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Contexte économique de la semaine ! #Express_Placement

zoom-economique Macro : Au Royaume Uni, bien que le taux de chômage se soit maintenu à 4,6% en avril, la hausse des salaires continue de ralentir (+1,7% en avril vs +1,8% en mars). Par ailleurs, l’inflation annuelle a continué à accélérer en mai pour culminer à son rythme le plus élevé depuis juin 2013 à +2,9%, sous l’effet de la dépréciation de la livre sterling, qui renchérit les prix des produits importés. En conséquence, la consommation des ménages, moteur de l’économie britannique, montre des signes de ralentissement, reflétés des ventes au détail en recul de +4,2% sur un an en avril à +0,9% en mai.

Change : La BoE a maintenu sa politique monétaire inchangée ce jour. Toutefois, 3 des 8 membres ont voté pour une hausse du taux directeur, tandis qu’une opposition moins marquée était attendue. Après un recul à la suite des élections du 8/06, la livre sterling rebondi de +0,40% autour de 0,875 pour 1€.

Marchés de taux & crédit : La Réserve fédérale américaine a remonté comme attendu de 0,25% son principal taux directeur lors de son Comité de politique monétaire des 13 & 14 juin. La Fed considère que l’économie américaine va rebondir dès les prochains mois, que le marché de l’emploi reste robuste et qu’il ne fallait pas sur-interpréter le ralentissement récent de l’inflation. Elle précise que de nouvelles hausses de taux seront pertinentes dans les années à venir, dont une 3ème cette année. En parallèle, les banquiers centraux ont précisé leur stratégie de réduction de la taille de son bilan (diminution des réinvestissements de bons du Trésor et des titres hypothécaires par paliers) qui devrait débuter dans un « avenir relativement proche ». Les équipes de la Fed n’ont que très peu modifié leurs anticipations par rapport à mars, tablant sur une croissance de +2,2% (+0,1 pt), un taux de chômage de 4,3% (vs 4,5%) et une inflation de base de 1,7% (-0,2 pt) en 2017.

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.@Semaest retenue pour la revitalisation économique de Vitry-le-François @AnruOfficiel

Source : SEMAEST

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SEMAEST, spécialiste dans l’animation économique des quartiers, a été retenue par l’ANRU (L’agence Nationale de Rénovation Urbaine) et l’intercommunalité Vitry, Champagne et Der, pour redynamiser la ville de Vitry-le-François.

A l’exécution de ce projet, SEMAEST va mener le volet économique des études de préfiguration, réaliser le diagnostic socio-économique du secteur et proposer une stratégie de développement économique. Il s’agit d’améliorer l’attractivité économique et l’image du quartier, de favoriser l’émergence des projets locaux et de mobiliser les investisseurs privés.

Cette mission s’accompagnera d’une intervention menée en parallèle par la Semaest sur le centre-ville, pour mutualiser les diagnostics, identifier les synergies et les transferts de projet, et accompagner le territoire dans sa stratégie de reconquête économique.

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Concept « Habiter l’infini » : Nouvelle forme d’habitat ? @CaissedesDepots

Source : caissedesdepots.fr

Caisse_Des_depots_et_consignation Lauréat du Grand Prix « Le Monde Smart Cities 2017 », le concept « Habiter l’infini » part du principe de l’économie collaborative où on profite au maximum des espaces inoccupés. Il propose de diminuer la sphère intime au profit d’espaces partagés que l’on peut réserver grâce à une « boussole numérique ».

Le point avec le fondateur du concept :

A l’heure où l’on parle beaucoup de la smart-city, quelle définition en donnez-vous ?

Ma définition de la smart city « c’est le numérique qui arrive dans la ville. Les villes étaient intelligentes avant qu’il n’arrive et, pour moi, il doit décupler ses intelligences ! Au pluriel, car dans ce mot, j’inclus l’intelligence rationnelle mais aussi imaginative, sensible et l’intelligence sociale. Ce qui est certain, c’est que le numérique doit servir l’homme et être conçu en fonction de lui. Dans mon projet Habiter l’infini, il y a du numérique bien sûr, mais la clef de voûte ce sera le gardien qui deviendra une sorte de community manager, aidé de son application d’e-conciergerie. Je pense que la smart city doit être vue sous cet angle, autrement on va être géré par des algorithmes et des intelligences artificielles, ce qui est dangereux.

En quoi votre concept « Habiter l’Infini » renouvèle-t-il l’habitat urbain ?

Ce concept part du constat qu’aujourd’hui il est de plus en plus difficile de se loger dans les grandes villes : il n’y a pas assez d’espace, le prix du mètre carré est très cher.

Avec Habiter l’Infini, nous avons trouvé la réponse à cette problématique : ne plus aborder l’habitat seulement par l’espace, mais plutôt en combinant espace et temps. Sur une journée, on s’aperçoit qu’il y a énormément d’espaces qui sont inoccupés ou très peu utilisés. Si on trouve le moyen de les utiliser plus fréquemment, on peut alors construire le même nombre de mètres carrés avec plus de personnes qui pourront en profiter. L’espace d’un habitant augmentera, variant selon ses besoins. Cela se présente sous cette forme : chaque habitant ou famille dispose d’un appartement privé où dormir, manger, avec les commodités habituelles, le tout dans des dimensions plus réduites qu’à l’accoutumée. Cela leur permet de disposer en plus d’espaces complémentaires qu’ils peuvent utiliser ou réserver en fonction de leurs besoins ou de leurs envies du moment. Une grande salle à manger, des chambres pour recevoir la famille ou des amis, un bureau pour un certain temps afin d’y travailler plus à l’aise, un endroit pour lire au soleil, etc. Ces espaces se réservent via une application mobile, c’est la « boussole numérique » du bâtiment.

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Y a-t-il assez d’EHPAD en France ?

Source : www.silvereco.fr

Le nombre de places en EHPAD permet-il de répondre à la demande ?

Une étude sur la situation des EHPAD en France vient d’être réalisée par le site logement-seniors.co . 

Malgré une offre importante de lits, le nombre de places disponibles en EHPAD reste aujourd’hui limité. D’après l’UFC Que choisir, le délai d’attente avoisine les 8 mois en moyenne pour les EHPAD publics.

Le phénomène démographique et l’augmentation de l’espérance de vie ne font qu’augmenter la demande depuis plusieurs années.Chiffres EHPAD Logement-seniors

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La #Fintech bouscule les établissements financiers #startups @Net_invest

    Source : Net-investissement

Les startups sont estimées comme les mieux placées pour réaliser la rupture dans le secteur au cours des cinq ans qui viennent, pour 75% des sondés, devant les géants du Net et des réseaux sociaux (55%) ou de l’informatique (50%), les e-commerçants (43%), les opérateurs d’infrastructures financières (41%), loin devant les institutions traditionnelles (28%).

Le sondage du cabinet Price Waterhouse Cooper (PwC)

Plus d’un millier de dirigeants du secteur financier et 88% d’entre eux appréhendent une perte de leurs revenus au profit d’acteurs innovants. Il est même à noter que 75% d’entre eux ont estimé que les startups de la Fintech sont les mieux placées pour changer le secteur.

La Fintech a « une influence croissante sur les services financiers » et les acteurs historiques du secteur prennent très au sérieux cette menace d’après l’étude mondiale du cabinet de conseil et d’audit PwC. Cette étude a eu lieu dans plus de 70 pays où plus de 1 300 dirigeants d’établissements financiers traditionnels ont été interrogés. Le constat tombe et 88% craignent une perte de revenus au profit d’une Fintech au cours des cinq années à venir.

Ces dirigeants internationaux de la banque, de l’assurance ou de la gestion d’actifs estiment même à 24% la part de leur business qui serait en danger, en particulier les prêts personnels et les finances personnelles dans la banque.

Partenariats entre la Fintech et les établissements financiers

Néanmoins, il n’y a pas forcément de conflit entre ces deux univers. En moyenne, 45% des acteurs historiques interrogés ont déjà créé des partenariats avec des entreprises de la Fintech (contre 32% il y a un an) et 82% envisagent d’agrandir cette collaboration dans les trois à cinq ans à venir (et même 90% pour ce qui est des français).

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