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Solaire : Axpo finalise l’acquisition d’Urbasolar @axpo @Urbasolar1

Source : Urbasolar

Urbasolar

Axpo a reçu l’approbation des autorités respectives pour l’acquisition définitive du spécialiste français du photovoltaïque Urbasolar. Cette transaction fera d’Axpo un acteur important du marché solaire en France et en Europe, que ce soit dans le développement, la construction ou l’exploitation de centrales photovoltaïques.

Le 2 mai, Axpo avait annoncé avoir conclu un accord pour l’achat d’Urbasolar. La prise de contrôle de la société photovoltaïque est maintenant finalisée, l’Autorité de la Concurrence et le Ministère de l’Economie et des Finances ayant donné leur accord.

Urbasolar, acteur majeur de l’industrie solaire en France, détient actuellement un parc de centrales représentant plus de 350MW construits et en cours de construction et environ 1 GW en cours de développement avancé. Le groupe assure la maintenance et l’exploitation des sites, ainsi que la gestion des actifs.

Croissance dans le secteur solaire
Axpo continuera à gérer Urbasolar en tant que filiale indépendante et a l’intention de développer le business-model performant du groupe à l’échelle internationale dans les années à venir. Après avoir développé l’activité éolienne avec la filiale Volkswind, Axpo entend tirer parti des synergies avec le secteur du photovoltaïque.
En tant que premier producteur suisse d’énergies renouvelables, Axpo poursuit sa stratégie de croissance rentable à un niveau international.

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Comment la transition énergétique vient-elle booster l’emploi ? @ademe

Source : Ademe

Le 9 juillet dernier, l’ADEME a publié un état des lieux des marchés et des emplois qui participent à la transition énergétique et écologique (transports, bâtiment résidentiel et énergies renouvelables). Les marchés associés à ces filières ont plus que doublé et le nombre d’emplois directs a augmenté de 75% entre 2006 et 2017, avec plus de 370 000 personnes employées dans ces secteurs. 

3 marchés dynamiques qui favorisent la création d’emplois
– Le chiffre d’affaires des marchés liés aux modes de transport concourants à la transition écologique a été presque multiplié par quatre en 11 ans. Il atteint 33,5 Md€ en 2017 et la filière emploie plus de 94 000 ETP. Cette évolution résulte de l’augmentation de la part des véhicules moins émetteurs de COdans le parc automobile ainsi que du développement des modes alternatifs au transport routier individuel.
– Les marchés de la rénovation énergétique des bâtiments ont augmenté de 79% entre 2006 et 2017, représentant désormais un chiffre d’affaires d’environ 31 Md€. Dans cette même période, le volume d’emplois s’accroît d’environ 59%, s’établissant à plus de 218 000 ETP.
– Enfin, l’ADEME a constaté que le marché des énergies renouvelables et de récupération a plus que doublé entre 2006 et 2017, avec une augmentation de 39% des emplois. Le chiffre d’affaires représente ainsi 26 Md€ en 2017. Ce secteur emploie désormais plus de 86 000 ETP.

Des évolutions contrastées
Portés par les politiques volontaristes de l’État sur l’économie verte, ces marchés sont en nette progression depuis une dizaine d’année.
Les investissements dans la fabrication et l’installation des équipements et infrastructures représentent une part importante de ces marchés : 72% pour le secteur des transports et 90% pour celui du bâtiment résidentiel. Pour le secteur des énergies renouvelables, si les investissements dans la fabrication, la construction, l’installation et la vente des équipements représentent 30% du marché, ce sont les ventes d’énergie et la maintenance qui représentent la plus grande part du chiffre d’affaires (63%).

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Développement durable : Saint-Etienne Métropole lance la solarisation de son patrimoine immobilier @SteMetropole

Source : Saint-Etienne Métropole

La Métropole de Saint-Etienne lance la solarisation de son patrimoine immobilier.  En effet, depuis 2014,  Saint-Étienne Métropole est engagée dans une démarche de territoire à énergie positive qui vise, d’ici 2050, à multiplier par 6 les productions d’énergie renouvelable. La solarisation du patrimoine en est une première traduction.

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Un premier panneau photovoltaïque installé sur le toit du dépôt de la Stas : la pose est symbolique mais elle marque, ce vendredi 5 juillet 2019, le démarrage d’une opération d’envergure, la solarisation du patrimoine immobilier de Saint-Étienne Métropole.

Dès cet été,  près de 5 000 modules seront déployés et couvriront les 8 000 m² de toiture de ce bâtiment dont Saint-Étienne Métropole est propriétaire. Celui-ci deviendra un site à énergie positive d’un point de vue électrique, une partie de l’énergie produite étant même injectée dans le réseau de tramway. Ce sont ainsi 25 % des passagers de l’ensemble du réseau qui seront transportés grâce à l’énergie solaire !

PLUS DE 150 BÂTIMENTS PUBLICS CONCERNÉS
– Mais la Métropole ne compte pas s’arrêter là ! Au total, plus de 150 bâtiments publics devraient accueillir à terme des panneaux photovoltaïques sur leur toiture, ce qui représente un potentiel de 150 000 à 200 000 m² de surface à couvrir et permettra d’éviter le rejet de 15 000 tonnes de C0² chaque année.

– Parmi eux, figurent des sites emblématiques de la Métropole, comme le Musée d’art moderne, l’Opéra, Novaciéries, le stade Geoffroy-Guichard, dont une partie du parking sera solarisé, mais aussi une trentaine de bâtiments scolaires (écoles, collèges, lycées) et près d’une dizaine d’équipements sportifs.

– Très ambitieux, ce projet de solarisation porté par la Métropole et ses partenaires, GreenYellow et le groupement Énergie Partagée, est d’une ampleur inédite en France. Au total, la solarisation de l’ensemble des bâtiments concernés permettra de produire 30 000 mégawattheures, soit la consommation électrique, hors chauffage, de 12 000 logements.

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15% de notre bonheur global dépend de notre #logement @LADN_EU

   Source :  L’ADN

Les résultats du rapport GoodHome, mené par l’Institut de Recherche sur le Bonheur, Kingfisher, Castorama et Brico Dépôt sont sans appel. Notre logement impacte plus notre sentiment de bonheur que notre carrière ou notre salaire !

Une étude menée par l’Institut de Recherche sur le Bonheur, think tank indépendant, et Kingfisher avec ses enseignes Castorama et Brico Dépôt montre qu’en tête des facteurs qui ont un impact sur notre bonheur se trouve le logement.

GoodHome repense la maison nouvelle génération

Dans ce contexte, et face aux nouvelles attentes des consommateurs, il est impératif de repenser l’offre à sa disposition. Parce qu’aujourd’hui, améliorer sa maison est souvent une source de stress et de complication, comme l’indique Véronique Laury, directrice générale de Kingfisher. « Ça peut virer au cauchemar. » On veut bien la croire…

Face à ce constat et aux nouveaux besoins des consommateurs, Kingfisher a décidé de lancer une nouvelle marque au sein de ses enseignes. Désormais, chez Castorama, Brico Dépôt et B&Q, on retrouve les produits de la marque GoodHome. L’objectif : améliorer la maison nouvelle génération à travers 11 projets de rénovation. Ces projets reposent sur des catégories de produits (moderniser la salle de bain, rénover les murs intérieurs, les sols, redécorer une pièce, améliorer l’efficacité énergétique de la maison…). Pour faciliter la démarche des consommateurs, GoodHome organisera ses magasins et solutions numériques en fonction de ces « projets », afin de proposer des solutions cohérentes et intégrées, mais aussi respectueuses de l’environnement. GoodHome s’engage en effet à intégrer une démarche responsable dès la conception de ses produits.

5 sentiments déterminent notre satisfaction

Le rapport, baptisé GoodHome, précise néanmoins que le bonheur et la satisfaction liés au logement n’ont pas de rapport avec la propriété, ni avec l’endroit où nous vivons : c’est sur l’aménagement que tout se joue.

La satisfaction par rapport au logement repose ainsi sur 5 sentiments :

La SEMOP Amiens Energies a finalisé le financement du réseau de chaleur urbain d’Amiens @cmarkea

La Société d’Économie Mixte à Opération Unique (SEMOP) Amiens Energies a finalisé le financement du réseau de chaleur urbain de la ville d’Amiens. 

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La Société d’Économie Mixte à Opération Unique (SEMOP), Amiens Énergies, développe et exploite, par délégation de service public, le réseau de chaleur urbain de la Ville d’Amiens. Dotée d’un capital de 8 millions d’euros, cette société est détenue à 51 % par Engie Cofely, 34 % par la Ville d’Amiens et 15 % par la Banque des Territoires.

Le contrat de financement de la SEMOP Amiens Energies pour la réalisation du réseau de chaleur urbain de la ville d’Amiens a été récemment signé à Amiens par l’ensemble des parties prenantes.

La SEMOP Amiens Energies est donc en ordre de marche pour réaliser ses investissements. La Caisse d’Epargne Hauts de France et Unifergie ont co-arrangé une dette bancaire long terme de 36 M€ avec la participation d’ARKEA Banque Entreprises et Institutionnels qui complète le pool bancaire. Ce financement vient compléter les ressources de la SEMOP (apports des actionnaires, subventions…) qui permettront d’accélérer la réalisation des investissements, tels que les moyens de production de chaleur et le réseau souterrain. Le montant total des investissements s’élève à 82
M€.

En 2020, le réseau chauffera et transportera de l’eau sur 40 kilomètres dans la ville d’Amiens pour alimenter des parcs de logement et des bâtiments publics. La production sera principalement d’origine renouvelable, avec un dispositif de chaufferies Biomasse (12 MW), une pompe à chaleur sur eaux usées de la station d’épuration d’Ambonne (15 MW), des pompes à chaleur en géothermie ainsi que des centrales de cogénération de dernière génération.

—> Consulter le communiqué de presse