collectifs sortent du modèle économique traditionnel. Le foncier est mis à disposition pour que les urbains puissent jardiner et aussi échanger.

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IDF : Intercommunalités  et politique de l’habitat 

Source : IAU-IDF

Alors que l’habitat demeure une compétence d’État, les lois récentes confortent les intercommunalités comme un acteur majeur de cette politique face à la crise du logement. 
Les intercommunalités urbaines plus investies en matière d’habitat

En 2015, 73 % des intercommunalités franciliennes sont compétentes en matière d’habitat et 66 % pour les programmes locaux de l’habitat intercommunaux (PLHi). Le plus souvent, il s’agit de compétences obligatoires. Fin 2015, 36 % des intercommunalités franciliennes sont couvertes par l’un des 41 PLHi adoptés qui affichent globalement un objectif de construction de 35 000 logements/an, soit la moitié de l’objectif régional. Ils sont, sauf exception, l’apanage d’intercommunalités urbaines, dont les politiques de l’habitat sont, dans l’ensemble, plus structurées.

Au gré de leurs mises à jour, ces documents gagnent en opérationnalité : programme d’actions plus abouti, gouvernance améliorée, adéquation plus fine aux réalités locales.

Mais on ne compte que deux intercommunalités délégataires des aides à la pierre : Cergy-Pontoise et Melun Val de Seine. Quant aux offices publics de l’habitat (OPH) intercommunaux, ils détiennent un parc de 50 000 logements, en deçà de celui des OPH communaux (300 000) ou départementaux (100 000)....en savoir plus…

Les conditions de logement en Île-de-France


Source : IAU-IDF

Enquête nationale logement 2013 : nouvelles contributions sur les conditions de logement en Île-de-France

En janvier 2016, l’Insee a mis à disposition le fichier de la dernière Enquête nationale logement (ENL). Il s’agit du millésime 2013, qui fait suite aux enquêtes analogues effectuées par l’Insee tous les quatre à sept ans depuis 1955.
À partir de 1973, l’ENL a fait l’objet, en Île-de-France, d’une collecte de données complémentaires, ce qui a permis de produire, pour chaque nouvelle enquête (neuf à compter de cette date), une publication sur les conditions de logement des ménages franciliens. Le traitement des données de l’enquête, particulièrement riche (1 500 questions), est réalisé dans le cadre d’un partenariat réunissant la direction régionale de l’Insee, la Drihl et la DRIEA, l’Apur et l’IAU Île-de-France.
Les travaux ont pour objectif d’éclairer les acteurs du logement (élus, aménageurs, constructeurs, bailleurs sociaux et privés) sur le parc de logements et son occupation (statut d’occupation, confort, défauts du logement, travaux, jeunes, personnes âgées, familles, peuplement, revenus, aides sociales…), le coût du logement pour les ménages et le fonctionnement du marché du logement (dépense logement, volume des ventes, niveau des prix, des loyers, des charges, taux d’effort, coût de l’énergie, mobilité, durée d’occupation, parcours résidentiel…), sur les opinions et souhaits des ménages en matière de logement (opinions sur le logement, le quartier, souhaits et besoins des ménages…). Ils seront rassemblés, à terme, dans une publication composée d’une cinquantaine d’articles.
Problématisés, enrichis depuis près de quarante ans par des travaux antérieurs, ces articles expliquent les évolutions observées à court, moyen et long terme. Ils éclairent également les spécificités de l’Île-de-France à l’égard des autres grandes agglomérations françaises et du territoire national, tout en s’attachant aux particularités observées à l’échelon infrarégional entre Paris, la petite et la grande couronne…en savoir plus

L’économie numérique francilienne emploie 500 000 salariés

Source : IAU-IDF

  En 2013, l’économie numérique francilienne emploie 500 000 salariés, soit la moitié des effectifs comptabilisés au niveau national. Le domaine des contenus et supports culturels est particulièrement surreprésenté en Île-de-France. L’essentiel de l’activité numérique est concentré à Paris et dans les Hauts-de-Seine. Les créations d’établissements sont très dynamiques dans le secteur de l’édition de logiciels…en savoir plus…

Exercice de simulation d’une crue majeure en Île-de-France

L’exercice EU Sequana 2016 se déroule du 7 au 18 mars 2016Source : iau-idf

 Le risque de crue est le principal risque naturel susceptible d’affecter l’Île-de-France. Un jour la Seine débordera, comme ce fut le cas en 1910. Pour gérer cet événement, il est nécessaire d’engager des moyens de grande envergure.

Organisé par la Préfecture de Police/Zone de défense, l’exercice EU Sequana 2016, simulera la montée des eaux et le débordement de la Marne et de la Seine. Son objectif premier est de tester la coordination des acteurs de la gestion de crise. La chaîne de prise de décision sera également testée dans son ensemble et des moyens seront déployés sur le terrain. Tous les niveaux de prise de décision seront sollicités :

L’Union européenne via son Mécanisme Européen de Protection Civile,

Au niveau national le Centre Interministériel de Crise (CIC) piloté par le Ministère de l’Intérieur,

Au niveau zonal, régional et départemental l’ensemble des services de l’État, dont les préfectures concernées par le risque inondation qui activeront leur Centre Opérationnel Départemental (COD),

Les Collectivités territoriales, et notamment les communes, ces dernières constituant le premier niveau (réponse immédiate) de gestion de crise,

Et de nombreux partenaires, établissements publics et privés, qui souhaitent tester leurs propres systèmes de prévention à l’occasion de Sequana.

Cet exercice bénéficie du soutien apporté par l’Union européenne dans sa préparation et son financement.
L’IAU mobilisé pour EU Sequana

Dans le cadre de ses travaux sur l’analyse des vulnérabilités des territoires et la prise en compte des risques majeurs dans l’aménagement, l’IAU vient en appui à cet exercice de simulation d’une crue en Île-de-France.

L’Institut a ainsi réalisé, en partenariat avec la secrétariat général de la Zone de défense, deux films 3D illustrant les conséquences d’une crue majeure sur les départements des Hauts-de-Seine (92) et du Val-de-Marne (94), particulièrement exposés au risque.

D’autres ressources de l’IAU sont également mises à disposition à cette occasion : une cartographie pédagogique, des Note rapide consacrées au risque inondation en Île-de-France, l’application interactive Baignade interdite, particulièrement adaptée à la sensibilisation du grand public, le Visiau-Risque, carte interactive en ligne pour les professionnels de l’aménagement…en savoir plus

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