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Le marché reste dynamique malgré un coup de frein dans quelques métropoles @meilleursagents

 

 Le baromètre national des prix de l’immobilier de MeilleursAgents au 1er avril 2019.

Les points clés

  • Orientés à la hausse depuis le début de l’année, les prix à Paris intra-muros ont enregistré une forte poussée en mars (+0,8%) au point d’atteindre les 9 500€/m2. Si la menace des 10 000€/m2 plane plus que jamais, la marche à franchir nous apparaît néanmoins trop grande pour 2019.
  • Malgré une bonne tenue du marché dans les dix plus grandes villes de France (+0,3% au cours du mois écoulé), certaines d’entre elles semblent aujourd’hui s’essouffler. Sans parler encore de retournement, les acheteurs ont désormais la main à Marseille, Nice, Montpellier et surtout Bordeaux.
  • Avec 10,3% d’augmentation en un an, Nantes explose. Demande au top, délais de transactions qui raccourcissent, prix qui flambent… la préfecture de Loire-Atlantique serait-elle le nouveau Bordeaux ?

Les chiffres clés

  • Moyenne des prix au m2 en France : 2 538€ (+0,1%)
  • Moyenne des prix au m2 à Paris : 9 536€ (+0,8%)
    • Nantes : +1,4%
    • Bordeaux, Montpellier et Nice : -0,3%

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Immobilier : a quoi s’attendre pour le printemps 2019 ? @meilleursagents

Source : MeilleursAgents

MeilleursAgents a publié le 111e baromètre national des prix de l’immobilier au 1er mars 2019, recensant les prix de l’immobilier à Paris, et dans les dix et cinquante plus grandes villes de France. Quelles sont les évolutions ? Dans quelle ville les prix ont-ils le plus augmenté ? 

Carte des Prix IPI France MeilleursAgents mars 2019

Quelques chiffres clés : 
– Avec une augmentation de +0,3%, les prix restent orientés à la hausse dans les 50 plus grandes villes de France
– Notre observatoire laisse entrevoir un ralentissement de l’offre avec moins de nouveaux mandats signés mais le maintien d’une demande assez soutenue en particulier dans les grandes métropoles régionales.
– La stabilité des taux très bas et la légère amélioration de l’environnement économique encouragent toujours les ménages solvables à entrer sur le marché immobilier.
– Avec la moitié des arrondissements à plus de 10 000€, les ménages parisiens sont repoussés au-delà du périphérique. Ce phénomène de report joue sur les prix de la petite couronne et particulièrement, ceux de la Seine-Saint-Denis qui voit ses prix augmenter plus vite que ceux de Paris sur les douze derniers mois.

Contrastes et fractures
Les prix sont restés stables en moyenne en France en février. S’ils ont augmenté de +0,2% à Paris (9 463€/m2), ils ont surtout progressé de +0,3% dans les principales métropoles régionales. Des hausses compensées au plan national par la baisse de – 0,2% dans les zones rurales.
La fracture entre ces deux France s’affirme encore un peu plus sur un marché qui reste dynamique dans les zones économiquement fortes et apathique ailleurs. La corrélation entre la vigueur du marché immobilier local et l’évolution du marché du travail est quasiment parfaite.

Plus de précisions ici…

Lire également :

Quelles sont les perspectives économiques pour 2019 ? @cmarkea

Source : Arkéa

Les économistes de la salle des marchés du Crédit Mutuel Arkéa dévoilent les différentes perspectives économiques et des marchés financiers pour 2019.

brochure salle des marchés

Chiffres clés pour 2019 : 
– États-Unis : les effets de la réforme fiscale se dissipent, provoquant le ralentissement
de l’activité
– Fed : en conséquence une seule hausse de taux prévue en 2019
– Chine : une relance budgétaire nécessaire pour que l’économie atterrisse en douceur
– Tensions commerciales : dirigeants américains et chinois rattrapés par les craintes des
marchés financiers trouvent un terrain d’entente
– Zone euro : à la veille des élections européennes, la croissance repartirait au premier semestre sous l’impulsion de dépenses publiques plus importantes qu’en 2018
– BCE : un premier resserrement au second semestre 2019
– Euro / Dollar : l’euro s’apprécierait face au dollar porté par ces changements d’anticipations dans les deux régions
– BREXIT : Un « Hard Brexit » serait évité, mais l’instabilité politique perdurerait

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Lire également :

82 nouvelles entreprises ont choisi de s’implanter sur la métropole Nantes Saint-Nazaire @investnantesSN

    Source : Nantes Saint-Nazaire

La moitié des entreprises implantées à Nantes Saint-Nazaire en 2018 sont originaires d’Ile-de-France. Une tendance en forte hausse. L’ensemble représente un total de 964 emplois d’ici à 3 ans.

Comme Sfeir, Pherecydes Pharma, Mistras… ce sont quelques 82 nouvelles entreprises qui ont fait le choix de s’implanter sur la métropole Nantes Saint-Nazaire en 2018. Ce qui porte à près de 350 le nombre d’entreprises implantées par l’agence Nantes Saint-Nazaire Développement depuis début 2015, pour environ 5.000 nouveaux emplois.

La moitié des entreprises sont Parisiennes

Quelques 40 entreprises sont originaires d’Ile-de-France, une tendance qui se renforce chaque année. Elles trouvent à Nantes un vivier de collaborateurs qualifiés, notamment dans le numérique. C’est le cas de l’entreprise de développeurs Sfeir, l’agence digitale Digital Korner, ou encore Provadys (Conseil et audit IT et cybersécurité).

Le numérique, tête de pont de l’attractivité nantaise

…en savoir plus…

Startups : des levées de fonds record à nantes en 2018 @investnantesSN

    Source : Nantes Saint Nazaire

Les entreprises nantaises ont procédé à des levées de fonds pour un montant record de 121 millions d’euros en 2018. Les entreprises des biotechnologies s’affirment comme les grandes vedettes de ces levées de fonds 2018.

Les investisseurs ont répondu présents ! En 2018, les startups nantaises ont procédé à des levées de fonds pour un montant total de 121 millions d’euros. Il s’agit d’un montant record qui fait suite au montant de 96 millions d’euros levés en 2017 et 61 millions en 2016, selon les chiffres communiqués par La Cantine Numérique de Nantes.

2018, la révélation des biotechnologies

 » L’année 2018 voit une progression des levées de fonds à Nantes, portée par l’explosion des biotechs pour atteindre un total de 121 millions d’euros levés. Côté numérique, c’est SpeachMe, avec 10 millions d’euros levés en janvier, qui fait figure de grosse levée de fonds en 2018. Le nombre d’opérations, lui, est relativement stable (29 contre 32 en 2017) mais reste à un niveau important », se félicite Adrien Poggetti, directeur de la Cantine Numérique de Nantes.

De belles innovations dans le numérique

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