Archives du blog

Les mesures gouvernementales sont positives pour la qualité de crédit des hôpitaux français @FitchRatings

Source : Fitch Ratings

Selon Fitch Ratings, les mesures annoncées par le gouvernement pour soutenir les hôpitaux sont positives pour leur qualité de crédit, même si les actions sur les notes ne devraient pas être d’ampleur. Cela s’explique par l’approche de notation des hôpitaux français de Fitch qui repose principalement sur le soutien de l’Etat français (AA/Stable) et non sur leurs performances financières. Les mesures confirment également qu’une approche de notation descendante (top-down) est la plus appropriée pour évaluer la qualité de crédit des hôpitaux français.

Les mesures du gouvernement incluent : une révision à la hausse du taux de progression de l’objectif national des dépenses d’assurance maladie (‘Ondam’) et, comme conséquence indirecte, des tarifs hospitaliers (au moins +0,2% par an attendu jusqu’en 2022); un transfert de 10 milliards d’euros de la dette des hôpitaux (soit environ un tiers du total) vers l’Etat ; et un accroissement des subventions versées par l’Etat aux hôpitaux (+1,5 milliard d’euros au cours des trois prochaines années).
>>En savoir plus

Logement : faciliter l’accès au crédit des Franciliens présentant un risque aggravé de santé @iledefrance

Source :  Région Ile de France

Dans le cadre de la Région solidaire, un fonds régional de garantie va être lancé pour supprimer les surprimes imposées aux primo-accédants présentant un risque aggravé de santé, dans les crédits d’acquisition d’un logement ou d’un bail commercial.

La Région entend rétablir l’égalité entre les Franciliens en permettant à ceux qui présentent un risque de santé aggravé de devenir propriétaires aux mêmes conditions que les autres. Pour cela elle va mettre en place un fonds de garantie de 3,7 millions d’euros, à titre expérimental, afin de prendre en charge les surprimes imposées dans les contrats d’assurance.

Rétablir l’égalité devant l’accès au crédit immobilier

Aujourd’hui, certaines catégories de personnes comme par exemple les séropositifs, ou celles étant ou ayant été atteintes de cancer ou de maladies chroniques invalidantes ont du mal à accéder à la propriété…Lire la suite

Le coût du remboursement anticipé d’un crédit immobilier @SeLoger

Source : Se Loger

Vouloir rembourser son prêt immobilier de façon anticipée, n’est pas forcément la meilleure chose à faire. Cela entraîne des pénalités, représentant un pourcentage du montant restant à rembourser.

A combien s’élèvent les pénalités de remboursement d’un crédit ?

Le remboursement anticipé désigne le remboursement total ou partiel d’un crédit immobilier, pouvant notamment intervenir en cas de vente d’un bien ou d’une rentrée d’argent imprévue. Il peut occasionner des frais, appelés Indemnité de Remboursement Anticipé (IRA) ou Pénalité de Remboursement Anticipé (PRA). Cette indemnité de remboursement anticipé doit être fixée lors de la signature du contrat de prêt. Elle représente au maximum 3 % du capital restant dû, c’est-à-dire ce qu’il reste à rembourser au moment où lemprunteur décide de rembourser par anticipation, ou à 6 mois d’intérêts. En cas de prêt immobilier à taux variable ou mixte, cette pénalité peut être majorée des intérêts compensateurs. Dans le cadre d’un remboursement partiel, le contrat de prêt immobilier peut prévoir une valeur minimale de remboursement fixée à maximum 10 % du montant initial du prêt. Les indemnités de remboursement anticipé sont négociables avant la signature du contrat de prêt ou au moment où l’emprunteur souhaite rembourser.

Comment calculer les frais de remboursement de votre prêt immobilier ?

Dans le cas d’un remboursement partiel, c’est l’emprunteur qui décide du montant de son remboursement anticipé. En revanche, la totalité du capital restant dû doit être versée lorsqu’il s’agit d’un remboursement total. Si l’emprunteur souhaite réaliser le calcul de sa pénalité de remboursement anticipé, il doit dans un premier temps évaluer son capital restant dû et le montant de ses intérêts mois par mois en simulant son tableau d’amortissement. Il pourra déterminer le capital restant dû après le paiement de la dernière échéance mensuelle et multiplier ce capital par 3 %. Il pourra ainsi connaître le montant maximum de son indemnité de remboursement anticipé (IRA). En se reportant au tableau d’amortissement, l’emprunteur doit également repérer et additionner le montant mensuel des intérêts des 6 mensualités suivantes. En effet, le montant de l’indemnité demandée par la banque prêteuse correspondra au plus faible des 2 montants : 3 % du capital restant ou 6 mois d’indemnités.

En savoir plus

Immobilier : quelles prévisions pour fin 2019 et 2020 ? @pap_fr

Source : PAP

Malgré une forte hausse des prix, le marché de l’immobilier se porte plutôt bien en de début d’année. Cependant, cette tendance va-t-elle encore durer longtemps ? Quelles sont les prévisions pour la fin de l’année 2019 ? Quelles perspectives pour 2020 ?

Résultat de recherche d'images pour "pap"

Crédit : les taux immobiliers vont-ils remonter ?
L’emprunt toujours moins cher. Entre la fin 2012 et la mi-2019, le taux immobilier moyen toutes durées confondues est passé de 3,21% à 1,20% hors assurances selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Une baisse liée à la politique accommodante de la Banque centrale européenne (BCE), à la chute des indices financiers et à la concurrence entre les banques. Elles se servent du crédit immobilier pour attirer de nouveaux clients et sont même prêtes à accorder des rabais aux meilleurs profils

Logement : l’euphorie sur le marché de l’ancien va-t-elle durer ?
Toujours plus de transactions : un fort engouement pour la pierre dopé par des taux d’intérêt ultra bas : « le marché de l’ancien à plein régime » signalent les Notaires de France dans leur dernière note de conjoncture. « Avec 985 000 mutations réalisées sur douze mois à fin mars 2019, le volume annuel des transactions dans l’ancien reste à un niveau historiquement haut » précisent-ils dans ce document qui porte sur les données enregistrées ce printemps.
– Le marché trouve du crédit : depuis, la dégringolade des taux s’est poursuivie. L’envie d’acheter ne s’est pas démentie. Les banques, pour soutenir la demande, ont continué à assouplir certains de leurs critères. Entre autres exemples, les durées de crédit s’allongent (20 ans et 9 mois au premier semestre 2019, le plus haut niveau jamais observé selon la banque de France). Et le taux d’apport personnel baisse de 6,9% sur les sept premiers mois de 2019 d’après Crédit Logement/CSA.
– Les prix de l’immobilier augmentent : Avec des taux historiquement bas et une très forte demande, les prix ne peuvent que monter. Une hausse que les Notaires de France chiffrent à 3,7% pour les appartements et à 2,5% pour les maisons sur douze mois à fin mars dernier. D’après leurs indicateurs avancés, la hausse annuelle à fin août 2019 atteindrait 4,5% en collectif et 2,6% en individuel. Bref, la hausse des prix de l’ancien va rester d’actualité en 2019.

Plus d’informations…

Lire également :

Immobilier : tous les voyants sont au vert ! @Galivel

Source : Galivel 

Les taux de crédit immobilier ne cessent de baisser encore en ce mois de juillet, permettant ainsi l’accession à la propriété pour tous. En effet, le taux moyen appliqué en juin sur 20 ans était de 1,08% pour la clientèle Cafpi (0,63% sur 10 ans, 0,89% sur 15 ans et 1,26% sur 25 ans).

galivel

Tous les voyants sont au vert
Avec 0,93% négociés sur 20 ans par Cafpi pour sa clientèle en juillet, contre 0,95% un mois plus taux (0,50% sur 10 ans, 0,72% sur 15ans et 1,12% sur 25 ans), les taux n’ont jamais autant favorisé l’achat d’un bien immobilier « Les taux affichés pour ce mois de juillet sont à destination des bons profils, mais pour les très bons profils, avec une bonne épargne, des revenus stables… nous pouvons encore négocier et gagner 0,25% », indique Philippe Taboret.

Un marché de l’immobilier très dynamique
Les taux au plus bas permettent une amélioration du pouvoir d’achat des emprunteurs, et ce, quelque soit leur profil. Les primo-accédants continuent de profiter de cette baisse, tout en restant raisonnable sur leur capacité d’emprunt. « Dans la plupart des cas, ces derniers réalisent leur projet dans des zones détendues où les prix de l’immobilier restent stables et où il n’est donc pas obligatoire d’augmenter le montant de l’emprunt », précise Philippe Taboret. «Les autres accédants, qui profitent également de ces taux très avantageux, utilisent cette hausse du pouvoir d’achat pour augmenter leur enveloppe budgétaire et acheter des biens avec une plus grande surface, ou plus proche des centres villes » poursuit-il. Autre facteur important, alors que le marché de l’ancien est en bonne santé depuis quelques années déjà, le marché de l’immobilier neuf observe un redémarrage. Entre mars à mai 2019, les autorisations de construction de logements ont augmenté de 3,8%, signe d’une reprise du marché de l’immobilier neuf.

Plus d’informations ici…

Lire aussi :