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Moody’s attribue la note A2 au CHU de Lille @HOSPIMEDIA

Source : Hospimédia

Le CHU de Lille s’est vu obtenir la note A2 d’émetteur à long terme et une notation prime P-1 d’émetteur à court terme, par Moody’s Public Sector Europe. La perspective est stable.

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Dans le détail, Moody’s indique que la notation A2 d’émetteur à long terme prend en considération la situation financière « très stable » de l’établissement « en même temps qu’une capacité à maintenir un niveau élevé de dépenses d’investissement« . En outre, son encours de dette est qualifié de « faible » avec 421 millions d’euros (M€) comparativement aux entités de profil comparable. L’agence anticipe aussi « une stabilité de son ration d’endettement » — en moyenne autour de 35,5% de recettes — au cours des trois prochaines années. Et malgré une capacité d’autofinancement (3,9% des recettes de fonctionnement entre 2012 et 2017) coïncidant avec un ralentissement national d’activité, elle anticipe aussi que sa bonne gestion financière et sa gouvernance solide « lui permettront de rester ancré dans une trajectoire financière stable en 2018 comme en 2019« . Cependant, MPSE « surveillera attentivement l’évolution de l’activité ainsi que les décisions du Gouvernement relatives au financement des hôpitaux publics« .

La notation Prime-1 court terme rend quant à elle compte de la régularité et de la forte prévisibilité des flux de trésorerie ainsi que d’une bonne gestion de liquidité.

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Lire également :

Michel Louazel nouveau directeur de l’Institut du management de l’EHESP @EHESP


Source HOSPIMEDIA
Michel Louazel
En date du 27 août, Michel Louazel, enseignant-chercheur à l’École des hautes études en santé publique (EHESP), a officiellement pris ses fonctions à la tête de l’Institut du management. Il exerçait déjà comme directeur adjoint depuis 2010 et a assuré en cela l’intérim de direction depuis le départ à la retraite en avril de son prédécesseur Roland Ollivier (lire notre article).

Dans un communiqué, l’EHESP retrace le parcours de Michel Louazel. Docteur en sciences économiques et responsable des enseignements en stratégie hospitalière au sein de l’école, il a exercé plusieurs responsabilités institutionnelles au cours de son parcours. Il a œuvré comme responsable de la formation continue à l’École nationale de santé publique (ENSP, désormais EHESP) de 2000 à 2007 et porte plusieurs formations de master et mastère spécialisé. Actuellement, il pilote la participation de l’EHESP au dispositif d’accompagnement des groupements hospitaliers de territoire à l’élaboration et la mise en œuvre des projets médicaux et soignants partagés. En parallèle, il mène des travaux de recherche sur la recomposition hospitalière.

Et si le salariat de médecins par les collectivités était une clé de l’accès aux soins ? @HOSPIMEDIA

   Source : HOSPIMEDIA

 

ENQUÊTE HOSPIMEDIA

Durant l’été 2017, Hospimedia a enquêté sur les initiatives des collectivités territoriales pour remédier à la désertification médicale dans les territoires. Un an et un plan d’accès aux soins plus tard, qu’en est-il de ces initiatives ? Ont-elles réellement changé la donne ? L’une d’entre elles montre déjà des résultats prometteurs…

Fin juillet, la commission d’enquête de l’Assemblée nationale dédiée à l’accès aux soins rendait sa copie, suggérant vingt-sept mesures, dont une partie figure déjà dans le plan de renforcement de l’accès aux soins porté par le Gouvernement (lire ici et ). Dans le même temps, l’Union française pour une médecine libre-syndicat (UFML-S) mettait en ligne de son côté une carte interactive des endroits où « il ne fait pas bon s’installer » pour les médecins, pointant ouvertement du doigt « trente ans d’erreurs politiques » et par là même les élus officiant dans ces territoires.

Pourtant, les initiatives des collectivités territoriales se multiplient depuis plusieurs mois un peu partout en France. En témoigne le recensement, en évolution permanente, des initiatives dans les territoires, relayé par l’observatoire mis en place par le Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom). Il y a un an, Hospimedia mettait en lumière certains de ces dispositifs (lire notre enquête). Depuis, les élus locaux ont-ils réussi leur pari ? Force est de constater qu’il n’y a pas de recette miracle, voire des échecs, mais qu’une initiative tire tout de même son épingle du jeu.

Des territoires au dynamisme retrouvé…lire la suite…

Aurélien Rousseau, futur Directeur Général de l’ARS Ile-de-France @HOSPIMEDIA @ARS_IDF

Source : Hospimédia

Aurélien Rousseau va succéder à Christophe Devys au poste de Directeur Général de l’ARS Ile-de-France, le 3 septembre prochain. 

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Maître des requêtes au Conseil d’État et depuis l’an dernier président-directeur général de la Monnaie de Paris, il prendra la succession de Christophe Devys, en poste depuis la mi-août 2015. Ce dernier avait pris la suite du directeur général originel de l’agence francilienne, Claude Évin. De sources proches du dossier, d’aucuns ont laissé entendre à Hospimedia que Christophe Devys, âgé de 62 ans, n’a pas demandé à quitter son poste mais en prend acte. Une chose est sûre, il aura signé le 23 juillet l’arrêté de publication du projet régional de santé (PRS) 2018-2022 et mené à bien ces derniers mois la refonte organisationnelle de l’ARS. Quant à la suite, il va réintégrer le Conseil d’État.

Né en 1976 à Alès (Gard), Aurélien Rousseau a d’abord été professeur d’histoire en Seine-Saint-Denis, puis directeur du cabinet de l’adjoint au maire de Paris chargé du projet métropolitain de 2001 à 2006, la municipalité était alors dirigée par le socialiste Bertrand Delanoë. Par la suite, il intègre le Conseil d’État en 2009 à sa sortie de l’École nationale d’administration (Ena, promotion Willy-Brandt). Auditeur puis maître des requêtes, il enseigne parallèlement à Sciences Po Paris et à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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L’Université Paris-Sud :un PPP avec Bouygues Construction @HOSPIMEDIA @Bouygues_C ‏ @u_psud

Source : HOSPIMEDIA

Dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) signé ce 12 avril avec la société de projet Platon Saclay, menée par la firme de bâtiment et des travaux publics (BTP) Bouygues Construction, l’université Paris-Sud a engagé la conception, la réalisation et l’exploitation-maintenance de son futur pôle biologie-pharmacie-chimie situé sur le plateau de Saclay (Essonne).

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La concertation publique autour de ce projet a été lancée début 2015 (lire notre article). Cet ensemble immobilier de 85 000 m2, soit « l’un des chantiers universitaires les plus importants de France« , soulignent les différents partenaires dans un communiqué commun, doit être livré en avril 2022 après douze mois d’études et trente-six de travaux. L’investissement atteint les 283 millions d’euros (M€). À l’issue du contrat en 2047, la société de projet Platon Saclay remettra à Paris-Sud les bâtiments « avec un niveau de performance équivalent à celui de son ouverture« , comme elle s’y engage.

La reconstruction de la faculté de pharmacie s’inscrit dans un projet global qui se chiffre à 283 M€. Le nouvel ensemble sera positionné au nord du plateau du Moulon, à proximité de la future gare du Grand-Paris express Orsay et Gif-sur-Yvette, et s’affirmera comme « la nouvelle porte d’entrée de la zone d’aménagement concertée (Zac) du Moulon et du campus Paris-Saclay« . Certifié haute qualité environnementale (HQE), le pôle comprendra deux édifices distincts :

  • un premier site dit « métro » combinant sur 74 000 m2 en surface plancher un « cœur de pôle » et les espaces d’enseignement (signés par l’agence d’architectes BTUA), ainsi que des locaux de recherche (quant à eux signés par le Groupe-6), il hébergera notamment la faculté de pharmacie de l’université Paris-Sud pour un total sur place de 3 300 étudiants et 1 000 administratifs et enseignants-chercheurs ;
  • un deuxième site de 14 000 m2 de surface plancher pour accueillir l’Institut diversité écologie et évolution du vivant (Ideev, signé par le cabinet d’architectes Baumschlager Eberle) et ses 400 chercheurs, doctorants et administratifs.

Le site dit « métro », qui accueillera notamment la faculté de pharmacie, couvre quelque 74 000 m2. Par ailleurs, le pôle abritera également des laboratoires de recherche, des espaces d’enseignements (amphithéâtres, salles de cours, plateformes de travaux pratiques), des serres scientifiques, des locaux techniques, des zones logistiques mutualisées, un insectarium et un aquarium, etc

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