Archives du blog

Augmentation marquée des ventes aux bailleurs sociaux

CONFÉRENCE DE PRESSE DU 30 JANVIER 2015fpi et

Pour l’année 2014, les faits marquants sont :

– La stabilité des prix,

– La stabilité du nombre de ventes aux acquéreurs-occupants,

– Le retour des investisseurs particuliers.

Au 31 Décembre 2014, en collectif, le nombre de réservations s’élève à 5179 logements soit une augmentation à 15% par rapport à l’année 2013. Les réservations nettes, pour l’ensemble des produits (collectif, maison individuelle et résidences avec services) ont augmenté de 17%, portant le nombre de réservations à 5579.

Le marché de l’aire urbaine lyonnaise se distingue du marché national. Ces résultats à la hausse sont une situation spécifique et exceptionnelle à l’agglomération lyonnaise liée à l’attractivité de la région et au travail conjoint réalisé avec les élus locaux.

En collectif, le marché lyonnais conserve un socle stable depuis plusieurs années d’environ 2000 réservations par an pour les acquéreurs occupants. Pour 2014, les acquéreurs occupants représentent 38% des réservations. Les ventes à TVA réduite ont représenté 31% de ce marché. Le PLAN 3A a trouvé son régime de croisière avec 734 primes attribuées et a également contribué aux ventes aux acquéreurs occupants.

Les investisseurs privés représentent 35% des réservations avec une accélération des ventes ressentie en fin d’année.

Les ventes en bloc représentent 1418 logements, soit 27% des contrats faits au cours de l’année 2014. Les promoteurs se félicitent de cette augmentation marquée des ventes aux bailleurs sociaux en cohérence avec la politique de la ville qui consiste à imposer du logement social dans toutes les opérations de promotion immobilière.

Le niveau de prix moyen est stable à 3520 € sur l’ensemble de l’aire urbaine de Lyon.

On constate enfin la baisse de l’offre disponible, majoritairement sur plan. Elle est, désormais, équivalente à un peu mois de 11 mois de commercialisation; ce qui  correspond à un marché tendu. En effet, un marché est équilibré lorsque l’offre disponible est équivalente à 12 mois de commercialisation.

En 2015, le dispositif PINEL devrait également permettre un maintien des réservations faites aux investisseurs. Ainsi, tant que les taux d’intérêt resteront bas et sans modification du dispositif d’aide à l’investissement locatif, la croissance du nombre des réservations devraient être comparable à celle constatée en 2014.

 

> Le communiqué de presse

>De Leblogdesinstitutionnels

 
<a rel= »me » href= »https://plus.google.com/107146227449191020933/« ></a>Mon profil Google
<a href= »https://leblogdesinstitutionnels.fr/about-me » rel= »author »> Ma bio en résumé</a>

Patrice PINSON, nouveau Président de la FPI Bretagne [Nomination]

fpi

« Bien sûr, cette profession particulièrement méconnue, ne constitue qu’un des maillons de la chaîne de production du logement, mais de sa vitalité dépend un grand nombre d’emplois non dé localisables et la satisfaction de besoins qui ne se démentent pas, surtout dans notre région très attractive. En Bretagne, nous avons la chance de disposer d’un écosystème particulièrement riche de structures très diverses : du promoteur indépendant réalisant deux programmes par an, à l’opérateur régional ou national, les 30 entreprises adhérentes de la FPI Bretagne illustrent cette vari été. Partenaires des collectivités locales, nous entendons apporter notre pierre aux réflexions engagées un peu partout pour concevoir ou adapter les Plan s Locaux de l’Habitat (P.L.H.). En cette période où nous avons besoin de clairvoyance, l’expérience e t l’analyse de la FPI Bretagne sont précieuses »

Il succède à Véronique Bléas – Moncorps, et il entend défendre les intérêts des promoteurs bretons.

Cet ingénieur de 44 ans ayant intégré les rangs du Groupe ARC en 2003 a été élu le 12 décembre 2014 par ses paires à la tête de la Fédération des Promoteurs Immobiliers de Bretagne.

>Source : www.fpifrance.fr

>De Leblogdesinstitutionnels
<a rel= »me » href= »https://plus.google.com/107146227449191020933/« ></a>Mon profil Google
<a href= »https://leblogdesinstitutionnels.fr/about-me » rel= »author »> Ma bio en résumé</a>

Observatoire de la FPI : Les chiffres du logement neuf 1er semestre 2014

fpiAu 2ème trimestre 2014, l’Observatoire de l’immobilier de la FPI enregistre à nouveau un recul substantiel de ses indicateurs avancés : les ventes au détail de logements neufs (19 133 unités) sont en retrait de -8,9% et les mises en ventes (23 635 lancements) de -19,3% par rapport à la même période de 2013. Dans ces conditions, le 1er semestre 2014 s’achève sur un recul de -2,3% des ventes et de -15,5% des mises en vente. Le frémissement de la demande sur le début de l’année (+6% des ventes au 1er trimestre) aura été sans lendemain et l’inexorable chute des mises en vente depuis 2011 plonge le marché dans une situation extraordinairement préoccupante. Dans ce contexte, le plan de relance annoncé par le Gouvernement prend tout son sens. Afin de relancer, dès 2015, la construction et l’économie, il doit être amplifié et mis en œuvre sans délai.

Points clefs

  • Chute de l’accession à la propriété : malgré des conditions de financement toujours plus favorables, l’accession enregistre un nouveau recul de -12% au 2ème trimestre. Amorcé depuis le début de l’année, le recul des ventes en accession atteint -7,8% par rapport au 1er semestre 2013.
  • La part des investisseurs représente 40% des ventes du semestre. Le taux d’augmentation de 7,4% par rapport au 1er semestre 2013 apparaît toutefois en trompe l’oeil. Le début d’année 2013 avait en effet été marqué par le passage à vide consécutif au changement de régime fiscal du Scellier au Duflot. Bien que l’encadrement des loyers constitue un facteur bloquant pour les investisseurs, la stabilisation du dispositif depuis fin 2013 a permis d’enrayer la chute du volume des investissements, sans pour autant le relancer vraiment.
  • Les mises en vente continuent de plonger : avec 43 307 nouveaux logements lancés sur le marché depuis le début de l’année, l’offre nouvelle est en retrait de -15,5% par rapport au 1er semestre de 2013.
    Les autorisations de construire connaissent un ralentissement équivalent.
  • L’offre commerciale est stable avec 89 663 logements disponibles à fin juin 2013, soit 14,6 mois de ventes. Le stock achevé représente 8% environ de l’offre, soit à peine un mois de commercialisation.
    Plus de 45% de l’offre est constituée de logements non commencés et susceptibles de ne jamais l’être si au moins 50% du programme n’est pas pré-commercialisé.
  • Les prix continuent à être stables depuis mi-2012, traduisant tant la rareté de l’offre disponible que l’incompressibilité des coûts de production.

Analyse

Alors que l’on estime à 0,4 point de PIB (Produit intérieur brut) le coût de la dégradation de la construction sur la croissance française, les pouvoirs publics semblent enfin prendre conscience de l’enjeu : après les premières annonces faites avant l’été par le Premier Ministre et la Ministre du Logement et de l’Égalité des Territoires (premières mesures d’allègement des normes, limitation prévue du nombre de parkings par logement dans le projet de loi Simplification, relance de l’accession en zones moyennement tendues, nouveau zonage, allongement possible de la durée de 9 à 12 ans et de l’avantage fiscal de 18% à 21% pour l’investissement locatif), le Gouvernement s’apprête à prendre de nouvelles mesures, notamment pour relancer l’investissement locatif (possibilité de louer aux ascendants/descendants) et débloquer beaucoup plus de terrains constructibles.
Pour le Président de la FPI, François Payelle, « les mesures annoncées par le Gouvernement vont dans la bonne direction. Les pouvoirs publics ont enfin pris conscience de l’ampleur de la crise qui frappe le secteur et menace gravement ses entreprises et l’emploi. Néanmoins, il faut aller beaucoup plus loin et beaucoup plus vite ».

>En savoir plus : Consulter la note en PDF

>

>Source : www.fpifrance.fr

>De Leblogdesinstitutionnels
<a rel= »me » href= »https://plus.google.com/107146227449191020933/« ></a>Mon profil Google
<a href= »https://leblogdesinstitutionnels.fr/about-me » rel= »author »> Ma bio en résumé</a>

FPI : Simplification Territoriale, IMPERATIF pour endiguer la crise du logement

logo_fpiAlors que débute la discussion sur le projet de loi ALUR au Sénat, les Commissions des affaires économiques et des lois sont revenues sur le principe du transfert des Plans Locaux d’Urbanisme au niveau intercommunal (PLUi) prévu par le projet de loi ALUR. La FPI déplore cette initiative qui retire beaucoup de sa portée à l’une des dispositions importantes de ce projet de loi alors même que les PLUi sont un levier efficace pour lutter contre la crise que traverse le secteur du logement. Lire la suite

L’immobilier est-il l’ennemi de la compétitivité ? Les résultats

Le mot du President de la Fédération des Promoteurs Immobiliers

Madame, Monsieur,
Notre pays connaît une crise profonde du logement, qui affecte tous les segments de marché dans bien des régions ; de trop nombreux ménages peinent à trouver un logement de bonne qualité, conforme à leurs besoins et à leur pouvoir d’achat.
700 000, 800 000, 1 000 000, voire plus, tous les analystes partagent le constat du manque flagrant de logements dans notre pays. Et pour- tant, les maîtres d’ouvrage privés, mais aussi sociaux, se heurtent chaque jour un peu plus à la difficulté de construire.
Sous le triple effet de la hausse du prix des terrains, de la hausse des
coûts de construction et d’un allongement inexorable des délais de réalisation des opérations, le prix de revient des logements n’a cessé de croître depuis 15 ans, plus vite que le pouvoir d’achat.
Pour autant doit-on en conclure, comme certains depuis plusieurs mois, que les prix de l’immobilier seraient une des causes du déclin de la compétitivité française ?
Paradoxalement, cette idée n’est confortée par aucune analyse économique.
Pour en avoir le cœur net, la Fédération des promoteurs immobiliers de France a demandé au Cabinet
Coe-Rexecode d’étudier ces problématiques et de répondre à deux questions :
1) Peut-on considérer que les prix de l’immobilier expliquent une partie de la perte de compétitivité
des entreprises françaises ?
2) Quels seraient les impacts d’une action forte en faveur d’une baisse des prix ?
Vous trouverez dans cet ouvrage l’étude de Coe-Rexecode. C’est un travail précis et documenté, réalisé tout au long du premier semestre 2013.
Bien entendu, cette étude commandée par notre Fédération a été conduite dans une totale indépendance. L’économie du logement est un sujet complexe et notre Fédération souhaite ainsi contribuer à mieux comprendre ses mécanismes et, par là-même, à éclairer les décisions politiques qui doivent impérativement conduire à résoudre la crise que nous traversons.
Je vous souhaite une bonne lecture.

François Payelle
Président de la Fédération des promoteurs immobiliers de France

Télécharger l’ouvrage l’étude de Coe-Rexecode