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Sécurisation des données : découvrez les méthodes de piratage les plus courantes @Economie_Gouv

Source : Economie.gouv

Phishing, rançongiciels, vols de mots de passe, logiciels malveillants, faux sites internet, faux réseaux wifi… Les pirates ne manquent pas d’imagination pour tenter de  s’en prendre à vos données. Quelles sont les méthodes les plus courantes ? Comment se protéger du piratage ? 

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Le phishing
Le phishing ou hameçonnage consiste à faire croire à la victime qu’elle communique avec un tiers de confiance dans le but de lui soutirer des informations personnelles telles que son numéro de carte bancaire ou son mot de passe.
3 conseils pour vous protéger contre le phishing :
– Si vous réglez un achat, vérifiez que vous le faites sur un site web sécurisé dont l’adresse commence par  « https ».
– Si un courriel vous semble douteux, ne cliquez pas sur les pièces jointes ou sur les liens qu’il contient ! Connectez-vous en saisissant l’adresse officielle dans la barre d’adresse de votre navigateur.
– Ne communiquez jamais votre mot de passe. Aucun site web fiable ne vous le redemandera !
– Vérifiez que votre antivirus est à jour pour maximiser sa protection contre les programmes malveillants.

Le rançongiciel
Les rançongiciels sont des programmes informatiques malveillants de plus en plus répandus (ex : Wannacrypt, Jaff, Locky, TeslaCrypt, Cryptolocker, etc.). L’objectif : chiffrer des données puis demander à leur propriétaire d’envoyer de l’argent en échange de la clé qui permettra de les déchiffrer.
3 conseils pour vous protéger contre un rançongiciel :
– Effectuez des sauvegardes régulières de vos données.
– N’ouvrez pas les messages dont la provenance ou la forme est douteuse.
– Apprenez à identifier les extensions douteuses des fichiers : si elles ne correspondent pas à ce que vous avez l’habitude d’ouvrir, ne cliquez pas ! Exemple : Vacances_photos.exe

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HLM : bientôt des loyers en faveur des ménages sous plafond de ressources @BanqueDesTerr

Source : Banque des Territoires

Le 15 mai dernier, le Gouvernement a lancé l’expérimentation de la politique des loyers HLM en faveur des ménages très modestes, sous plafond de ressources. 

banque des territoires

Jacqueline Gourault et Julien Denormandie ont présenté, en conseil des ministres du 15 mai 2019, l’ordonnance prévue par l’article 88 de la loi Elan, sur l’expérimentation, par les bailleurs sociaux volontaires, d’une politique des loyers visant à « faciliter l’accès au parc social de ménages très modestes ». L’expérimentation porte sur une durée de cinq ans. Tout part du principe que les loyers des logements sociaux, conventionnés et ouvrant droit à l’aide personnalisée au logement (APL), sont déterminés par des conventions et selon des références établies au moment du financement initial du logement (PLAI, PLUS, PLS). Or « ce mécanisme permet difficilement de s’adapter à la diversité des profils des locataires et de pratiquer une mixité au sein mêmes des immeubles », rappellent les ministres.

Une contribution au plan « Logement d’abord »
La politique des loyers expérimentale proposée se fonde sur des baisses significatives des loyers (à des niveaux inférieurs ou égaux aux plafonds de loyers pris en compte pour le calcul de l’APL) en faveur des ménages nouveaux entrants dans le parc social dont les ressources sont inférieures à 80 % des plafonds de ressources pour l’attribution des logements financés par des prêts locatifs aidés d’intégration (PLAI, les plus sociaux).
Cette mesure concerne aussi les locataires bénéficiant d’une mutation dans le parc.
Pour le gouvernement, l’expérimentation contribuera aux sorties de l’hébergement d’urgence et donc indirectement au plan « Logement d’abord ». Elle répondrait également à l’objectif posé dans la loi Egalité et Citoyenneté de janvier 2017 qui impose, au nom de la mixité sociale, qu’au moins 25 % des attributions de logements sociaux réalisées en dehors des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) soient effectuées au profit des demandeurs les plus modestes.

Quand le logement bascule du parc privé au parc social
Une seconde ordonnance sur les loyers en HLM, prise en application de la loi Elan, a été présentée en conseil des ministres du 15 mai 2019.
En savoir plus…

Lire aussi :

HLM : découvrez le nouveau dispositif du Gouvernement pour faciliter la vente de logements sociaux @servicepublicfr

Source : Service public

Le 8 mai dernier, le Gouvernement a publié une nouvelle ordonnance qui prévoit un dispositif permettant de ne pas immédiatement faire porter au nouveau propriétaire d’un logement HLM l’ensemble des charges de copropriété.

service public

Alors que l’article 88 de la loi Élan du 23 novembre 2018 a pour objectif de faciliter la vente de logements sociaux, une ordonnance publiée au Journal officiel du 8 mai 2019 prévoit un dispositif permettant de ne pas immédiatement faire porter au nouveau propriétaire d’un logement HLM l’ensemble des charges de copropriété. Elle détaille donc la possibilité d’inclure dans le contrat de vente d’un logement HLM une clause différant pour l’acquéreur le transfert de propriété de sa quote-part sur les parties communes pour une période ne pouvant pas excéder 10 ans (ce délai comptant à partir de la 1ère vente de logement dans l’immeuble).

Cette nouvelle disposition entrant en vigueur à partir du 1er janvier 2020 doit permettre à l’acquéreur de se familiariser avec le régime juridique de la copropriété, tout en échappant à certaines de ses contraintes, notamment financières, puisqu’il ne contribue pas au paiement des charges les plus importantes liées à la conservation de l’immeuble (ravalement, réfection de toiture…). L’organisme HLM assurera, durant cette période, la gestion des parties communes de l’immeuble sans appliquer les règles relatives à la copropriété, en assumant seul la charge financière des gros travaux de l’immeuble.

Plus d’infos sur l’ordonnance ici…

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Immobilier et open data : découvrez le prix de vente de tous les logements de France @servicepublicfr #DVF

Source : Service Public

La Direction générale des finances publiques (DGFiP), a lancé une nouvelle application « Demande de valeur foncière » permettant de connaitre la valeur immobilière et foncière de toutes les transactions qui ont eu lieu depuis 5 ans. 

service public

Cette application de visualisation cartographique des données immobilières repose sur la base « demandes de valeurs foncières » (DVF) qui recense  :

  • les ventes de bien (achat d’une parcelle, d’un appartement ou d’une maison) ;
  • les ventes en l’état futur d’achèvement (aussi appelées « vente sur plan ») ;
  • les ventes de terrain à bâtir ;
  • les échanges de parcelles ;
  • les adjudications (ventes aux enchères) ;
  • les expropriations.

Une fois sur l’application, vous choisissez le département et la commune qui vous intéresse. Ensuite, grâce à l’outil cartographique, vous pouvez retrouver les différentes ventes ayant eu lieu récemment avec des précisions notamment sur le type de bien vendu, la surface, le prix brut et la date de la transaction.

Cliquez ici pour découvrir cette nouvelle application

Lire également :

44 associations vont bénéficier de 15 M€ pour développer leurs projets dans les quartiers prioritaires @CGET_gouv

Source : CGET

Le 26 avril, Julien Denormandie, Ministre chargé de la Ville et du Logement, a dévoilé la liste des 44 associations lauréates de l’appel à manifestation d’intérêt #TremplinAsso, qui bénéficieront d’une dotation de 15 millions d’euros pour développer leurs projets pendant trois ans.

cget

Quel est le but de cet Appel à Manifestation d’Intérêt ?
Étendre à de nouveaux quartiers prioritaires, dans l’Hexagone et outre-mer, des actions qui ont fait leurs preuves, et faire bénéficier les associations locales et les habitants de leurs expériences en matière de petite enfance, d’éducation, d’insertion sociale et professionnelle, d’accès et d’inclusion par le sport, de lien social et de culture ou, encore, de logement et de mixité sociale…

Quels sont les domaines d’actions des 44 associations lauréates ?
– 9 dans le secteur « éducation, petite enfance, soutien à la parentalité » ;
– 11 dans le secteur « emploi, insertion sociale et professionnelle » ;
– 21 dans le secteur « lien social, culture/sport, accès aux droits et aux soins, participation citoyenne » ;
– 3 dans le secteur « logement, cadre de vie ».

« Les associations font partie de l’ADN de la politique de la ville. Elles sont l’une des composante du triptyque avec l’État et les collectivités locales », a souligné Julien Denormandie. De fait, près de 8 500 associations agissent, au quotidien, pour la solidarité et la citoyenneté auprès des habitants des quartiers prioritaires : éducation, culture, sport, insertion sociale et professionnelle, égalité femmes-hommes, santé…

Plus d’infos…

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