Archives du blog

Altarea Cogedim lance Open Design, la nouvelle démarche de conception collaborative @altareacogedim

Source : Altarea Cogedim

Dans le cadre du projet « Issy Cœur de ville », Altarea Cogedim a lancé Open Design, la nouvelle démarche collaborative de conception visant à inventer une nouvelle manière de concevoir des lieux rassembleurs, innovants, multifonctionnels et co-construits.

ALTAREA_COGEDIM

L’Open Design pour créer un lieu de convergence des savoirs
Désigné par la ville d’Issy-les-Moulineaux pour développer le futur écoquartier « Issy Cœur de Ville”, un grand projet urbain mixte de 100 000 m², Altarea Cogedim y construira un atelier créatif de 1 500 m². Incarnation d’une vision résolument portée vers l’innovation, cet atelier privé sera réalisé au cœur du quartier. Point de passage et lieu de rencontre, cet espace a vocation à proposer un nouveau format de lieu de vie adapté aux attentes de tous les usagers, habitants, entreprises, écoles et associations. Il incarnera une nouvelle vision de ce que la « smart city » pourra apporter aux habitants et sera un lieu phare du numérique pour la ville d’Issy-les-Moulineaux.

C’est donc pour la programmation de ce futur lieu d’expérience et d’innovation qu’Altarea Cogedim a décidé de lancer sa démarche d’Open Design. Cette nouvelle démarche utilise l’intelligence collective pour faire émerger un concept fort qui sera le fil de conducteur du lieu. Elle propose une consultation d’acteurs de tous horizons (grand groupe, startup, porteur de projet innovant, artiste, créatif, association ou école…) à qui elle pourra apporter des ressources significatives destinées à développer leur proposition et s’insérer dans le futur espace.

Une démarche d’Open Design en plusieurs phases
Les candidats devront présenter un projet s’inscrivant dans tout ou partie du lieu (soit de manière physique, soit dans la programmation événementielle), et montrer en quoi celui-ci est en adéquation avec les 5 convictions présentées ci-dessus sur l’ADN du futur lieu. La cohérence entre le projet et les convictions présentées sera le critère principal d’appréciation de la candidature. Les candidats sont libres d’interpréter ces convictions et de choisir un thème approprié pour construire leur projet.

Consulter le communiqué de presse pour plus d’infos…

Lire également :

Korus a 25 ans ! 

korus logo    Source : www.korus.fr

Le groupe Korus a cette année 25 ans. Charles MARCOLIN, Fondateur et Actuel Président Directeur Général nous fait part des évolutions du groupe, de son secteur d’activité et de ses perspectives d’avenir.

Quelle est votre vision de Korus dans les années à venir ?

La révolution numérique et l’arrivée progressive de la génération Y sur le marché du travail font évoluer les modes d’organisation de l’ensemble des secteurs de la vie économique.

Les espaces professionnels, qu’il s’agisse des agences bancaires, des commerces ou encore des espaces d’accueil, de soins ou de travail, sont en pleine mutation dans un contexte concurrentiel intense.

Depuis déjà quelques années, les agences bancaires doivent se renouveler sans cesse et inventer de nouveaux concepts pour renouer le lien avec leurs clients et les faire venir en agence en proposant des espaces plus attrayants.

Les points de vente, quant à eux, doivent fournir à leurs clients une réelle expérience d’achat unique en se concentrant sur la relation humaine. En effet, les technologies de l’information et de communication, de plus en plus performantes, font progressivement perdre à l’espace physique le monopole de la compétence métier. L’ensemble de la communauté de vente devra, de ce fait, être plus créative, plus différenciante et privilégier le savoir-être, la convivialité, l’accompagnement, l’attention et le service.

Le lieu de travail doit dorénavant apparaître comme une ressource et non une contrainte. Cela impacte l’aménagement des espaces qui doivent s’extraire de l’exercice propre du métier pour devenir un lieu de convivialité et de socialisation, d’échange, de bien–être, de partage de valeurs, et de co-construction ouvert à tous. Ceci pour séduire et retenir les collaborateurs plus « zappeurs » et en recherche de liberté.

De plus, les contraintes environnementales et la recherche de rentabilité obligent les entreprises à envisager différemment la notion de « travail » et à revoir l’aménagement de leurs espaces de façon plus durable. Il importe dans ce contexte de raisonner davantage en valeur d’usage qu’en valeur de possession, de gérer les produits au regard de leur durée de vie et enfin de privilégier la modularité et la flexibilité des espaces pour les adapter facilement et à moindre coûts.

…lire la suite…

De Leblogdesinstitutionnels
<a rel= »me » href= »https://plus.google.com/107146227449191020933/« ></a>Mon profil Googles
<a href= »https://leblogdesinstitutionnels.fr/about-me » rel= »author »> Ma bio en résumé</a>

Coworking : on a supprimé « MON » bureau ?

korus logo    Source : www.korus.fr
 La tendance du développement durable consommée, vos entreprises s’attachent peu à peu au collaboratif, s’intégrant ainsi à l’écosystème global.

En effet, l’usage des nouvelles technologies facilite des méthodes de travail désormais plus flexibles, incluant une grande mobilité et davantage de collaboration, grâce à des outils informatiques adaptés au partage et à l’échange.

Le schéma classique du déplacement sur son lieu de travail et des journées de 8 heures passées derrière « SON bureau » va tendre à disparaître, ce qui contribue à abolir les frontières spatio-temporelles au sein même de l’entreprise.

Les méthodes de travail sont en train de se transformer… et le télétravail de se démocratiser, avec une conséquence : le travail est désormais une chose que l’on fait plutôt qu’un endroit où l’on se rend !

Selon une étude publiée sur le site globalworkplaceanalytics.com, le nombre d’employés qui télétravaillent plusieurs fois par semaine a enregistré une croissance de près de 80 % entre 2005 et 2012. Mais aujourd’hui, cela ne veut plus forcément dire travailler de chez soi. Une autre alternative est possible : les espaces de coworking.

Trois facteurs expliquent l’amplification de l’espace de travail non affecté :

1/ Financier : Le coût de l’immobilier est le second poste de dépenses après les salaires. Un commercial n’est à son poste de travail que 20 % de son temps, il est plus intéressant pour l’entreprise de financer son abonnement à des espaces de coworking à travers la France que de lui réserver un bureau qui reste vide 4 jours par semaine…

2/ Environnemental : Dans un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre, permettre à vos collaborateurs de travailler dans des espaces de coworking peut être un bon point à mettre en valeur dans votre charte environnementale ! Cela permet aussi une réduction du stress et de la fatigue dus aux transports.

3/ Technologique : La révolution numérique et la naissance des nouvelles technologies ont amplifié le nomadisme, grâce au « cloud » qui permet un accès à votre univers de travail, peu importe où vous vous trouvez.

…lire la suite…

De Leblogdesinstitutionnels
<a rel= »me » href= »https://plus.google.com/107146227449191020933/« ></a>Mon profil Googles
<a href= »https://leblogdesinstitutionnels.fr/about-me » rel= »author »> Ma bio en résumé</a>

La consommation collaborative, RÉVOLUTION ou tendance ÉPHÉMÈRE ?

korus logo    Source : www.korus.fr
Vous avez certainement déjà entendu parler de « Airbnb » ou « Couchsurfing » ?

Ces pratiques venues tout droit des États-Unis font partie de ce que l’on appelle aujourd’hui la consommation collaborative. Depuis 2 ans, la baisse importante du pouvoir d’achat et l’émergence du web 3.0 ainsi que des applications mobiles ont contribué à favoriser son développement.

Qu’est-ce que la consommation collaborative ?

Ce terme englobe plusieurs nouvelles façons de consommer :

  • troquer ou revendre des objets d’occasion (leboncoin.fr, vide-dressing),
  • louer des services entre particuliers (entreparticulier.com, YakaSaider),
  • voyager en partageant avec ou auprès d’hôtes locaux (Airbnb, Couchsurfing, BlaBlaCar, Ouicar),
  • réaliser des achats groupés alimentaires (La Ruche qui dit Oui).

Jenna Wortham, dans le New York Times, suggère de distinguer 2 formes de consommation collaborative :

  • les formes où l’on se regroupe pour acheter en commun — pour obtenir un meilleur prix ou savoir ce qu’on achète et à qui —, ou financer un projet sur le principe du crowdfunding,
  • les formes qui organisent le prêt, le don, le troc ou l’échange de biens, de temps ou de compétences entre particuliers.

D’après une enquête du magazine français 60 millions de consommateurs datant de 2014, pour 58 % des Français, la consommation collaborative représente le mode de consommation du 21e siècle. En effet, la « sharing economy », dite « économie collaborative », devrait atteindre près de 335 milliards de dollars d’ici à 2025, contre 15 milliards en 2014, soit une croissance de plus de 60 %. De plus, selon un sondage de Harris Interactive, 36 % des Français ont déjà fait appel à cette économie synonyme de valeurs telles que le partage et le développement durable. 29 % des Français ont déjà proposé leurs services de particulier à particulier. À titre comparatif, les Américains sont 33 millions d’acheteurs ou de revendeurs de biens de seconde main en ligne, l’équivalent de la moitié de la population française.

Ce mode de consommation qui diversifie l’offre existante n’est donc pas isolé et constitue un phénomène international.

Mais quel est le profil de ces nouveaux consommateurs ? …lire la suite…

De Leblogdesinstitutionnels
<a rel= »me » href= »https://plus.google.com/107146227449191020933/« ></a>Mon profil Googles
<a href= »https://leblogdesinstitutionnels.fr/about-me » rel= »author »> Ma bio en résumé</a>

L’économie collaborative, une utopie en marche ?

Source : logo PDI simplelaplateformedesinstitutionnels.wordpress.com

Les avancées numériques et les transformations sociales résultantes ou motrices de ces innovations suscitent enthousiasmes, débats et controverses, tant sur leur portée, que sur les opportunités ou les risques qu’elles recèlent…lire la suite…

> De Leblogdesinstitutionnels
<a rel= »me » href= »https://plus.google.com/107146227449191020933/« ></a>Mon profil Google
<a href= »https://leblogdesinstitutionnels.fr/about-me » rel= »author »> Ma bio en résumé</a>