Archives du blog

Mise en oeuvre des politiques de santé-environnement par les agences régionales de santé (ARS)

Inscrite au programme annuel 2011 de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), la mission relative à la mise en œuvre par les agences régionales de santé (ARS) des politiques de santé-environnement s’insère dans un premier état des lieux relatif aux ARS…

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Transports ferroviaires et maritimes : une vraie alternative à la route

Dans le cadre du Grenelle Environnement, la France s’est engagée dans un programme de 2 000 km de lignes ferroviaires nouvelles à grande vitesse à lancer d’ici 2020. Pour répondre à l’accroissement du transport de marchandises et développer des alternatives à la route, l’Etat s’engage dans le développement du fret ferroviaire et la création d’autoroutes maritimes. 

Plus d’informations sur le portail du Grenelle de l’Environnement

AMORCE publie une enquête sur les réseaux de chaleur au bois des collectivités en 2010

AMORCE publie une plaquette consacrée aux réseaux de chaleur fonctionnant au bois. Résultat direct et mesurable du Grenelle de l’Environnement en matière d’énergie, la biomasse en réseau de chaleur est un combustible de chauffage de plus en plus utilisé par les collectivités.

Dans le cadre de son club des collectivités chaleur biomasse – C3biom – et afin de suivre la dynamique d’installations des chaufferies et réseaux de chaleur bois-énergie, AMORCE vient de réaliser une enquête complète qui vise à dresser l’état des lieux de la diversité des installations existantes en 2010.

Recueil des données caractéristiques des installations réalisées depuis environ 25 ans, ce travail met également en perspective le développement des réseaux de chaleur au bois par rapport à l’historique des systèmes d’aides nationaux dédiés. Basé sur 160 réseaux de chaleur au bois allant de 50 KW à 50 MW, ce panel représente à ce jour près de 35% du parc national des réseaux de chaleur utilisant de la biomasse. Cet état des lieux présente également des données économiques et techniques ainsi que les motivations qui ont porté les maîtres d’ouvrage publics à ce lancer dans de telles programmations. 

Réservée aux adhérents d’AMORCE, cette enquête « Les réseaux de chaleur au bois en 2010 » l’enquête est disponible sur le portail d’AMORCE:

http://www.amorce.asso.fr/-Technique,27-.html#RCT33LesRseauxdechaleurauboisen2010

La stratégie européenne et internationale du développement durable

18 juillet 2011
 

À l’initiative du Président de la République, la mise en place d’un grand ministère du Développement durable a permis de regrouper, depuis 2007, plusieurs départements ministériels pour créer une administration puissante et efficace selon un modèle unique en Europe et dans le monde. Le ministère du Développement durable est compétent aujourd’hui en matière d’environnement, de transports, d’énergies, d’urbanisme et de logement, domaines tous marqués, à des degrés divers, par les politiques européennes et les échanges internationaux. Dès juin 2007, le Président de la République a demandé au ministre d’inviter l’ensemble des représentants de la société civile à participer à la définition d’une vision et à l’élaboration d’un projet stratégique pour une meilleure protection de l’environnement – le Grenelle Environnement.

Dans ce cadre, les membres de cinq collèges (État, collectivités territoriales, organisations non gouvernementales, représentants des employeurs et des salariés) ont travaillé sur des thématiques larges, notamment la construction, la biodiversité, les transports, l’énergie, l’agriculture… Le Grenelle Environnement a conduit aux lois Grenelle 1 et Grenelle 2 et a aussi défini les axes stratégiques de l’intervention européenne et internationale de la France dans ces domaines.

Ces orientations ont été complétées en 2009 dans le domaine de la gestion des espaces et des ressources marines par le Grenelle de la Mer… Télécharger la brochure

 
source: http://www.developpement-durable.gouv.fr

Une table ronde nationale pour l’efficacité énergétique est installée

Rassemblant une cinquantaine d’acteurs représentant 7 collèges de la société : Etat, organisations non gouvernementales, employeurs, salariés, consommateurs et personnalités qualifiées, la première réunion de cette table ronde a permis de dresser un bilan du volet « économies d’énergie » du Grenelle Environnement et de définir de nouveaux objectifs.

L’accident de Fukushima et la volatilité des prix de l’énergie replacent avec intensité la réflexion sur nos modèles énergétiques au coeur des débats nationaux. En dépit des différences de modèle propres à chacun, l’efficacité énergétique s’impose dans la plupart des pays comme une voie essentielle à explorer. Elle présente en effet de multiples atouts : réduction de la dépendance énergétique, augmentation du pouvoir d’achat des ménages, amélioration de la compétitivité des entreprises, et diminution des émissions de gaz à effet de serre. L’Allemagne, l’Espagne ou encore le Japon s’engagent dans des programmes d’économies d’énergie.

La France a déjà investi ce vaste chantier avec le Grenelle de l’environnement. Afin d’aller encore plus loin, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET a officiellement installé aujourd’hui la table ronde nationale pour l’efficacité énergétique.

Un premier bilan du volet « économies d’énergie » du Grenelle Environnement

Cette première réunion a permis de dresser un bilan du volet « économies d’énergie » du Grenelle Environnement et de définir de nouveaux objectifs. « Je souhaite doubler le rythme d’avant crise en gain d’efficacité énergétique, pour passer de 1,5 % à 3 % par an et atteindre voire dépasser 20 % en 2020 », a précisé Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET.

Les débats s’organisent autour de trois groupes de travail, présidés respectivement par Michèle PAPPALARDO, conseillère à la Cour des Comptes, Pierre-François MOURIER, Directeur général adjoint du Centre d’analyse stratégique, et Alberic DE MONTGOLFIER, sénateur d’Eure-et-Loir.

Ces groupes travailleront autour de trois axes :

  • La réduction de la facture énergétique des ménages, avec une attention particulière à l’évolution des comportements et à la précarité énergétique.
  •  L’amélioration de la compétitivité des entreprises : le groupe aura à coeur la promotion de l’innovation en matière de maîtrise de l’énergie, les enjeux de compétitivité pour les entreprises grandes consommatrices, mais aussi des petites et très petites entreprises.
  •  Le rôle moteur et l’exemplarité de l’Etat en matière d’efficacité énergétique : le groupe s’intéressera en particulier à la commande publique, qui représente 10 % du PIB, la gestion du patrimoine public et la dynamique des plans d’actions locaux.

Grandes étapes du calendrier : les groupes de travail formuleront des premières propositions en septembre 2011, notamment sur la fiscalité. Ils rendront leurs conclusions en novembre 2011 ; la validation finale du plan d’actions interviendra mi-décembre 2011, afin de mettre en oeuvre dès 2012 les premières mesures.