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Comment les organismes Hlm contribuent-ils à la revitalisation des centres anciens ? @UnionHlm

Source : Union sociale pour l’habitat

Quelles est l’intervention des organismes Hlm dans les centres anciens ? Quelles sont les conditions à réunir pour assurer l’efficacité de leur contribution dans ces quartiers ? Retour sur la web conférence organisée par les acteurs de l’habitat, le 20 juin dernier… 

L'union sociale pour l'habitat

Logements anciens et dégradés, commerces fermés, services évaporés, quartiers paupérisés. Au cours des dernières décennies, de très nombreux centres anciens de villes de toute taille, notamment des villes moyennes et des petites villes, se sont dévitalisés. Le constat est accablant mais la prise de conscience a eu lieu. Les programmes de requalification se multiplient, et dans ces derniers, le Mouvement Hlm a un rôle important à jouer au côté des collectivités locales, en partenariat avec l’Anah, l’Anru, la Banque des territoires ou Action Logement. Un plan d’actions confédéral pour accompagner le programme d’Action cœur de ville est d’ailleurs en préparation à l’Union sociale pour l’habitat.
La web-conférence du Réseau des acteurs de l’habitat du 20 juin dernier, organisée avec l’appui d’Espacité et animée par la journaliste Dominique Rousset, a dressé un état des lieux et identifié les conditions nécessaires à la conduite d’interventions efficaces des organismes Hlm.

Accentuer l’intervention des organismes Hlm
Marie-Laure Vuittenez, directrice générale de Métropole Habitat Saint-Étienne et vice-présidente de l’ARHlm Auvergne-Rhône-Alpes, a rappelé qu’il y a « toujours eu des interventions ponctuelles dans les quartiers anciens », mais que l’objectif aujourd’hui est « d’accentuer et de généraliser ces interventions qui ont un effet de levier très important pour la reconquête de ces quartiers. » Pour sa part, la directrice générale de l’Anah, Valérie Mancret-Taylor, souligne « la porosité entre le parc privé et le logement social. » De nombreuses copropriétés des quartiers anciens constituent un parc social de fait avec des loyers bas et des logements très dégradés. « L’aide que nous donnons aux propriétaires bailleurs pour les rénover est subordonnée à la pratique de loyers maîtrisés. » Mais dans les territoires détendus où le stock de logements disponibles à réhabiliter est souvent considérable, « l’intervention des organismes Hlm est très attendue », poursuit la directrice générale de l’Anah. Une attente qui ne porte pas seulement sur les grosses opérations, précise Claire Delpech, responsable des politiques de l’habitat à l’AdCF : « Les bailleurs sociaux sont précieux parce qu’ils ont aussi la capacité à intervenir sur de petites opérations qui n’intéressent pas les promoteurs. Par exemple, dans la Communauté de communes de Sisteron (7500 habitants), la maîtrise d’ouvrage Hlm a permis de créer 13 logements sociaux. »

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+ de 300 entreprises implantées : Zoom sur l’immobilier d’entreprise d’ EPA Saint-Étienne #EPASE

Source : EPA SAINT ETIENNE

 

Cœur de ville : « Nos 500 M€ de prêts sont une action massive, un fléchage clair » @NTCities @cmarkea

   Source : News Tank Cities

« L’enveloppe de 500 M€ de prêts, en lien avec le plan Action Cœur de ville du Gouvernement, est disponible. Un 1e dossier en Bretagne en bénéficie. Ces prêts de nature classique doivent servir à des projets déjà maturés et à d’autres toujours en gestation. C’est une action massive et un fléchage clair de nos ressources. Nous cherchons à donner un coup d’accélérateur », indique Philippe Ménigoz, directeur du marché des institutionnels d’Arkéa Banque Entreprises & Institutionnels, le 24/05/2019, après l’annonce des 500 M€ de prêts dédiés aux actions de revitalisation des centres-villes en complément du programme Action Cœur de ville, le 09/05/2019.

« Nous voulons agir là où le bât blesse au plan financier, en plus des aides et subventions possibles. Notre priorité est d’accompagner les acteurs de la ville, d’aider à coordonner des opérations, avec des élus qui se sentent parfois seuls, qui portent des projets novateurs ou qui corrigent des dysfonctionnements », déclare Philippe Ménigoz.

Le dispositif bancaire présente 3 caractéristiques.
• Durée des prêts. « Selon les cas, cela va de quelques mois à 30 ans, à taux fixe ou variable. La caractéristique du prêt dépend de la nature du projet, de la durée de vie économique du patrimoine, foncier ou habitat. Les prêts de court terme peuvent servir en attendant des dotations qui tardent à venir et font la jonction financière ».
• Cibles. « Le secteur public et parapublic, tels les EPCI, secteur HLM, SEM, EPL…  »Notre dispositif vise les acteurs qui servent l’intérêt général, en priorité ceux de l’économie mixte souvent en 1e ligne dans les projets« .
• Projets soutenus.  »Les prêts peuvent servir pour des projets de rénovation ou de réhabilitation d’habitat, de commerces en bas d’immeuble, des équipements publics, des moyens de transport et de l’accessibilité. L’idée est aussi de soutenir ou de redynamiser l’artisanat local, la petite production de proximité. L’idée est aussi de soutenir ou de redynamiser l’artisanat local, la petite production. Les commerces d’antan ont vécu, aidons à créer de nouvelles activités plus collaboratives et à anticiper ce que cela va changer au niveau immobilier«

»Certains projets ne sont pas équilibrés économiquement. Mais ce n’est pas une raison pour les refuser. Nous accordons de l’importance à l’intérêt général, au critère RSE, au bien-être que peut procurer un projet urbain ou de centre-bourg. Dans beaucoup de cas, il s’agit de faire revenir des lieux de vie, par exemple des cafés« , dit Philippe Ménigoz.  »Les 222 villes du programme Action Cœur de Ville ont reçu un courrier de notre part, et aussi les villes de taille supérieure. Il y a des besoins et des projets dans les métropoles qu’il faut soutenir ».

Livre blanc sur les commerces > Télécharger ICI

Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels a publié en 2017 un livre blanc « Regards sur nos commerces » sur le « phénomène de désertification commerciale dans les villes de France ». Le document propose des solutions à destinations des maires des villes et présidents des intercommunalités parties prenantes du programme Action Cœur de Ville, dont les 222 communes sélectionnées.

Arkéa Banque E&I soutient le programme « Action cœur de ville » @cmarkea

Communiqué de Presse

 

Face à la désertification des centres-villes, Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels s’engage à travers une enveloppe de 500 M€ en faveur des villes moyennes

Brest, le 9 mai 2019 – Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, filiale du groupe Arkéa, engage une enveloppe de 500 M€ de prêts pour soutenir les actions de revitalisation des centres-villes en complément du programme « Action cœur de ville ». Ce plan national sur 5 ans, initié par le ministère de la Cohésion des territoires, vise à améliorer les conditions de vie des habitants des villes moyennes. Plus de 220 communes ont été retenues pour profiter de ce dispositif afin de conforter leur rôle de moteur de développement du territoire.

Tranquillité, sécurité, transports, proximité avec la nature… : nombreux sont les atouts dont disposent les villes moyennes pour offrir à leurs habitants une qualité de vie reconnue par un grand nombre de français*. Pour autant, les inquiétudes liées à l’emploi, au recul des commerces et au devenir des centres-villes pèsent sur l’attractivité de ces maillons essentiels au développement des territoires.

C’est dans ce contexte que le ministère de la Cohésion des territoires a lancé le programme national « Action cœur de ville » pour accompagner les 222 communes sélectionnées dans la revitalisation de leur centre-ville.

Partenaire historique du financement des acteurs publics locaux, Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels a décidé de soutenir les actions initiées dans le cadre de ce programme par la mise en place d’une enveloppe spécifique de 500 M€. Cette enveloppe servira à financer, par des prêts long terme et en complément des aides publiques, les investissements des collectivités, entreprises publiques locales et organismes HLM engagés dans la démarche.

Par cette initiative, Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels entend soutenir les efforts de l’ensemble des acteurs locaux dans la lutte contre la vacance commerciale, le développement de l’activité économique ou encore l’amélioration de l’habitat.

Philippe Ménigoz, directeur du marché des institutionnels commente : « En tant qu’acteur économique engagé en faveur du développement des territoires, nous intervenons aux côtés des investisseurs publics et privés pour accompagner les collectivités dans la réalisation de projets contribuant à la qualité de vie des citoyens. La revitalisation des centres-villes, élément déterminant du dynamisme des villes moyennes, en fait partie intégrante. »

Pour nourrir les réflexions, Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels a partagé avec les maires des villes et présidents des intercommunalités parties prenantes du programme « Action Cœur de Ville » son livre blanc « Regards sur nos commerces » publié en 2017 ; un recueil de solutions concrètes au phénomène de désertification commerciale dans les villes de France.

* Baromètre des Territoires 2019 – Association Villes de France.

>  Télécharger « Regards sur nos commerces »

Aujourd’hui se tiennent les Assises Nationales du Centre-Ville

Source : www.centre-ville.org

Les Assises débutent ce Jeudi 29 Juin avec l’ouverture des plénières, avec des thématiques portant sur les nouvelles interactions avec les usagers en faveur du développement de l’attractivité des cœurs de ville, l’alchimie pour un centre-ville apaisé…

Métamorphosée, la Ville d’Orléans ne va pas cesser de vous surprendre : un centre ancien entièrement réhabilité laissant apparaître de magnifiques façades à pan de bois, un secteur piétonnier étendu permettant notamment une réappropriation des espaces et des places en cœur de ville…

La Ville, traversée par la Loire, a su exploiter cet atout : entre apaisement et beauté des lieux, les Quais participent également directement au dynamisme de la cité en accueillant de nombreux événements et notamment son festival, qui a réuni pour sa première édition, 2016, 650 000 visiteurs.

Ville où il fait bon vivre, elle a la volonté d’impliquer ses habitants en leur proposant une consultation participative, et une implication active dans différents projets. Ville d’émulation créatrice, Orléans a mis sur pied le Lab’O, véritable incubateur numérique de la ville, qui accueille une trentaine de start-up.

La 5ème édition de notre Salon Centre-VillExpo accueillera cette année une soixantaine d’exposants, et notamment le Village des Start-up qui mettra en avant les jeunes pousses créatives et innovantes locales.

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