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Coworking : Deskeo poursuit son implantation @DeskeoOffices

Source : Deskeo

Deskeo, acteur majeur des bureaux sur-mesure en France, prend à bail trois nouveaux plateaux dans l’immeuble situé au 29 Boulevard des Italiens (Paris 2). Située à deux pas de l’Opéra Garnier, cette nouvelle adresse représente une surface totale de 1.100 m2.

Filiale du groupe Knotel, leader mondial des bureaux flexibles, Deskeo accroît sa présence dans le centre de la capitale avec une nouvelle implantation dans le quartier Opéra. Deskeo accentue sa présence dans le Quartier Central des Affaires en ajoutant à son portfolio trois plateaux indépendants au 29 Boulevard des Italiens. Cette surface de 1.100 m2, située à quelques mètres de l’Opéra Garnier, vient s’ajouter aux 3 plateaux de 1.300 m2signés en juillet au 9 Boulevard des Italiens qui accueilleront leurs premiers locataires au mois d’octobre. Ce quartier connu pour son dynamisme est un emplacement idéal pour les entreprises qui profitent d’un accès privilégié aux transports (métro lignes 3, 7, 8 et 9) ainsi qu’aux divers commerces des alentours…Lire la suite..

Deskeo : un nouvel espace de bureaux flexibles @DeskeoOffices

Source : Deskeo

Deskeo, acteur majeur des bureaux sur-mesure en France, s’agrandit dans le XVIIe arrondissement avec un nouvel espace de 900 m2 au 43 Avenue de Clichy.

Filiale du groupe Knotel, leader mondial des bureaux flexibles, Deskeo accroît sa présence dans les quartiers les plus recherchés par les entreprises de la capitale avec une nouvelle implantation dans le quartier des Batignolles. Déjà implanté au 33 rue Truffaut (300 m2) et au 9 boulevard Gouvion-Saint-Cyr (4200 m2), Deskeo ouvre un troisième espace de bureaux flexibles dans le XVIIe arrondissement de Paris, au 43 avenue de Clichy, dans le très prisé quartier des Batignolles. Le bail a été signé avec AEW, propriétaire du bien, et la transaction réalisée par l’intermédiaire d’Evolis.

L’immeuble est situé à quelques pas de la Place de Clichy (ligne 2 et 13). La station Pont-Cardinet, bientôt rattachée à la ligne 14 du métro (été 2020), est également à proximité, ce qui assure une rapide connexion avec La Défense…lire la suite…

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Le co-working français : un marché en constante évolution @JLLFrance

Source : JLL France

Depuis quelques années déjà, les espaces de co-working sont devenus incontournables dans le paysage de l’immobilier de bureau français.

Autrefois dédiés aux travailleurs indépendants et jeunes sociétés en lancement, ces espaces s’ouvrent désormais à tout type d’entreprises, de la PME à la multinationale.

« A l’origine, le co-working était un espace partagé par des travailleurs indépendants qui créaient une sorte de communauté, » estime Virginie Houzé, Directrice du département études et recherche chez JLL. « Mais, il y a quelques années, nous avons vu des opérateurs structurés fabriquer de toute pièce un nouveau produit. »

À mesure que le marché évolue, il attire de plus en plus d’opérateurs de coworking, à la fois internationaux tel que WeWork et locaux tels que Morning Coworking, Nextdoor et Kwerk pour créer davantage de concurrence et de choix pour les entreprises.

« Nous avons assisté à une vraie accélération du marché du co-working ces dernières années en France et notamment à Paris avec de nombreux opérateurs dont l’activité ne cesse de croître, » note Delphine Mahé, Directrice Recherche Marché chez JLL. « En ce sens, le co-working est vraiment un marché où l’offre a fait la demande. »

Une offre hybride

De fait, chez Morning Coworking, l’espace de co-working ne représente qu’une part marginale – environ trois ou quatre pourcent – de l’ensemble de l’immeuble et le reste est cloisonné et destiné aux entreprises qui peuvent disposer de bureaux privatifs. Mais, hors de question pour autant de délaisser les espaces de travail en commun.

« Morning Coworking est allé chercher ce côté communautaire et d’échanges entre les utilisateurs au sein d’un même bâtiment, » explique Paul Sanouillet, Directeur, Flex Office chez JLL France. « C’est ce qui lui a permis d’atteindre la cible qui était nécessaire au lancement, à savoir une cible jeune qui travaille de manière indépendante et qui communique beaucoup. »

Quant aux grandes entreprises, elles s’y retrouvent aussi. L’objectif étant d’utiliser ces espaces pour travailler sur des projets précis. « Elles vont par exemple extraire des employés du siège social pendant quelques mois afin de les faire travailler en groupe. Cela va aider à la collaboration, à la réflexion, » explique Delphine Mahé.

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Coworking : un phénomène qui poursuit sa percée @KnightFrankFr

Source : Knight Frank

Knight Frank a dressé le bilan au 1er semestre 2019 des espaces de coworking au niveau de la région Île-de-France

Knight-Frank-Logo

Un résultat légèrement supérieur à la moyenne
593 000 m² de bureaux ont été placés en Île-de-France au 2e trimestre 2019. Légèrement plus élevé qu’au 1er trimestre, ce volume porte à 1,13 million les mètres carrés de bureaux commercialisés sur l’ensemble du 1er semestre, soit une baisse de 15 % sur un an mais une progression de 6 % par rapport à la moyenne décennale. « Plutôt que le ralentissement de l’activité économique, c’est l’absence de très grandes transactions qui est la cause principale du recul de la demande placée depuis le début de 2019. La rareté de l’offre disponible et la hausse des valeurs locatives ont également limité le nombre de nouvelles transactions, en ralentissant les prises de décision et en incitant les utilisateurs à renégocier leur bail plutôt qu’à déménager » explique Philippe Perello, Associé gérant de Knight Frank France.

Socle de l’activité locative, le segment des petites et moyennes surfaces (˂ 5 000 m²) n’affiche qu’une baisse de 3 % sur un an, malgré la forte pénurie de l’offre dans Paris et alors que continuent de s’y multiplier les espaces de coworking. Cette solidité tranche avec le recul important des transactions supérieures à 5 000 m². Au nombre de 34 au 1er semestre 2019, celles-ci totalisent près de 360 000 m² soit une baisse de 34 % sur un an.

Coworking : 62 % du marché parisien
Les acteurs du coworking ont déjà absorbé 119 000 m² de bureaux au cours du seul 1er semestre 2019, contre 130 000 m² sur l’ensemble de 2018. Plusieurs transactions de petites et moyennes surfaces ont été recensées. C’est sur ce créneau de marché que s’est distingué DESKEO. Récemment acheté par l’Américain KNOTEL, celui-ci a loué plus de 15 000 m² en une dizaine de mouvements à Paris et Boulogne. Toutefois, « la progression fulgurante du coworking tient avant tout à la multiplication des prises à bail de grandes surfaces. Depuis janvier, le coworking est ainsi à l’origine de huit opérations de plus de 5 000 m² en Île-de-France, ce qui en fait le secteur le plus dynamique du semestre devant les services et les nouvelles technologies » indique Philippe Perello.
Si quelques mouvements ont été recensés en 1ère et 2e couronnes, le coworking reste un phénomène très parisien. C’est dans la capitale qu’ont en effet été signées toutes les grandes transactions du coworking depuis janvier.

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Création d’un fonds d’investissement immobilier dédié aux tiers-lieux et espaces de coworking @AnruOfficiel

Source : ANRU

Le 17 juin dernier, le fonds de co-investissement de l’ANRU et Amundi ont crée un fonds d’investissement dédié aux tiers-lieux et aux espaces de coworking, dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

Anru

Le fonds de co-investissement de l’ANRU utilise le levier de l’investissement immobilier pour contribuer à la mixité fonctionnelle des quartiers concernés par la politique de la Ville. Il participe ainsi à améliorer leur image, renforcer leur attractivité, favoriser le développement économique et l’emploi et améliorer la qualité de vie des habitants. Il a rapidement identifié l’investissement dans les tiers-lieux et centres de coworking comme un outil lui permettant d’atteindre ses objectifs.

Les tiers-lieux et le coworking, en tant qu’instrument du développement économique, mode d’hébergement des entreprises, d’appartenance à une communauté et de capacité d’accompagnement des entrepreneurs, n’ont plus à démontrer leurs vertus. Pour proposer des formules attractives en termes de prix, être accessibles au plus grand nombre et offrir des services de qualité, les exploitants ont pour enjeu prioritaire de bénéficier d’un immobilier à des prix adaptés.
Amundi, acteur pionnier de l’investissement socialement responsable (ISR) et le Fonds de co-investissement de l’ANRU, ont donc signé aujourd’hui une déclaration d’engagement pour la création avant fin 2019 de ce fonds doté de 50 millions d’euros dédié à l’émergence de tiers-lieux et d’espaces de coworking dans les territoires. Ce fonds aura pour vocation de porter les murs de plusieurs dizaines de tiers-lieux et d’espaces de coworking en QPV. Ces acquisitions devraient intervenir dès le deuxième semestre 2019 et être réalisées dans un délai de 2 ans. Une vingtaine de projets répondant aux critères du fonds coworking ont d’ores et déjà été identifiés dans toute la France et certains sont actuellement en cours d’analyse.

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