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Hlm demain, quelles organisations, quels partenariats ? @UnionHlm

   Source : union-habitat.org

La loi ÉLAN conduit à une accélération du mouvement, déjà en cours, de regroupement des organismes Hlm en fixant des seuils de taille minimale et propose de nouveaux outils de coopération structurée. Regard sur trois expériences de regroupements pas seulement motivées par cette loi.

Pour lancer la séquence, Marie-Dominique de Veyrinas, chargée par le gouvernement, avec Pierre Quercy, d’une mission d’accompagnement de la réorganisation du tissu Hlm, a brossé, dans une vidéo, un état des lieux des regroupements inscrits dans la loi ÉLAN. « Cela s’est plutôt bien passé », reconnaît-elle. Sur les 357 organismes concernés par cette obligation, 312 sont engagés dans des projets dont 134 sont définis et 11 finalisés. 45 bailleurs ne donnent pas d’information ou n’ont pas encore de projets. Et des organismes qui n’étaient pas visés par le seuil se sont engagés dans des structures de coopération. « 

Un rapprochement inédit : logement-santé

Exemple de coopération : un rapprochement entre un acteur du logement social et le secteur mutualiste ou comment le groupe Arcade devint le groupe Arcade-VYV. Deux acteurs qui partagent une même conviction, celle qui considère que logement et santé sont indissociables. Autrement dit, que le logement est un déterminant de santé fondamental grâce à une palette de services.

Bien que récent, le groupe VYV, né en septembre 2017 du mariage d’Harmonie Mutuelle et de la MGEN, est le premier groupe de protection sociale de France avec un chiffre d’affaires de 10 M€ ; un groupe diversifié structuré autour de deux pôles, l’assurance avec une dominante santé et un pôle services, accompagnement fort de 1 000 établissements de la maternité aux services funéraires, en passant par le soin et l’hébergement des personnes âgées et handicapées. « Un groupe, qui se positionne comme un entrepreneur du mieux-vivre, capable d’accompagner les individus tout au long de leur parcours de vie, résume François Venturini. Un groupe qui détenait l’ESH Harmonie Habitat et qui cherchait un partenaire à qui s’adosser. Dans le même temps, le groupe Arcade cherchait un partenaire. C’est ainsi que, conscients de leurs valeurs communes, ils se sont découverts et rapprochés. Pour le groupe Arcade, « il s’agit de renouer avec la finalité première des organismes Hlm, qui est de prendre soin des personnes modestes et défavorisées, et qui mieux que les mutuelles (organismes non lucratifs) y ont intérêt, interroge, Jacques Wolfrom, aujourd’hui directeur général du groupe Arcade-VYV. « Il s’agit notamment d’accompagner le vieillissement et de trouver des bouquets de services, ou d’apporter des réponses au logement d’urgence ou aux problèmes liés à l’immigration, au mal-logement, en trouvant des partenaires idoines pour construire des solutions que nous n’avons pas pour les collectivités » justifie Jacques Wolfrom. « À nous de nous positionner non pas comme des financeurs (CDC et Action Logement jouent ce rôle) mais comme des facilitateurs du mieux-vivre, poursuit François Venturini. « Dans ce contexte, le groupe Arcade-VYV entend contractualiser avec les collectivités, les départements en particulier, sur une dynamique d’action sociale et attirer d’autres bailleurs », confie le directeur général d’Arcade-VYV. « Les premiers concepts de produits, associant logement et santé en BIM, devraient bientôt voir le jour », affirme Jacques Wolfrom.

Grand témoin de cette séquence Michel Ménard, président de la CGLLS et d’Habitat 44 évoque la SAC et l’OFS qu’il a créés en Loire-Atlantique pour permettre aux personnes à revenus modestes d’accéder à la propriété ; un dispositif qui peut aider à constituer un volume pérenne de logements en accession sociale.

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Stéphane Keïta, Pdg de la @SCET_Groupe : « Une nouvelle offre d’évaluation ex-ante de l’impact des projets » @BanquesDesTerr @NTCities

     Source : NEWS TANK CITIES

« Les outils évoluent avec les politiques publiques, qui évoluent en fonction des contextes économique, démographique, institutionnel… Il est évident que soutenir le développement territorial dans les années 50 et 60 n’est pas la même chose qu’appuyer le développement territorial dans les années 80 ou 2000. (…) Nous avons assumé la mutation de notre offre puisque nous avions une offre produit essentiellement axée autour de l’outillage des projets, avec de l’expertise juridique, financière, l’analyse des bilans de ZAC, les délégations de service public… Nous avons superposé à cet outillage une nouvelle offre d’élaboration et de conception des projets de territoires, c’est-à-dire un niveau de conseil supérieur. Nous sommes en train d’ajouter un nouvel étage à cette offre, constitué par l’évaluation des politiques publiques et, surtout, celle de l’impact des projets avant même qu’ils soient enclenchés », indique à News Tank Stéphane Keïta, président-directeur général de la SCET, lors du congrès des EPL à Strasbourg, le 09/10/2019.

« Il y a une exigence de projection et d’évaluation ex-ante des projets, qui provient de la population, des collectivités et de l’État. Les raisons sont liées aux baisses de budgets, à la hausse des risques et des normes. L’encadrement des projets nécessite d’être beaucoup plus précis par anticipation. On voit bien que le traitement de la donnée, l’intelligence artificielle seront amenés à jouer un rôle important dans l’évaluation ex-ante des politiques publiques », dit-il.

« Sur le livre blanc présenté par la fédération des EPL, nous sommes un partenaire privilégié de la fédération et nous avons participé à ce débat sur l’économie mixte avec beaucoup d’intérêt et de pétillement. En tant qu’acteurs, à travers les personnels que nous mettons à disposition dans les SEM, via le réseau de la SCET qui comporte 260 EPL, nous avons la possibilité de capitaliser une expertise très utile au moment de se projeter dans l’avenir. Ces entreprises constitueront peut-être le socle d’une nouvelle approche de la démocratisation de la vie locale. »

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La Fédération des Epl dévoile son livre blanc sur l’économie mixte locale @FedEpl @SalonEpl @strasbourg

Source : lesepl.fr

À l’occasion de son Congrès national à Strasbourg, la Fédération des Epl a présenté le 9 octobre son Livre blanc sur l’avenir du mouvement

Après plusieurs mois de travaux et de débats, au cours desquels les adhérents et l’ensemble des partenaires et observateurs du mouvement ont pu livrer leurs impressions, quatre thématiques prioritaires ont été retenues. Le Livre blanc sur l’économie mixte locale apporte des réponses sur les sujets du contrôle des Epl par les élus locaux, de la gouvernance de leurs outils, des stratégies de filialisation et de l’égalité de traitement dont doivent bénéficier les Sem, Spl et SemOp au regard des autres entités intervenant dans le champ de l’action publique locale.

« Par cette initiative, la FedEpl est pleinement dans le rôle qu’attendent d’elle les 11 000 élus présidents et administrateurs d’Epl qui la composent », observe Jean-Marie Sermier, président de la FedEpl, qui rappelle que l’enjeu est de conforter la contribution des 1 310 Epl à l’attractivité des territoires, fortes des 276 000 emplois qu’elles génèrent grâce à un chiffre d’affaires annuel cumulé de 13.7 milliards d’euros.

Accéder au Livre blanc sur l’économie mixte locale

#CongresEpl : Patrick DUBOIS, Vice-Président de l’ADEPL au micro de Radio Immo @radioimmo @UnionHlm

 

Patrick DUBOIS, ADEPL
SITE INTERNET : https://www.adepl.org/
Animé par : Erick CALA
Invité(s) : Patrick DUBOIS

QUADRAL / CHALENGES PUBLICS / ORFEOR : un groupement de competences aux services des collectivites #CongresEpl @_Orfeor et @QuadralTransac

 

 

 

 

Source : ORFEOR

A l’occasion du Congrès des EPL qui se tient cette semaine à Strasbourg (8-10 oct.), lancement officiel du projet « PSMR » par le « Groupement » QUADRAL, ORFEOR et CHALENGES PUBLICS

Entretien avec Jean François PREVOT (président de QUADRAL), Bernard ANDRIEU (président d’ORFÉOR) et Marc Antoine VINCENT (président de CHALENGES PUBLICS), pour nous présenter en détail les ambitions et les moyens de ce Groupement…

Quel est l’objectif de ce Groupement ?

Marc Antoine VINCENT : Dans ce contexte de fin et début de mandat (Municipales en mars 2020), notre ambition est d’associer nos compétences pour accompagner les collectivités dans la mise en place de ce que nous appelons un « Plan stratégique de mobilisation des ressources (PSMR) » et ainsi leur permettre de développer un projet de mandature innovant qui optimise avant tout les ressources « passives »  existantes,

Bernard ANDRIEU : Plutôt que d’utiliser les leviers de financement « classiques » (l’impôt, l’emprunt, etc. !), ou de chercher ces ressources en externe, nous proposons aux collectivités de les accompagner dans la recherche des « angles morts » de la gestion actuelle, et d’explorer avec eux tout ce qui peut être actionné pour redonner des marges de manœuvres aux collectivités.

Jean-François PREVOT : Pour nous, trois leviers semblent incontournables :

  • l’analyse financière (état des lieux et prospective) et l’optimisation du fonctionnement de la collectivité (spécialité de CHALENGES PUBLICS),
  • l’optimisation des financements existant et la recherche de marge de manœuvre financière (spécialité du cabinet ORFEOR),
  • la valorisation du patrimoine et l’analyse des usages existants et potentiels de l’ensemble des actifs immobiliers des collectivités (spécialité de QUADRAL).

Et ce sont aujourd’hui des compétences qui paraissent de plus en plus indispensables aux collectivités et qui ne sont pas forcément présentes dans leurs effectifs internes.

Qu’est ce qui a présidé à la création de ce Groupement ?

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