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Le palmarès 2019 des 50 meilleurs hôpitaux de France @RESEAUCHU @LePoint

Source : Reseau CHU

Chaque année, Le Point publie le palmarès des 50 meilleurs Hôpitaux et cliniques de France. Quel est le palmarès 2019 ? Quels sont les CHU présents dans le classement ?

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Cette année les performances de 1 400 hôpitaux et cliniques ont été comparées dans 79 disciplines médicales et chirurgicales avec à la clé 122 classements où figurent les 20, 30 ou 50 meilleurs hôpitaux, cliniques et établissements psychiatriques publics du pays. Parmi les activités étudiées, on citera la chirurgie cardiaque, pneumologie, diabète, adénome de la prostate, cataracte, urgences traumatiques, appendicite, vésicule biliaire, prothèse de hanche, chirurgie du dos, ligaments du genou…  17 classements ont été dressés pour les cancers de la prostate, de la vessie, du cerveau, du rein, du poumon, gynécologiques, ORL, du foie ou du pancréas, du sein, de la peau, de la thyroïde, de l’estomac ou de l’oesophage, du colon ou de l’intestin, des os, la leucémie de l’adulte, le lymphome et myélome de l’adulte…

Voici le classement 2019 :
1. CHU de Bordeaux
2. CHU de Lille
3. CHU de Toulouse
4. CHU de Strasbourg
5. CHU de Montpellier
6. CHU de Nantes
7. Pitié-Salpêtrière AP-HP
8. CHU de Nancy
9. CHU de Rennes
10. CHU de Grenoble
11. CHU de Tours
12. CHU d’Amiens
13. CHU de Nice
14. CHU de Dijon
15. CHU de Rouen
16. CHU de Clermont-Ferrand
17. HCL Lyon Est
18. CHU d’Angers
19. CHU de Caen
20. AP-HM La Timone

>>> Consulter la suite du classement…

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L’AP-HP : retrouvez tous les faits marquants de 2018 dans le rapport annuel @APHP

Source : AP-HP

L’APHP, Assistance publique des hôpitaux de Paris, a publié son rapport annuel 2018. Découvrez les chiffres clés, les faits marquants, la gouvernance, les grands projets… 

Cliquez sur l’image ci-dessous pour consulter le rapport d’activité 2018 ↓↓

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Lire également :

Santé : tout ce qui change avec la nouvelle loi @BanqueDesTerr

Source : Banque des Territoires

Publiée le 26 juillet au Journal Officiel, la loi Santé, relative à l’organisation et à la transformation du système de santé, inclut de nombreux changements pour les territoires. Voici ci-dessous un récapitulatif de ce qui va changer… 

banque des territoires

Numerus clausus : une suppression très partielle
Le titre Ier est ainsi consacré à « Décloisonner les parcours de formation et les carrières de professionnels de santé ». Son premier chapitre intitulé « Réformer les études en santé et renforcer la formation tout au long de la vie » procède à une réforme en profondeur des études médicales. La mesure la plus emblématique est bien sûr la suppression du numerus clausus, un dispositif instauré en 1971 et qualifié de « gâchis » et d' »absurdité visible par tous les concitoyens » par Emmanuel Macron dans sa présentation du plan « Ma santé 2022 ».

Réforme des études médicales et « recertification » des professions de santé
Dans le même esprit, la loi Santé transforme profondément la première année commune aux études de santé (Paces) – afin de favoriser les changements d’orientation – et supprime les épreuves classantes nationales (ECN) au profit d’une rénovation du second cycle et d’une nouvelle procédure pour l’admission en troisième cycle. Des réformes très bien accueillies par les doyens comme par les étudiants et qui s’appliqueront à la rentrée 2020. Il est également prévu, à titre expérimental, et pour une durée de six ans à compter de la rentrée universitaire 2020, de mettre en place des formations communes aux étudiants de santé.

Déserts médicaux : le verre à moitié plein
Le second point de friction n’a rien d’inattendu, puisqu’il concerne le débat récurrent – qui transcende parfois les oppositions partisanes – entre ceux qui prônent des mesures incitatives pour lutter contre les déserts médicaux et assurer une meilleure répartition des médecins sur le territoire et ceux qui préconisent au contraire des mesures plus coercitives, en particulier à travers un conventionnement sélectif. En l’espèce les premiers, suivant en cela la position de la ministre de la Santé et de ses prédécesseurs, l’ont emporté sur les seconds, qui ont toutefois obtenu une concession de dernière minute lors du passage du texte en commission mixte paritaire (CMP).

Compétences accrues, mais encadrées, pour les pharmaciens et les infirmiers
Dans cette même optique de lutte contre les déserts médicaux, les pharmaciens – qui ont déjà obtenu de pouvoir participer à la vaccination contre la grippe – pourront « délivrer pour certaines pathologies, et dans le respect des recommandations de la Haute autorité de santé, des médicaments dont la liste est fixée par arrêté, pris après avis de la Haute autorité de santé » (HAS). Lire la suite

CHU et développement durable : focus sur les dernières initiatives inspirantes @RESEAUCHU

Source : Réseau CHU

Biodiversité, écologie, énergie renouvelable… Les CHU deviennent de plus en plus responsables en matière d’environnement, les poussant ainsi à prendre des initiatives majeures en terme de développement durable. Mais alors, quelles sont les dernières initiatives écologiques prises par les CHU ? Quels sont les CHU responsables ? 

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Développement durable : avec l’opération « Green bloc », Strasbourg donne l’exemple
27 kg de déchets soit l’équivalent de la quantité produite par une famille de 4 personnes en une semaine, voilà ce que génère en moyenne une opération chirurgicale. A eux seuls, les blocs représentent 30% des déchets émis par les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg. Forts de ce constat, deux médecins anesthésistes sont passés à l’action, entraînant les équipes des blocs opératoires du Nouvel Hôpital civil et de chirurgie pédiatrique du CHU ainsi que celles de l’Institut Hospitalo-Universitaire dans la dynamique vertueuse de protection de la planète.

Climatisation par l’eau de mer, le CHU de La Réunion pionnier
En passe de devenir une référence internationale en matière de climatisation écologique, le CHU de La Réunion va accueillir la technologie innovante de climatisation par l’eau de mer appelée SWAC (Sea Water Air Conditioning) sur son site de Saint-Pierre. Un projet unique au monde par sa taille et son utilité environnementale avec à la clé une réduction substantielle de la consommation électrique, à hauteur de 90% soit 10GWh par an, l’équivalent de la consommation d’une commune de 6 000 habitants et des économies sur les coûts de gestion du froid d’au moins 10%. La mise en service est prévue pour 2023, pour une durée contractuelle de 20 ans. L’investissement représente un montant de 45 M€, cofinancé par le fonds européen de développement régional (FEDER) et l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) .

Nancy, pionnier en biodiversité thérapeutique
Le jardin « art, mémoire et vie » du CHRU de Nancy, jardin thérapeutique unique en son genre en France, confirme son caractère innovant et sa spécificité d’espace de recherche sur les relations nature/santé, en s’engageant dans la biodiversité au service des patients et des citoyens. Nature, art et culture sont rassemblés dans cette parenthèse bucolique, ouverte en cœur de ville depuis 2010. Oasis de verdure et de sérénité pour les patients atteints de maladies neurodégénératives ou en séjours palliatifs, le jardin sert également de terrain d’études et d’observations scientifiques menées sous l’égide du Dr Thérèse Jonveaux, neurologue. Avec le Dr Reinhard Fescharek, elle a imaginé ce nouveau concept qui inspire de nouvelles initiatives, au-delà des frontières hexagonales. Cette première en France confère au CHRU de Nancy et, à travers lui, au Sud Lorrain, un esprit pionnier et innovant dans la sauvegarde de l’environnement au service du plus grand nombre.

Plus d’infos ici…

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Etablissements de santé en France : voici un état des lieux et un panorama complet @MinSoliSante

Source : ARS

Nombre de patients, situation financière des établissements, capacités d’accueil, parcours des patients, caractéristiques du personnel (médical et non médical) ou encore les équipements techniques et leur répartition sur le territoire… Découvrez tous les repères et chiffres clés des établissements de santé français. 

ARS idf

Le secteur hospitalier français est composé de 1 364 établissements publics, 1 002 cliniques privées et 680 établissements privés à but non lucratif. L’augmentation du nombre de prises en charge hospitalières se poursuit dans toutes les disciplines, sous l’effet du vieillissement de la population et de la hausse du nombre de patients atteints de maladie chroniques ou de polypathologies. Si le nombre de séjours en hospitalisation complète se replie légèrement (-0,8 %), les alternatives à cette forme de prise en charge continuent de progresser. Les hospitalisations partielles (moins de un jour) représentent ainsi 13,4 % des journées en 2017 (hors soins de longue durée). Le recours aux urgences poursuit également sa hausse, à un rythme stable depuis vingt et un ans (3,5 % par an).

Le nombre d’établissements de santé diminue progressivement
Au 31 décembre 2017, le secteur hospitalier français est constitué de 3046 structures disposant de capacités d’accueil en hospitalisation à temps complet (comptées en lits) ou à temps partiel (donc sans nuitée, comptées en places)1. Ces structures hospitalières peuvent être de nature et de taille très différentes. Parmi les 1 364 entités géographiques du secteur public, quatre types d’établissements coexistent : 178 centres hospitaliers régionaux (CHR); 947 centres hospitaliers (CH, y compris les ex-hôpitaux locaux), 95 centres hospitaliers spécialisés en psychiatrie (CHS) ; enfin, 144 autres établissements publics correspondent majoritairement à des unités de soins de longue durée (USLD). Parmi les structures hospitalières privées, 1 002 cliniques privées à but lucratif cohabitent avec 680 établissements privés à but non lucratif, dont 21 centres de lutte contre le cancer (CLCC)

Toutes les infos ici…

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