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L’Université Paris-Sud :un PPP avec Bouygues Construction @HOSPIMEDIA @Bouygues_C ‏ @u_psud

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Dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) signé ce 12 avril avec la société de projet Platon Saclay, menée par la firme de bâtiment et des travaux publics (BTP) Bouygues Construction, l’université Paris-Sud a engagé la conception, la réalisation et l’exploitation-maintenance de son futur pôle biologie-pharmacie-chimie situé sur le plateau de Saclay (Essonne).

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La concertation publique autour de ce projet a été lancée début 2015 (lire notre article). Cet ensemble immobilier de 85 000 m2, soit « l’un des chantiers universitaires les plus importants de France« , soulignent les différents partenaires dans un communiqué commun, doit être livré en avril 2022 après douze mois d’études et trente-six de travaux. L’investissement atteint les 283 millions d’euros (M€). À l’issue du contrat en 2047, la société de projet Platon Saclay remettra à Paris-Sud les bâtiments « avec un niveau de performance équivalent à celui de son ouverture« , comme elle s’y engage.

La reconstruction de la faculté de pharmacie s’inscrit dans un projet global qui se chiffre à 283 M€. Le nouvel ensemble sera positionné au nord du plateau du Moulon, à proximité de la future gare du Grand-Paris express Orsay et Gif-sur-Yvette, et s’affirmera comme « la nouvelle porte d’entrée de la zone d’aménagement concertée (Zac) du Moulon et du campus Paris-Saclay« . Certifié haute qualité environnementale (HQE), le pôle comprendra deux édifices distincts :

  • un premier site dit « métro » combinant sur 74 000 m2 en surface plancher un « cœur de pôle » et les espaces d’enseignement (signés par l’agence d’architectes BTUA), ainsi que des locaux de recherche (quant à eux signés par le Groupe-6), il hébergera notamment la faculté de pharmacie de l’université Paris-Sud pour un total sur place de 3 300 étudiants et 1 000 administratifs et enseignants-chercheurs ;
  • un deuxième site de 14 000 m2 de surface plancher pour accueillir l’Institut diversité écologie et évolution du vivant (Ideev, signé par le cabinet d’architectes Baumschlager Eberle) et ses 400 chercheurs, doctorants et administratifs.

Le site dit « métro », qui accueillera notamment la faculté de pharmacie, couvre quelque 74 000 m2. Par ailleurs, le pôle abritera également des laboratoires de recherche, des espaces d’enseignements (amphithéâtres, salles de cours, plateformes de travaux pratiques), des serres scientifiques, des locaux techniques, des zones logistiques mutualisées, un insectarium et un aquarium, etc

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5 chantiers pour « transformer » le système de santé @hospimedia @MinSoliSante @agnesbuzyn

 

 

 

Le Gouvernement précise sa stratégie sur cinq chantiers pour « transformer » le système de santé

HOSPIMEDIA

Le Premier ministre a présenté, au côté de la ministre de la Santé, les axes de travail pour « transformer » le système de santé dans cinq domaines : financement, qualité et pertinence des soins, ressources humaines, organisation territoriale et numérique. Une feuille de route doit être finalisée d’ici l’été pour de premières réalisations dès 2018.

À l’occasion ce 13 février d’un déplacement à l’hôpital Simone-Veil d’Eaubonne, qui relève du GHI Eaubonne-Montmorency (Val-d’Oise), le Premier ministre, Édouard Philippe, et la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, ont présenté la « stratégie de transformation du système de santé » du Gouvernement. Plus concrètement, ils ont développé plusieurs axes de leur programme de travail sur cinq chantiers en cours visant à réformer ou faire évoluer le système en matière de financement, de qualité et pertinence des soins, de ressources humaines, d’organisation territoriale et de numérique en santé. L’idée est d’aboutir pour l’ensemble de ces chantiers à une feuille de route générale dans quelques mois. Les réalisations et réformes s’étaleront ensuite, selon les domaines et/ou le degré de technicité et complexité des mesures, entre 2018 et les années suivantes.

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Région Nouvelle-Aquitaine : 130 millions d’€ par an pour la santé @hospimedia @NvelleAquitaine

  Source : HOSPIMEDIA

Pendant quatre ans, la région Nouvelle-Aquitaine investira 130 millions d’euros chaque année pour la santé. C’est ce qu’a dévoilé ce 19 janvier la conseillère en charge de cette thématique, Françoise Jeanson. Parmi les priorités : la lutte contre la désertification médicale, la prévention, le soutien à la télémédecine et aux innovations.

130 millions d’euros (M€) investis chaque année. C’est l’ambition de la région Nouvelle-Aquitaine. Elle a présenté en conférence de presse* ce 19 janvier sa première feuille de route depuis la fusion des trois régions Aquitaine, Poitou-Charentes et Limousin. Un programme détaillé en quatre axes et qui s’étalera sur une durée de quatre ans.

Cette feuille de route a été votée par les élus du conseil régional le 18 décembre dernier et est le fruit d’une concertation lancé auprès de 230 partenaires de santé. Et la conseillère régionale déléguée à la santé et à la Silver économie, Françoise Jeanson, de détailler plus spécifiquement les compétences en lien avec la santé, comme l’aménagement du territoire, le développement économique, l’innovation et la recherche, la formation médico-sociale et sanitaire ou encore l’agriculture.

100% des établissements du groupe SOS sont électriquement branchés énergies vertes @GroupeSOS @hospimedia

Source : HOSPIMEDIA

Le groupe SOS met à l’honneur, dans sa lettre d’actualités de décembre, son rapport sur le développement durable. À l’heure du bilan, plusieurs données mises en avant semblent confirmer l’importance de l’engagement du groupe en faveur d’une transition écologique et solidaire. Un salarié sur deux a ainsi bénéficié d’au moins une formation sur le thème du développement durable chaque année, entre 2014 et 2016. Autres faits, la totalité de l’électricité utilisée par les établissements SOS provient des énergies vertes ou encore 1 million d’euros (1 M€) d’achats est issu du secteur protégé et adapté.

Petit bémol, le groupe reconnaît que ses enjeux environnementaux « sont aussi divers que le sont ses activités : l’empreinte écologique d’une crèche n’est pas la même que celle d’un centre éducatif renforcé, que celle d’un Ehpad, ou que celle d’un hôpital« . Au total, il affiche 405 établissements et structures dans des secteurs aussi différents que la jeunesse, l’emploi, la solidarité, la santé ou les séniors. Il signale qu’il a invité chacun de ses établissements à nommer un référent développement durable. Début 2017, un peu plus d’un sur trois en ont installé un. Il est également rappelé dans ce rapport que parmi toutes les composantes c’est la branche sénior du groupe qui a signé le premier contrat de performance énergétique. Cet accord a permis de déléguer l’exploitation et la maintenance des chaufferies des Ehpad à un prestataire spécialisé. Celui-ci a notamment pris l’engagement de réduire la consommation énergétique de plus d’un quart. Ce résultat est visé grâce à « l’optimisation de l’exploitation mais aussi à un plan d’investissement comprenant notamment le renouvellement d’une partie des installations« . Le groupe ajoute qu’une « démarche similaire est en cours de préparation » avec la filière santé du groupe.

Il insiste par ailleurs sur un indicateur de performance qu’il a développé à savoir le taux des achats responsables. « Celui-ci mesure la part des achats présentant une plus-value significative en matière de développement durable au sein des contrats-cadres« . En 2016, plus de 41% des achats de fournitures de bureau ont correspondu à des produits écoconçus et/ou bénéficiant d’un écolabel. Enfin, fort de ses différentes initiatives écologiques, le groupe SOS annonce vouloir aller plus loin, et écrit qu’il « souhaite amplifier son engagement en matière de développement durable pour la période 2017-2020« .

4 bailleurs sociaux récompensés pour leur action envers les personnes âgées @HOSPIMEDIA

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Dans le cadre du prix « HLM, partenaires des âgés », 4 bailleurs sociaux ont été récompensés, jeudi 28 septembre 2017, à Bordeaux.

Le Foyer rémois pour le Clos des Carrelles, à Mardeuil (Marne), a reçu un prix de 10 000 euros (€) dans la catégorie « adaptation de l’offre locative existante et développement d’une offre de logements répondant aux besoins liés au vieillissement ». Il s’agit d’un « programme mixte composé de vingt logements destinés à des personnes âgées, six logements familiaux et une salle commune dont l’animation est assurée grâce à l’engagement financier de la commune, précisent les organisateurs. Des partenariats avec les commerçants locaux ont également été noués. »

Le bailleur social Pluralis a quant a lui été primé dans la catégorie « nouvelles technologies de l’information et de la communication et la domotique », pour son référentiel « logements adaptés » incluant des équipements domotiques. Il a également reçu un prix de 10 000 €.

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