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Groupe Arcade-VYV : Antin Résidences, sa filiale, recrute ! @Cabinet_Quadra @Groupe_Arcade @Groupe_VYV

 

Acteur majeur de l’habitat social francilien, Antin Résidences rayonne sur plus de 190 communes avec ses 24 000 logements répartis entre 3 directions territoriales et une direction dédiée aux résidences services. Cette filiale du Groupe Arcade-VYV, particulièrement attentive à la satisfaction clients, elle s’impose comme un partenaire privilégié des collectivités locales pour répondre à leurs besoins et attentes. Antin Résidences s’adapte à des environnements en perpétuelle évolution, en poursuivant sa gestion de proximité pour accompagner les publics les plus sensibles tout en maintenant une production tant en locatif qu’en accession sociale. Dans ce cadre, elle recherche son :

Directeur de la gestion locative et de la clientèle

Rattaché au Directeur Général, le membre du comité de direction recherché coordonne et met en œuvre les politiques relevant de la gestion locative et de la clientèle : exploitation locative, régularisation des charges et des acomptes de provisions, attributions des logements, politique d’occupation sociale, copropriétés, vente HLM, développement social urbain, accompagnement des seniors, qualité de service et relations clients.

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Hlm demain, quelles organisations, quels partenariats ? @UnionHlm

   Source : union-habitat.org

La loi ÉLAN conduit à une accélération du mouvement, déjà en cours, de regroupement des organismes Hlm en fixant des seuils de taille minimale et propose de nouveaux outils de coopération structurée. Regard sur trois expériences de regroupements pas seulement motivées par cette loi.

Pour lancer la séquence, Marie-Dominique de Veyrinas, chargée par le gouvernement, avec Pierre Quercy, d’une mission d’accompagnement de la réorganisation du tissu Hlm, a brossé, dans une vidéo, un état des lieux des regroupements inscrits dans la loi ÉLAN. « Cela s’est plutôt bien passé », reconnaît-elle. Sur les 357 organismes concernés par cette obligation, 312 sont engagés dans des projets dont 134 sont définis et 11 finalisés. 45 bailleurs ne donnent pas d’information ou n’ont pas encore de projets. Et des organismes qui n’étaient pas visés par le seuil se sont engagés dans des structures de coopération. « 

Un rapprochement inédit : logement-santé

Exemple de coopération : un rapprochement entre un acteur du logement social et le secteur mutualiste ou comment le groupe Arcade devint le groupe Arcade-VYV. Deux acteurs qui partagent une même conviction, celle qui considère que logement et santé sont indissociables. Autrement dit, que le logement est un déterminant de santé fondamental grâce à une palette de services.

Bien que récent, le groupe VYV, né en septembre 2017 du mariage d’Harmonie Mutuelle et de la MGEN, est le premier groupe de protection sociale de France avec un chiffre d’affaires de 10 M€ ; un groupe diversifié structuré autour de deux pôles, l’assurance avec une dominante santé et un pôle services, accompagnement fort de 1 000 établissements de la maternité aux services funéraires, en passant par le soin et l’hébergement des personnes âgées et handicapées. « Un groupe, qui se positionne comme un entrepreneur du mieux-vivre, capable d’accompagner les individus tout au long de leur parcours de vie, résume François Venturini. Un groupe qui détenait l’ESH Harmonie Habitat et qui cherchait un partenaire à qui s’adosser. Dans le même temps, le groupe Arcade cherchait un partenaire. C’est ainsi que, conscients de leurs valeurs communes, ils se sont découverts et rapprochés. Pour le groupe Arcade, « il s’agit de renouer avec la finalité première des organismes Hlm, qui est de prendre soin des personnes modestes et défavorisées, et qui mieux que les mutuelles (organismes non lucratifs) y ont intérêt, interroge, Jacques Wolfrom, aujourd’hui directeur général du groupe Arcade-VYV. « Il s’agit notamment d’accompagner le vieillissement et de trouver des bouquets de services, ou d’apporter des réponses au logement d’urgence ou aux problèmes liés à l’immigration, au mal-logement, en trouvant des partenaires idoines pour construire des solutions que nous n’avons pas pour les collectivités » justifie Jacques Wolfrom. « À nous de nous positionner non pas comme des financeurs (CDC et Action Logement jouent ce rôle) mais comme des facilitateurs du mieux-vivre, poursuit François Venturini. « Dans ce contexte, le groupe Arcade-VYV entend contractualiser avec les collectivités, les départements en particulier, sur une dynamique d’action sociale et attirer d’autres bailleurs », confie le directeur général d’Arcade-VYV. « Les premiers concepts de produits, associant logement et santé en BIM, devraient bientôt voir le jour », affirme Jacques Wolfrom.

Grand témoin de cette séquence Michel Ménard, président de la CGLLS et d’Habitat 44 évoque la SAC et l’OFS qu’il a créés en Loire-Atlantique pour permettre aux personnes à revenus modestes d’accéder à la propriété ; un dispositif qui peut aider à constituer un volume pérenne de logements en accession sociale.

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«L’habitat en mouvement» @_GEFILS #CongresHlm

Pour en savoir plus sur GEFILS et/ou vous abonner à l’EHebdo, rendez-vous sur www.gefils.fr, ou contactez alexandre.schoepfer@orfeor.com

Le 80ème Congrès de l’Union sociale pour l’habitat a été un congrès historique par l’ampleur de la participation de ses adhérents, par l’importance de la présence des entreprises et des professionnels à l’exposition industrielle. Mais ce congrès a été avant tout le Congrès historique d’un Mouvement social historique qui fêtait son 90ème anniversaire.

Le choix de Paris où le Congrès de l’Union ne s’était pas tenu depuis 1989 coïncidait avec une volonté des dirigeants de l’USH de tourner la page des années difficiles de la fin du quinquennat de François Hollande et des deux premières années de celui d’Emmanuel Macron. Il fallait montrer que le Mouvement HLM tout en restant partie prenante du pacte républicain marquait le coup de mesures défavorables mais savait garder la tête suffisamment haute pour affronter les défis du futur tout en s’adaptant. Le nouveau logo et la nouvelle signature de l’Union sociale pour l’habitat dévoilés en fin de congrès en étaient la marque. Le «bleu-blanc-rouge» du patriotisme républicain et du particularisme du modèle social français est affirmé. Il affirme la volonté de rester en mouvement pour s’adapter aux besoins des locataires et continuer à former entre toutes les familles HLM une unité sous forme d’un Mouvement.

Paris 1989, Roger Quillot alors Président de l’Union HLM, présidait le Congrès et recevait François Mitterrand qui honorait de sa présence ce 50ème congrès. Le Président de la République d’alors déclarait à la tribune, dans son discours de clôture : « de plus en plus s’impose à mon esprit la certitude que, s’il est une autre priorité (après l’enseignement) qu’il faut commencer à dessiner vraiment, c’est celle qui permet de s’attaquer directement aux inégalités profondes qui marquent notre société, c’est la priorité à donner à la politique du logement. Au cours des années prochaines je veillerai à ce que l’évolution se fasse dans le cadre des budgets afin que nous puissions, par les efforts entrepris d’un commun accord, voir une volonté politique traduite dans les faits ».

Paris 2019, Jean-Louis Dumont Président de l’Union, présidant à son tour le Congrès, devait recevoir le premier ministre Édouard Philippe qui avait indiqué vouloir honorer le 80ème congrès de sa présence. Le décès de Jacques Chirac, qui en tant que maire de Paris, avait accueilli le congrès de 1989, bouleversa le protocole. Julien de Normandie, se faisant le porte-parole du Premier ministre, déclara qu’il se portait garant de la préservation du modèle français du logement social, modèle qu’on nous envie à l’étranger.

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.@clairsienne : Lancement des travaux de réhabilitation de la résidence l’Ermitage @actionlogement @NvelleAquitaine

LA RESIDENCE L’ERMITAGE SE RENOUVELLE

Mercredi 16 octobre 2019 à 18h30, Clairsienne lance officiellement les travaux de réhabilitation de la résidence l’Ermitage en présence de Michel Labardin Maire de Gradignan et Vice-Président de Bordeaux Métropole, de Daniel Palmaro Directeur Général de Clairsienne et des habitants.

Couvrant 1 hectare, en bord du parc du Château de l’Ermitage, la résidence l’Ermitage, construite en 1965 a déjà connu une réhabilitation en 1998. Cependant, cette résidence vieillissante nécessite une nouvelle réhabilitation, afin de gagner en attractivité et améliorer le cadre de vie et le confort de ses résidents.
Située en proximité immédiate du projet de renouvellement urbain du centre bourg de Gradignan, les enjeux sont nombreux pour cette réhabilitation lourde de 4 bâtiments et 80 logements en site occupé, qui comprend également un important volet paysager.

Réhabilitation de l’Ermitage
Le programme de réhabilitation des 80 logements répartis sur 4 bâtiments R+4 s’articule autour de 4 volets : la rénovation thermique, la sécurité, le confort des logements et l’accessibilité. Il vise un label CERQUAL NF Habitat.

Les principaux travaux sont :
– Volet Thermique : Isolation thermique par l’extérieur pour une performance énergétique de classe B. Pour offrir de véritables économies d’énergie et de charges, d’autres prestations
thermiques vont être réalisées : Changement des menuiseries en PVC double vitrage ; Installation des VMC hygrométriques B et isolation thermique des toitures terrasses.
– Volet Sécurité : Amélioration et mise en conformité de l’électricité dans les logements et parties communes.
– Volet Confort des logements : Création de balcons de 12 m2 environ pour chaque logement ; Réhabilitation des halls d’entrée.
– Volet Accessibilité & Personne à Mobilité Réduite : Création d’un ascenseur sur chaque bâtiment et mise en conformité des circulations communes pour les personnes à mobilité réduite.

Cette réhabilitation démarrée en septembre 2019 se poursuivra jusqu’en août 2021.
8 mois d’intervention sont nécessaires pour chaque bâtiment et 8 jours par logement.
Cette réhabilitation représente un investissement de près de 5,5 M€ soit 68 503 € par logement.

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« Le modèle financier du monde HLM peut encore subir quelques évolutions » : Yannick Borde @PROCIVIS ) @NTCities

            Source : Newstank

 

« Le modèle financier du monde HLM peut encore subir quelques évolutions, qui sont aussi culturelles. Il n’est pas question de le financiariser et le privatiser, c’est le seul moyen pour que les missions sociales continuent d’être bien exercées », déclare Yannick Borde président de Procivis, à News Tank le 10/09/2019. L’accord issu de la clause de revoyure, signé par le réseau Procivis, est « aussi l’occasion pour le monde HLM de revoir une partie de son modèle ».

« Maintenant, il faut transformer cet accord dans la loi de finances pour partie et par la mise en œuvre des mesures d’accompagnement financier de la CDC. Il faut aussi que les organismes HLM considèrent que ce sont les données qui doivent servir à leur modèle de gestion », ajoute le président de Procivis.

À la commission de prospection financière et économique de l’USH, Yannick Borde indique avoir mis sur la table « un sujet stratégique : la baisse des loyers ». « Si nous imaginons que dans toutes les opérations, à partir de la 15e ou la 20e année, nous vendons 10 % des logements, mécaniquement le loyer d’équilibre diminue », dit-il. Selon lui, en intégrant un « quota dans la réflexion, le modèle change et cela impacte le financement. Les bailleurs se dotent de fonds propres de manière structurelle ». En amont du Congrès HLM, du 24 au 26/09/2019 à Paris, Yannick Borde défend « une prise de risque ». « Il faut que le monde HLM entre dans des notions de gestion du risque. Il faut peut-être une réponse plus innovante et offensive sur la baisse des loyers ».

Annoncé en juillet 2018, Procivis Logement Social est présenté le 25/09/2019 au congrès HLM. Constitué de 50 000 logements et rassemblant une dizaine d’ESH du réseau Procivis répartis dans toute la France, il est construit autour « d’une architecture de groupe au sens capitalistique du terme tout en redescendant le pouvoir de décision dans les territoires. Nous pouvons imaginer que l’ESH territoriale sera sous gouvernance partagée dans le cadre de pactes d’actionnaires territoriaux ».

Yannick Borde répond aux questions de News Tank. ….lire la suite…