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Immobilier : quels taux en ce début d’année 2019 ? @Galivel

Source : Galivel

Après une année 2018 exceptionnelle pour le marché de l’immobilier avec des taux historiquement bas, quels taux sont prévus pour ce début d’année 2019 ? Retrouvez ci-dessous un bilan du mois de décembre et quelques prévisions pour 2019…

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Le mois de décembre confirme la tendance de forte production de crédits immobiliers de cette fin d’année. « Les taux, qui restent bas, nous ont permis d’avoir une hausse des nouvelles demandes de 13% en ce mois de décembre par rapport à décembre 2017 », indique Laurent Desmas, Président du Directoire de Cafpi. Sur l’année, le recul de la demande n’atteint plus que 4%, un niveau raisonnable après un début d’année difficile. « Sur l’année, nous enregistrons une forte baisse du rachat de crédit, qui passe de 30% en 2017 à 10%, poursuit-il. Ces chiffres montrent la forte activité de l’accession à la propriété pendant l’année 2018 ».

Les banques toujours prêteuses
Malgré la forte production de l’année, les banques n’ont pas « fermé le robinet du crédit » en cette fin d’année. Les emprunteurs profitent donc de taux toujours très bas, qui sont même à la baisse en ce mois de janvier (-0,10% en moyenne sur 15, 20 et 25 ans par rapport au mois de décembre). Ainsi les taux négociés par Cafpi en ce début d’année atteignent 0,70% sur 10 ans, 1,00% sur 15 ans, 1,15% sur 20 ans et 1,35% sur 25 ans.

Un ralentissement dans l’immobilier neuf qui pourrait s’accentuer
Le marché pourrait d’ailleurs continuer à fléchir. « En janvier, entrent en application la suppression des APL Accession et la baisse de la quotité du PTZ à 20% en zones B2 et C dans le neuf, note Philippe Taboret. La situation pourrait donc s’accentuer, détournant encore plus les primo-accédants de l’immobilier neuf ».

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Immobilier : Vers des taux records pour cet été ? @Galivel @CAFPIPRET

Source : Galivel

Cafpi, spécialiste des taux, nous révèlent les taux du mois de juin, qui s’avèrent être encore très bas ! Mais alors, serions-nous vers des taux records et historiques pour cet été ?

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Avec 0,89% sur 10 ans, 1,18% sur 15 ans, 1,37% sur 20 ans et 1,61% sur 25 ans, les taux effectivement pratiqués en juin 2018 s’approchent grandement des records historiques obtenus à la rentrée 2016. « La baisse des OAT 10 ans, tombés à 0,71% en juin 2018, profitent au crédit immobilier », souligne Laurent Desmas, Président du Directoire de Cafpi. Cette chute a été permise par les hésitations italiennes. « Dans ce contexte, la France est une valeur refuge, avec comme conséquence des obligations du Trésor en baisse et une détente sur les taux », ajoute-t-il.

Des records au cas par cas
Si les taux sont redevenus très bas, les records ne sont pas encore battus. «  Mais, de façon occasionnelle, il est possible d’obtenir des records sur les meilleurs profils », précise Philippe Taboret, Directeur Général Adjoint de Cafpi. Les banques se font concurrence pour attirer à elles cette population. Ainsi en juin, Cafpi a financé quelques dossiers à un taux inférieur à 1% sur 15 ans.

Les taux bas sauvegardent le marché
Cette situation des taux de crédit immobilier est essentielle au marché, car, dans le même temps, les prix sont en hausse dans l’ensemble des grandes villes. Sur 1 an, le pouvoir d’achat immobilier est lui en berne.

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Attention risque de ralentissement sur le marché immobilier ! @Galivel @CAFPIPRET

Source : Galivel

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Alors qu’en janvier, les taux effectivement accordés aux emprunteurs s’établissent en moyenne à 0,86% sur 10 ans, 1,15% sur 15 ans, 1,35% sur 20 ans et 1,66% sur 25 ans, Cafpi propose en ce mois de février des taux encore très attractifs avec 0,75% sur 10 ans, 1,10% sur 15 ans, 1,25% sur 20 ans et 1,45% sur 25 ans. « Mais la demande s’est fortement ralentie fin 2017, et les risques de ralentissement du marché immobilier en 2018 sont importants », souligne Philippe Taboret, Directeur Général Adjoint de Cafpi.

2017 en fanfare, 2018 en sourdine

L’année dernière aura été une année faste pour les courtiers en crédits immobiliers, Cafpi, le 1er d’entre eux, a ainsi réalisé plus de 10 milliards d’euros de crédits signés. « Les taux restés bas durant l’année, les prix en hausse, mais encore accessibles, conjugués à un retour de confiance en l’avenir ont permis ses résultats records », indique Philippe Taboret.

 Retour de la demande

Mais la demande s’est tarie en fin d’année. « Depuis janvier, les emprunteurs semblent être de retour, le volume de dossiers traités est en progression par rapport à novembre et décembre 2017, ajoute-t-il. Mais la situation actuelle est assez paradoxale ». En effet, malgré les réformes et la perte partielle des aides au logement, qui ont désolvabilisé une partie des primo-accédants, le marché reste actif.

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Immobilier neuf ou ancien, comment choisir ? @CAFPIPRET @Galivel

Source : Galivel

Au moment de l’achat, comment choisir entre le neuf et l’ancien ?
Quels sont les facteurs clés à prendre en compte ?

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L’an prochain, avec l’application du remaniement du prêt à taux zéro annoncé par le Gouvernement, les acquéreurs vont devoir refaire leurs calculs avant d’acheter. La bonne nouvelle ? Le prêt à taux zéro (PTZ) est reconduit, alors qu’il devait s’arrêter au 31 décembre 2017. Toutefois, le projet de loi de Finances pour 2018 prévoit :
– dans le neuf, le PTZ est recentré sur les zones tendues ; il ne pourra être demandé à son niveau actuel que par les primo-accédants des zones A, Abis et B1 à partir de l’année prochaine. Les zones B2 et C, quant à elles, bénéficieront à présent d’un PTZ mais uniquement avec au maximum 20% de la somme totale emprunter ;
– dans l’ancien, le PTZ est ciblé sur les zones non tendues ; il ne pourra être demandé que par les primo-accédants des zones B2 et C, afin de contribuer à rénover des logements existants.
Les autres critères (conditions de ressources et composition de la famille, montants plafonds des opérations, quotités, différés, etc.) sont pour l’instant inchangés.

 Le neuf globalement plus cher que l’ancien ?

C’est un réflexe de consommateur, accru par l’essor des comparateurs en ligne : le prix de vente affiché est souvent le critère prédominant dans le choix avant d’acheter. L’immobilier n’échappe pas à cette règle : de nombreux acquéreurs préfèrent se tourner vers l’ancien, qu’ils jugent d’emblée moins onéreux que le neuf. Toutefois, des exceptions existent, selon les villes et les quartiers : un logement ancien haut de gamme sans défaut, en excellent état et décoré au goût du jour, pourra parfois se vendre bien plus cher qu’un logement neuf.

 Des frais non négligeables

Mais encore faut-il faire ses calculs et prendre notamment en compte les frais liés à une acquisition immobilière :
– dans le neuf, les logements neufs sont soumis à la TVA à 20 %, parfois réduite à 5,5 % pour les primo-accédants dans les zones ANRU (renouvellement urbain) ou les périmètres adjacents. De plus, les ventes de logements neufs sont soumises à des droits de mutation réduits, représentant entre 1 et 2 % du prix du bien

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Crédit Immobilier : Quelle région offre le taux le plus bas ?

Source : seloger

Il existe une grande disparité entre les régions en terme de crédit immobilier. Et parmi les régions les plus attractives, la Normandie arrive ne tête de peloton.

Normandie : un taux de crédit immobilier de 1,31 % sur 20 ans

Selon la dernière « météo des taux » du courtier Cafpi, basée sur les barèmes du mois d’octobre des banques, les taux de crédit immobilier évoluent de façons diverses dans les différentes régions de l’Hexagone. D’après cette étude, sur la plupart des durées ce sont l’Île-de-France et la Normandie qui offrent les meilleurs conditions d’emprunt, avec des taux s’élevant respectivement à 0,62 % et 1,15 % sur 15 ans, 1,40 % et 1,31 % sur 20 ans et 1,66 % et 1,51 % sur 25 ans. Cependant, sur 20 ans, l’Île-de-France est devancée par l’Auvergne-Rhône-Alpes et la Bourgogne-Franche-Comté, où le taux de crédit moyen atteint 1,38 %. Enfin, sur 10 ans, ce sont la Corse et les DOM-TOM qui occupent la première place, avec un taux de 0,84 %, tandis que sur 25 ans, c’est en Occitanie que les emprunteurs peuvent trouver les taux de crédit les plus bas (1,65%).

Corse : les taux les plus élevés sur 15, 20 et 25 ans

Si elle est, avec les DOM-TOM, la région la plus attractive sur 10 ans, la Corse continue de proposer, comme les mois précédents, les taux de crédit immobilier les plus élevés sur 15 ans (1,73 %), 20 ans (1,99 %) et 25 ans (2,36 %). Elle est suivie de près par les DOM-TOM qui, de leur côté, affichent des taux de 1,50 % sur 15 ans, 1,78 % sur 20 ans et 1,95 % sur 25 ans. En revanche, sur 10 ans le taux le plus élevé est constaté en Auvergne-Rhône-Alpes avec 0,98 %, suivie de la Bretagne et des Pays de la Loire (0,95 %). Par ailleurs, ces deux régions de l’Ouest font également moins bien que les DOM-TOM sur 25 ans avec des taux atteignant 1,96 %. Il est à noter que les écarts entre les régions les plus attractives et les moins attractives atteignent 0,14 % sur 10 ans, 0,58 % sur 15 ans, 0,68 % sur 20 ans et 0,85 % sur 25 ans.

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