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Villejuif, champion européen de la géothermie @fedepl

Villejuif, champion européen de la géothermie

Source : Fédération des EPL

La Spl Semhach assure la gestion et la maintenance du premier réseau géothermique en Europe. Près de 28 500 logements et équipements sont connectés aujourd’hui au réseau, 40 000 le seront à l’horizon 2025. Une démarche de longue haleine bonne pour le climat et la facture des usagers.

L’équipement a de l’allure. Avec ses grandes cheminées de cuivre, son toit végétalisé et son isolation phonique qui conserve le bruit des machines à l’intérieur du bâtiment, la nouvelle centrale de géothermie de Villejuif répond aux critères d’exemplarité environnementale. Son bilan carbone le confirme : 1 kWh consommé pour faire fonctionner la centrale permet de livrer 20 kWh de chaleur.

Il est vrai que l’investissement a été à la hauteur de l’objectif poursuivi : 30 millions d’euros (en partie financé par l’Ademe et la région) afin de desservir, à l’orée de 2025, 10 000 nouveaux logements, dont ceux de la Zac Campus Grand Parc, jouxtant l’hôpital Gustave-Roussy, soit 40 000 en tout sur les 3 communes concernées : L’Haÿ-les-Roses, Chevilly-Larue et Villejuif.

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Clichy-Batignolles : un quartier entier chauffé par la #géothermie @paris

Clichy-Batignolles: un quartier entier chauffé par la géothermie

Source : Paris

Dans le cadre du Plan Climat Energie de la ville de Paris, Eau de Paris et la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) ont inauguré jeudi 23 février, une centrale de géothermie dans l’éco-quartier Clichy-Batignolles (17e). Cette solution durable permet de produire 83% des besoins en chaleur (chauffage et eau chaude sanitaire) pour les 7.500 habitants de cette zone d’aménagement concerté.

Clichy-Batignolles est un éco-quartier en cours de développement dans lequel la production d’énergie renouvelable locale se veut exemplaire. À ce titre, la Ville de Paris et Paris Batignolles Aménagement (PBA) ont décidé en 2012 de nouer un partenariat innovant avec Eau de Paris. Structuré autour de forages dans la nappe de l’Albien, ce projet combine production de chaleur, eau potable de secours et fontaines publiques. Grâce à la géothermie, la chaleur produite par Eau de Paris est vendue à CPCU, qui se charge de la distribuer aux bâtiments de l’éco-quartier tout en assurant l’appoint et le secours d’approvisionnement grâce au réseau principal de chaleur parisien. Le financement de ce projet est porté à 12 millions d’euros.

Première entreprise publique d’eau en France, Eau de Paris capte, produit et distribue l’eau potable à 3 millions d’usagers avec des objectifs constants : la qualité, la sécurité, la maîtrise du coût et l’intérêt des générations futures. Triplement certifiée (qualité, sécurité, environnement), l’entreprise publique investit pour le long terme et innove au service du développement durable des territoires.

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La géothermie d’Orly vue par VALOPHIS

Énergies Posit’if: Un nouvelle SEM pour la région Ile-de-France

La Région va innover, courant 2012, pour accélérer la rénovation thermique des logements anciens et développer le recours aux énergies renouvelables.

Parce qu’elle est la plus peuplée et que l’activité économique y est fortement concentrée, l’Île-de-France est la région française qui consomme le plus d’énergie (25,3 millions de tonnes équivalent pétrole en 2008). Il pourrait n’y avoir là aucun problème si l’essentiel de cette énergie était renouvelable. Or il n’est en est rien : elle provient à plus de 90% de ressources fossiles et fissiles.

De là, deux conséquences inquiétantes. Tout d’abord, une vulnérabilité énergétique de fait. Ensuite, une vulnérabilité financière : les 2/3 des logements sont en effet anciens et donc de vraies « passoires thermiques », au point que leurs habitants se ruinent pour se chauffer, voire n’en ont pas les moyens (7% des ménages franciliens, soit 300.000 sont ainsi considérés en situation de « précarité énergétique ».

À ces deux problèmes, la Région envisage une solution, avec la création, votée ce 17 novembre, d’un opérateur public d’aide à la rénovation thermique des logements et au développement des énergies renouvelables, baptisé Énergies Posit’if. Un nom qui ne doit rien au hasard puisqu’il s’agit d’un acronyme signifiant « Promouvoir, organiser, soutenir et inventer la transition énergétique en Île-de-France ».

La réponse à une double attente

Ayant la forme d’une société d’économie mixte (SEM), cet outil au service du Plan climat de la Région répondra aux attentes des collectivités territoriales d’Île-de-France en exerçant, dès le printemps 2012, deux missions. La première : amorcer la rénovation énergétique des bâtiments actuellement délaissés, en particulier le logement collectif (copropriétés et petits bailleurs sociaux) et le parc des bâtiments des collectivités territoriales. La seconde : soutenir le développement des énergies renouvelables en Île-de-France. Lire la suite

Outre-mer : le pari des énergies renouvelables

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a adopté un avis le 13 juillet 2011 concernant la problématique des énergies renouvelables en Outre-mer.

Alors que les territoires ultramarins sont contraints d’importer la totalité du pétrole, du gaz et du charbon consommés, l’Outre-mer dispose néanmoins d’atouts au niveau des énergies renouvelables avec, par exemple, l’hydroélectricité, la géothermie, la biomasse ou encore, à un moindre niveau, les énergies de la mer, l’éolien et le solaire. Par ailleurs, le CESE note qu’en matière de consommation moyenne d’électricité par habitant, l’Outre-mer est en train de rattraper la France métropolitaine sous l’effet conjugué de la démographie et d’une demande sociale d’amélioration du bien-être général. Partant de ces différents constats, le CESE formule des propositions visant à faire de ces territoires de véritables laboratoires du « mix énergétique national » et des vitrines à l’export. Pour cela, le CESE insiste sur le rôle de la recherche et du développement tout en prenant en compte également l’importance du financement de ces énergies. Enfin, le CESE recommande à la fois l’amélioration du pilotage des politiques publiques au niveau local mais aussi la recherche de l’appui de l’Union européenne dans le cadre des futures coopérations communautaires.

Avec la géothermie et les énergies marines dont les potentialités doivent être exploitées en priorité, le CESE voit dans le développement de ces filières une vitrine de la recherche française et de ses applications industrielles, toutes les îles des Caraïbes, de l’Océan indien et du Pacifique étant confrontées aux mêmes besoins que les territoires français.

source: http://www.vie-publique.fr