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Action Logement et l’Unaf s’engagent en faveur de l’accompagnement social des salariés @ActionLogement @unaf_fr

Soruce : Unaf

Le 15 juillet dernier, Action Logement et l’UNAF, l’Union nationale des associations familiales, ont signé une convention de partenariat en faveur de l’accompagnement social des salariés. 

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Face aux accidents de la vie et aux problématiques d’accès et/ou de maintien dans le logement que peuvent rencontrer les salariés, les Partenaires Sociaux d’Action Logement et l’Union nationale des associations familiales, s’engagent par la signature de cette convention, à renforcer leur coopération en faveur des aides et de l’accompagnement social des salariés en difficulté.

Afin d’accélérer le repérage des salariés en difficulté en situation de besoin de maintien ou d’accès dans le logement, le groupe Action Logement et l’Unaf souhaitent créer ainsi une chaîne partenariale autour d’enjeux communs :
– Détecter, orienter, accompagner et améliorer de la qualité de vie des salariés en difficulté ;
– Maintenir dans le logement et améliorer les situations économiques des salariés en difficulté ;
– Lutter contre la fracture sociale et territoriale.

Ce partenariat stratégique pour Action Logement va permettre d’identifier plus tôt et plus efficacement les salariés en difficulté afin de mieux les accompagner en fonction de leurs besoins liés à leurs situations économique et financière et de leurs problématiques d’accès et de maintien dans le logement. Il s’inscrit d’évidence dans la mission d’utilité sociale que s’est assignée le Groupe.
Pour l’UNAF, acteur engagé sur la question du logement et du cadre de vie en tant que représentante des familles, ainsi qu’au travers des services d’accompagnement familial et social gérés par les Udaf (accompagnement social lié au logement, gestion de structures d’hébergement et de logement accompagné, conseil et accompagnement budgétaire, protection des personnes, etc.), ce partenariat permettra de mieux répondre aux préoccupations des salariés et de leur famille.

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L’urbanisme temporaire, la solution pour lutter contre le mal-logement et les espaces vacants @novaxia_paris

Source : Novaxia

Avec 3,3 millions de m² de bureaux vacants et près de 1,3 million de franciliens mal-logés, Novaxia souhaite développer à grande échelle l’urbanisme temporaire. Novaxia appelle donc les acteurs à se mobiliser afin que la transformation urbaine devienne une pratique courante dans le cadre d’appels d’offres public et privé. 

novaxia logo

L’occupation de lieux de manière temporaire amène à des solutions durables face aux enjeux sociaux, environnementaux, culturels et économiques de la ville de demain. Et si l’on s’organisait enfin pour engager une transformation urbaine positive et innovante.

C’est ainsi que d’un côté, l’on dénombre près de 30 000 personnes hébergées chaque jour en Ile-de-France par le Samu social à l’hôtel faute de place. Et de l’autre, des espaces vacants qui font soit l’objet d’occupations illégales dans des conditions sanitaires indignes soit sont gardés par des sociétés de sécurité sans occupation des lieux. Cette situation absurde se retrouve un peu partout dans la capitale… Et ne peut durer.

C’est pourquoi avec un lieu de 4700 m² inoccupé au cœur de Paris, dans le Vème arrondissement, non pollué, aménageable à moindre coût, et vide durant plus de deux ans car en attente de permis de construire, Novaxia a redonné une vie à ce lieu en développant un projet d’urbanisme temporaire inédit en :
– accueillant 47 structures (associations, startup, artistes, artisans) permettant de soutenir l’économie locale,
– créant 12 places d’hébergement individuel pendant 25* mois pour loger des personnes en situation de précarité ou d’exclusion,
– innovant avec le premier projet de théâtre immersif à Paris, où plus de 10000* spectateurs sont venus déambuler avec les acteurs sur scène.

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Novaxia construit une Open House en plein cœur de Paris @Galivel @novaxia_paris

Source : Galivel

Novaxia a posé la 1ère pierre de l’Open House JO&JOE Buzenval, 1er projet d’hôtel-auberge de jeunesse hybride dans le 20e arrondissement de Paris.

Deux ans après avoir été lauréat de l’appel à projets lancé par la Mairie de Paris, Réinventer Paris, le projet de Novaxia sur le site de Buzenval sort de terre, donnant naissance à un hôtel – auberge de jeunesse d’un nouveau genre : la 1ère Open House JO&JOE dans Paris.

 « Avec ce projet, nous répondons à une tendance nouvelle : la mixité des usages dans l’hôtellerie. Aujourd’hui la clientèle ne cherche pas seulement un lieu, elle cherche une expérience. Face à ce constat, nous avons développé avec JO&JOE, ce concept unique d’hôtel, auberge de jeunesse avec un rooftop ouvert à la population locale comme la population touristique. Nous sommes très fiers aujourd’hui de poser la première pierre de ce 1er JO&JOE parisien, avec tous nos partenaires, la Mairie de Paris, la Mairie du 20earrondissement et AccorHotels, sans qui rien n’aurait été possible », précise Joachim Azan, Président de Novaxia.

Un nouveau concept d’hébergement hybride
Projet de 1 465 m², conçu avec le studio d’architectes Ory & Associés, il est composé de plus de 160 lits, entre chambres d’hôtel et dortoirs, cette Open House met aussi à disposition des Parisiens et des touristes un rooftop de 110 m². L’objectif ? Créer du liant et du lien avec un espace de rencontre entre riverains et résidents de l’hôtel-auberge en offrant un espace végétalisé et vivant sur les toits de Paris.
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Logement social : lancement d’un dispositif de cohabitation intergénérationnelle @Paris_Habitat @ElogieSiemp @_RIVP_ ‏

Source : Paris Habitat

Paris Habitat, Élogie-Siemp, et la RIVP proposent un dispositif de cohabitation intergénérationnelle, intitulé « Un toit en partage ». Ce projet solidaire met en relation seniors disposant d’une chambre libre et étudiant·e·s souhaitant se loger à Paris. Il favorise ainsi l’accès des jeunes au logement et constitue une réponse à la sous-occupation des logements sociaux par les seniors.

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Un coup de pouce pour les étudiant(e)s
Loyers exorbitants, exigences financières importantes, concurrence féroce : à chaque rentrée, trouver un logement à Paris relève du parcours du combattant pour les étudiant·e·s. Afin de remédier à cette situation, de contribuer au lien social et de développer une dynamique de partage au sein de leurs résidences, les trois bailleurs sociaux, sous l’impulsion de la Ville de Paris, ont lancé il y a plus d’un an Un toit en partage. Véritable coup de pouce pour les jeunes, ce dispositif engage également les bailleurs dans la lutte contre la sous-occupation des logements habités par les seniors.

Un dispositif gagnant-gagnant : logement accessible et partage du quotidien
Le principe est simple : la personne senior qui dispose d’une chambre inoccupée dans son logement la met à disposition contre une participation mensuelle de 150 euros. Elle bénéficie en contrepartie de la présence rassurante d’un(e) étudiant(e) avec qui partager des moments conviviaux.

Des démarches simplifiées par l’accompagnement d’associations spécialisées
Il s’agit d’un simple engagement volontaire de part et d’autre, ne modifiant en rien le bail initial.
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Clémentine Pesret nommée Directrice régionale et interdépartementale adjointe de l’hébergement et du logement d’IDF

Source : DRIHL

Clémentine Pesret a été nommée Directrice régionale et interdépartementale adjointe de l’hébergement et du logement de la région Ile-de-France, succédant ainsi à Anthony Briant.

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Diplômée de l’École Polytechnique en 2001 et de l’École nationale des Ponts et chaussées en 2004 et titulaire d’un DEA en analyse et politique économique de l’EHESS-ENS-Ensae, Clémentine Pesret commence sa carrière à la direction générale du Trésor du ministère des Finances, où elle est, de 2004 à 2006, chargée d’études économiques sur le secteur des postes et télécoms au bureau de l’économie des réseaux de la sous-direction des politiques sectorielles.

Elle rejoint en 2006 l’Arcep en tant que chargée d’études dans l’unité analyses économiques et prospective à la direction d’analyse économique et de la prospective, avant de devenir cheffe de cabinet du directeur général en 2007 puis cheffe de l’unité des marchés mobiles de la direction des services fixe et mobile et des relations avec les consommateurs en 2008.

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