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Coworking : un phénomène qui poursuit sa percée @KnightFrankFr

Source : Knight Frank

Knight Frank a dressé le bilan au 1er semestre 2019 des espaces de coworking au niveau de la région Île-de-France

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Un résultat légèrement supérieur à la moyenne
593 000 m² de bureaux ont été placés en Île-de-France au 2e trimestre 2019. Légèrement plus élevé qu’au 1er trimestre, ce volume porte à 1,13 million les mètres carrés de bureaux commercialisés sur l’ensemble du 1er semestre, soit une baisse de 15 % sur un an mais une progression de 6 % par rapport à la moyenne décennale. « Plutôt que le ralentissement de l’activité économique, c’est l’absence de très grandes transactions qui est la cause principale du recul de la demande placée depuis le début de 2019. La rareté de l’offre disponible et la hausse des valeurs locatives ont également limité le nombre de nouvelles transactions, en ralentissant les prises de décision et en incitant les utilisateurs à renégocier leur bail plutôt qu’à déménager » explique Philippe Perello, Associé gérant de Knight Frank France.

Socle de l’activité locative, le segment des petites et moyennes surfaces (˂ 5 000 m²) n’affiche qu’une baisse de 3 % sur un an, malgré la forte pénurie de l’offre dans Paris et alors que continuent de s’y multiplier les espaces de coworking. Cette solidité tranche avec le recul important des transactions supérieures à 5 000 m². Au nombre de 34 au 1er semestre 2019, celles-ci totalisent près de 360 000 m² soit une baisse de 34 % sur un an.

Coworking : 62 % du marché parisien
Les acteurs du coworking ont déjà absorbé 119 000 m² de bureaux au cours du seul 1er semestre 2019, contre 130 000 m² sur l’ensemble de 2018. Plusieurs transactions de petites et moyennes surfaces ont été recensées. C’est sur ce créneau de marché que s’est distingué DESKEO. Récemment acheté par l’Américain KNOTEL, celui-ci a loué plus de 15 000 m² en une dizaine de mouvements à Paris et Boulogne. Toutefois, « la progression fulgurante du coworking tient avant tout à la multiplication des prises à bail de grandes surfaces. Depuis janvier, le coworking est ainsi à l’origine de huit opérations de plus de 5 000 m² en Île-de-France, ce qui en fait le secteur le plus dynamique du semestre devant les services et les nouvelles technologies » indique Philippe Perello.
Si quelques mouvements ont été recensés en 1ère et 2e couronnes, le coworking reste un phénomène très parisien. C’est dans la capitale qu’ont en effet été signées toutes les grandes transactions du coworking depuis janvier.

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Création d’un fonds d’investissement immobilier dédié aux tiers-lieux et espaces de coworking @AnruOfficiel

Source : ANRU

Le 17 juin dernier, le fonds de co-investissement de l’ANRU et Amundi ont crée un fonds d’investissement dédié aux tiers-lieux et aux espaces de coworking, dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

Anru

Le fonds de co-investissement de l’ANRU utilise le levier de l’investissement immobilier pour contribuer à la mixité fonctionnelle des quartiers concernés par la politique de la Ville. Il participe ainsi à améliorer leur image, renforcer leur attractivité, favoriser le développement économique et l’emploi et améliorer la qualité de vie des habitants. Il a rapidement identifié l’investissement dans les tiers-lieux et centres de coworking comme un outil lui permettant d’atteindre ses objectifs.

Les tiers-lieux et le coworking, en tant qu’instrument du développement économique, mode d’hébergement des entreprises, d’appartenance à une communauté et de capacité d’accompagnement des entrepreneurs, n’ont plus à démontrer leurs vertus. Pour proposer des formules attractives en termes de prix, être accessibles au plus grand nombre et offrir des services de qualité, les exploitants ont pour enjeu prioritaire de bénéficier d’un immobilier à des prix adaptés.
Amundi, acteur pionnier de l’investissement socialement responsable (ISR) et le Fonds de co-investissement de l’ANRU, ont donc signé aujourd’hui une déclaration d’engagement pour la création avant fin 2019 de ce fonds doté de 50 millions d’euros dédié à l’émergence de tiers-lieux et d’espaces de coworking dans les territoires. Ce fonds aura pour vocation de porter les murs de plusieurs dizaines de tiers-lieux et d’espaces de coworking en QPV. Ces acquisitions devraient intervenir dès le deuxième semestre 2019 et être réalisées dans un délai de 2 ans. Une vingtaine de projets répondant aux critères du fonds coworking ont d’ores et déjà été identifiés dans toute la France et certains sont actuellement en cours d’analyse.

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Clermont-Ferrand : inauguration d’un des plus grands espaces de coworking d’Europe @QUARTUS @ClermontFd @Turing_22

Source : Quartus

Quartus, 1er ensemblier urbain indépendant français tourné vers les nouveaux usages, a inauguré l’un des plus grands espaces de Coworking d’Europe à Clermont Ferrand, « Turing 22 ».

quartus-logo

Le chantier, mené par QUARTUS Ingénierie et le cabinet d’architecte BOA, a impliqué la création de 2 500 m2 de bureaux, venant compléter 2 200 m2 de bureaux existants. La surface créée s’inscrit dans la continuité des espaces communs de convivialités qui séparent le nouveau et l’ancien. L’ensemble propose désormais plus de 80 bureaux privés de 1 à 20 places ou en places de coworking nomade, 600 postes de travail, 3 grands espaces lounge, un auditorium, 11 salles de réunion ou encore une salle de sport.

Turing 22 : une offre inédite à Clermont-Ferrand
Le nouvel espace de travail Turing 22 a ouvert ses portes en février dernier au 22 allée Alan Turing, dans le parc technologique de La Pardieu. Avec ses 4.700 mètres carrés, c’est le plus grand espace de coworking de la région Auvergne-Rhône-Alpes.
Turing 22 a été imaginé avec l’idée que le lieu de travail peut être aussi confortable que la maison et aussi stimulant qu’un verre entre amis. Grâce à des aménagements ouverts, lumineux et propices à la discussion, le partage est favorisé. C’est aussi des RDVs et un planning d’événements pour favoriser les rencontres entrepreneuriales.

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Coliving : comment le marché de l’immobilier s’approprie-t-il le secteur ?

Logo Immobilier 2.0    Source : immo2

COLIVING : ACTEURS, USAGES ET POSITIONNEMENT

Même si le coliving tend à progresser, pouvons-nous pour autant parler d’un véritable marché du coliving? Afin d’avoir une opinion très précise à ce sujet, Immobilier 2.0 a sollicité l’avis de Virginia Scapinelli de l’agence Stonup, qui livre son regard éclairé et étayé sur ce contexte. Il est vrai que nous observons une augmentation du nombre d’acteurs qui se lancent dans ce concept ou qui le testent, l’offre se diversifie également avec des positionnements bien distincts. Pour autant, même si le coliving n’est plus un sujet de niche, il n’existe pas encore à ce jour un marché du coliving bien défini. Si le coworking est, quant à lui, un marché clairement en émergence et en croissance, le coliving connaît encore ses balbutiements et se situe au stade du marché embryonnaire. Certes, ce modèle économique suscite un intérêt grandissant de la part des professionnels de l’immobilier. Cependant les initiatives restent encore timides, notamment en France. Nous sommes davantage dans un écosystème en devenir que dans un marché à proprement parler.

Les grands groupes immobiliers ont décidé de se lancer dans le coliving d’une autre manière. Ils ont identifié en interne des ressources et des compétences, pour construire un pôle coliving à part entière et dédier une équipe à temps plein.

En France, plusieurs acteurs ont adopté le coliving comme une véritable composante de leur offre. C’est le cas de QUARTUS, qui a intégré au sein de son bureau d’études un expert de l’hôtellerie : Dominique Esnault. Notons aussi Axis Immobilier, qui achète des immeubles et développe sa propre marque : The Babel Community. L’immeuble-résidence est situé sur le Vieux-Port de Marseille et possède une centaine de lits. À l’heure actuelle, il poursuit son expansion avec 3 immeubles en chantier dans le sud de la France, mais aussi à Paris.

Comme vous pouvez le constater, les acteurs se diversifient et le modèle économique devient de plus en plus hybride. C’est le cas du groupe HPC, qui a lancé un gros campus sous le nom d’Ecla, une opération d’envergure avec une offre qui compte des milliers de lits. Cependant, comme le souligne Virginia Scapinelli, nous n’avons pas suffisamment de recul sur ce genre de modèle, même si nous restons très attentifs à son évolution.

Les promoteurs immobiliers ne sont pas en reste; certains s’investissent officiellement dans le coliving …lire la suite…

Ambition : Devenir la 1ère Smart Region d’Europe @iledefrance

Source : smart city 

A l’occasion de la journée nationale du coworking, la région Ile-de-France lance un appel à projet de 2 700 000 euros pour les créateurs de tiers-lieux. Une stratégie qui poursuit l’ambition du territoire de devenir la première Smart Region d’Europe.

En offrant un espace de rencontres entre professionnels, les tiers-lieux sont des vecteurs d’activité économique importants. Or, sur les 650 que compte la région, la moitié se situe dans la capitale. Avec cet appel à projet, la collectivité espère ainsi maintenir et créer de l’activité économique en milieu rural. Les 5 critères choisis pour départager les candidatures prendront en compte ces enjeux (réduction des inégalités d’accès aux tiers-lieux, viabilité du modèle économique ou encore qualité des liens avec l’écosystème local..). Les projets, quant à eux, devront être déposés en ligne avant le 5 mai minuit.

Développer un territoire d’avenir

L’appel à projet, qui s’adresse aux entreprises, aux associations, aux établissements publics et d’enseignement supérieur, s’ancre dans un plan plus global, nommé #Leader. Avec ce dernier, la région veut développer l’attractivité, la compétitivité, l’entreprenariat et l’innovation sur l’ensemble du territoire francilien.