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1ère en France : l’utilisation de bus hydrogène

Pau Pyrénées, territoire engagé dans la transition énergétique

Le groupement GNVERT – VAN HOOL va déployer la première ligne de bus hydrogène en France, à Pau. François Bayrou, Président de la communauté d’agglomération Pau Béarn Pyrénées, a en effet rendu ce choix public pour la création d’une ligne de bus « zéro émission1 ». Elle sera mise en service par les sociétés de transport paloises SMTU-PPP2 et STAP3 dès septembre 2019, entre l’hôpital et la gare ferroviaire de Pau.

Pour la première fois en France, l’hydrogène conquiert les transports publics. Alimentés par de l’hydrogène d’origine renouvelable (voir infographie), huit bus à haut niveau de service (BHNS) rouleront dans les rues de Pau d’ici deux ans, dans le cadre d’un marché associant le SMTU-PPP, ENGIE, Van Hool et ITM Power. Ils constituent la clé de voûte du nouveau réseau de transport imaginé par l’agglomération paloise au sein de son projet global de réaménagement urbain visant à améliorer durablement la perception et les usages des espaces publics.

L’utilisation de bus hydrogène est une première en France
Les bus dits « à hydrogène » sont des bus électriques dont l’énergie est stockée sous forme d’hydrogène sous pression : l’électricité est ainsi produite en temps réel à bord du véhicule au moyen une technologie innovante qui combine hydrogène et oxygène : la pile à combustible. Cette technologie « zéro émission » ne rejette aucun gaz à effet de serre ou polluant atmosphérique au cours de son utilisation, uniquement de la vapeur d’eau.

Les atouts additionnels des bus hydrogène résident dans leur autonomie de plus de trois cents kilomètres et leur recharge rapide (10 minutes) qui les placent au plus haut niveau de la flexibilité opérationnelle et de la productivité pour un opérateur de bus.

En outre, les bus à haut niveau de service (BHNS) se caractérisent par une attention accrue portée au confort, à la sécurité et à l’information du voyageur, une fréquence de passage rapprochée et une voie très majoritairement dédiée à sa circulation. Le BHNS est une alternative efficace à la mise en place d’un mode de transport ferré, comme le tramway…lire la suite…

Téléchargez les principaux résultats de l’Observatoire de la mobilité 2016

Source : Téléchargez les principaux résultats de l’Observatoire de la mobilité 2016

En 2008, l’UTP a mis en place un Observatoire de la mobilité, qui a fait l’objet de trois éditions en 2008, 2009 et 2010. Il a été actualisé en 2014 pour disposer d’une photographie des utilisateurs de transports publics en France et identifier leurs habitudes de déplacement ainsi que leurs attentes en matière de qualité de service, d’information, de titres de transport, de tarification, etc.
Budget, titres utilisés, tarifications : l’Observatoire de la mobilité de l’UTP aborde de nouveaux thèmes en 2016. Pour la première fois, il présente aussi l’opinion des voyageurs sur la sûreté et la fraude dans les transports publics.

Quels titres les voyageurs utilisent-ils pour se déplacer ? Quel budget mensuel consacrent-ils au transport public?

Connaissent-ils les différentes tarifications ? Que pensent-ils des tarifs et de leur évolution par rapport aux services publics marchands ? Savent-ils comment sont financés les transports publics ? L’Observatoire de la mobilité, réalisé en 2016 par l’IFOP pour l’UTP, aborde de nouveaux thèmes pour mieux cerner les attentes des utilisateurs.

L’étude présente aussi, et pour la première fois, l’opinion des Français sur la sûreté et la fraude dans les transports publics.

Comme les années précédentes, l’Observatoire passe en revue les habitudes de déplacement des Français : fréquence, modes, etc…

Les indicateurs de l’Observatoire sont issus d’une enquête réalisée par l’IFOP du 6 au 16 juin 2016. L’Institut de sondage a contacté un échantillon de 1026 voyageurs, âgés de 18 ans et plus, résidant dans des agglomérations de 50 000 habitants et plus. Cet échantillon est issu du panel GMI. Sa représentativité a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, type d’agglomération, catégorie socio-professionnelle). Ces quotas sont « nationaux représentatifs », c’est-à-dire qu’ils sont représentatifs de la population française, selon l’INSEE.
Téléchargez les principaux résultats de l’Observatoire de la mobilité 2016

Le réseau de Bus du Grand Lyon fait sa révolution

Atoubus est le projet de réorganisation globale du réseau de bus TCL, piloté par, le, SYTRAL, et mis en service le 29 août 2011.

Atoubus poursuit deux objectifs :

▪ D’une part, s’adapter aux évolutions de l’agglomération lyonnaise ;
▪ D’autre part, répondre aux nouveaux besoins de déplacement des citoyens en ,cohérence avec les nouveaux rythmes de vie et habitudes des habitants.

Les 5 principes fondateurs du projet Atoubus :

▪ Hiérarchiser le réseau (faire émerger des axes structurants) ;
▪ Simplifier la compréhension des lignes (limitation des lignes à antennes et à trajets multiples et mise en place d’intervalles de passage plus réguliers permettant une
desserte à heure fixe);
▪ Proposer une offre attractive, simple et lisible en termes de fréquence et d’amplitude horaire ;
▪ Renforcer l’accessibilité des principaux pôles d’activité ;
▪ Connecter davantage les lignes de bus avec les centres d’échange et les autres modes de transport.

Plus d’informations sur http://www.atoubus.tcl.fr/

Moins de voitures, plus de bus et de vélos : les hospitaliers bordelais changent leurs habitudes

Moins de voitures, plus de bus et de vélos : les hospitaliers bordelais changent leurs habitudes

CHU de Bordeaux
, mercredi 30 mars 2011.


1 600 voitures en moins. 650 cyclistes en plus ! Augmentation de 80% de la part modale vélo. Multplication par deux du nombre d’abonnés aux transports en commun avec près de 2 700 usagers.  Au total : 20 millions de km effectués autrement qu’en voiture individuelle durant les 18 derniers mois. Ces changements d’habitude améliorent l’environnement et profitent à la santé de tous. Très concrètement ils ont un impact direct sur la diminution de la quantité de gaz à effet de serre rejetée : 3 000 tonnes équivalent CO2 en moins ! A l’occasion de la semaine du développement durable du 1er au 7 avril, le CHU de Bordeaux rend public ces bons résultats et rappelle que les engagements pris dans le cadre de la démarche «10 : 10» sont tenus.

En octobre 2010, le CHU de Bordeaux a signé l’engagement 10 : 10 porté par la fondation Good Planet présidée par Yann Arthus-Bertrand, officialisant sa volonté de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 5% à 10% en un an – aussi bien dans le domaine de la mobilité, de la gestion des achats et des déchets, que dans celui de la maîtrise des consommations énergétiques de son patrimoine bâti et de ses installations techniques. Le CHU de Bordeaux a entraîné dans cette dynamique l’ensemble de ses parties prenantes, en particulier ses professionnels et ses usagers.

Pour amplifier ces résultats encourageants, plusieurs pistes sont retenues :
– le réaménagement des installations proposées sur sites aux cyclistes du CHU, grâce à un partenariat très actif avec l’Association VELO’CITE
– l’accès des personnels du CHU au site Internet de covoiturage « www.moijecovoiture.com » mis en place par la Communauté Urbaine de Bordeaux, la mairie de Bordeaux, le conseil général de Gironde, le conseil régional d’Aquitaine et la préfecture de région (d’ici l’été 2011)
– la poursuite du travail partenarial engagé avec la CUB et TBC pour adapter le réseau de transports publics aux besoins de l’établissement (demande d’installation de nouvelles stations V3 près des sites de la direction générale ou du groupe hospitalier Sud par exemple),
– le recrutement d’ici l’été, avec les soutiens financiers de l’ADEME et du FEDER, d’un conseiller en mobilité au CHU de Bordeaux.

Contacts presse- CHU de Bordeaux
Caroline Péret – Tél. 05 57 82 03 21/06 27 43 46 75 – caroline.peret@chu-bordeaux.fr
Lydie Gillard – Tél. 05 56 79 61 14/06 10 17 13 64 – lydie.gillard@chu-bordeaux.fr
Frédérique Albertoni- Tél. 05 56 79 53 42/06 10 17 14 20

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