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Immobilier d’entreprise : focus sur le 1er trimestre 2019 @Galivel @knightfrank

Source : Galivel

Knight Frank, spécialiste de l’immobilier d’entreprise, a fait le bilan du marché de l’investissement immobilier au 1er trimestre 2019. Au total, 3,8 milliards d’euros ont été investis en France au 1er trimestre 2019, représentant une baisse de 8 % sur un an, mais une hausse de 35 % par rapport à la moyenne de chaque 1er trimestre depuis 10 ans. 

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Bureaux : la périphérie se distingue
2,45 milliards d’euros ont été investis sur le marché français des bureaux au 1er trimestre 2019, soit une baisse de 20 % par rapport à la même période l’an passé et 65 % de l’ensemble des montants engagés depuis janvier. Contrairement au 1er trimestre 2018, et en dépit d’une légère augmentation du nombre de transactions de plus de 100 millions d’euros (11, contre 10 au 1er trimestre 2018), aucun méga-deal n’a été enregistré. Les résultats du marché de Paris intra-muros s’en ressentent : malgré quelques belles opérations (le « 40 rue du Louvre » acquis par UNION INVESTMENT, le « 37-39 avenue Trudaine » cédé à AMUNDI, etc.), seuls 800 millions d’euros ont été investis dans la capitale au 1er trimestre 2019 contre 1,85 milliard un an auparavant. Le recul devrait être moins prononcé à la fin du 2e trimestre en raison de la finalisation attendue de la cession à SWISS LIFE, pour 1,7 milliard d’euros, d’un portefeuille de 28 actifs appartenant à TERREÏS.

Commerces : meilleur démarrage depuis 2016
Si les bureaux ont moins bien démarré l’année qu’en 2018, tel n’est pas du marché de l’immobilier industriel, dont les volumes ont progressé de 24 % sur un an au 1er trimestre 2019. Ce dynamisme prolonge une fin d’année 2018 déjà très animée et marquée par plusieurs grandes transactions, comme la cession à COLONY CAPITAL d’un portefeuille EDF ou l’acquisition par MORGAN STANLEY du portefeuille LOG’S.

Investisseurs étrangers : part en hausse, mais volume équivalent
Les sommes engagées en France par des investisseurs étrangers totalisent 1,7 milliard d’euros depuis janvier. Stable sur un an, ce volume représente 45 % des montants investis dans l’Hexagone au 1er trimestre 2019 contre 41 % à la même période l’an passé.
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Immobilier d’entreprise : Knight Frank fait le bilan de 2018 et dévoile les grandes tendances pour 2019 @KnightFrankFr

Source : Knight Frank

Knight Frank, spécialiste de l’immobilier d’entreprise, a dévoilé le bilan 2018 et les perspectives 2019 du marché de l’immobilier d’entreprise. 

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Investissements : une année record
Après un excellent 1er semestre puis un net ralentissement au 3e trimestre, l’activité s’est de nouveau emballée au 4e trimestre. 12,3 milliards d’euros ont été investis en France sur la période, portant à 29 milliards les montants engagés sur l’ensemble de 2018 contre 27,9 milliards en 2017 (+ 4 %). Au terme d’une cinquième année de hausse consécutive, le marché français signe même une performance historique, supérieure de 2 % au précédent record de 2007.

Bureaux : Dynamisme maintenu
Le marché des bureaux d’Île-de-France a connu une fin d’année 2018 solide, sans atteindre les sommets. 629 000 m² ont été placés au 4e trimestre, soit une baisse de 19 % par rapport à la même période en 2017. Sur l’ensemble de 2018, les volumes commercialisés totalisent près de 2,54 millions de m² contre 2,56 millions un an auparavant. La tendance reste donc positive : la performance de 2018 a quasiment égalé le très bon résultat de 2017 et est même nettement supérieure de 14 % à la moyenne décennale.

Commerces : Baisse de la confiance
Le mouvement des gilets jaunes, ses débordements et leurs effets sur les commerces ont amplifié le ralentissement de l’économie française et terni le bilan de l’année 2018. En 2019, le recul attendu de l’inflation et les mesures de soutien au pouvoir d’achat suggèrent que la consommation pourrait accélérer. L’évolution du climat social restera toutefois un facteur clé, alors que la confiance des ménages s’est fortement détériorée pour atteindre, en décembre, son niveau le plus bas depuis 2014.

Cliquez ici pour consulter le bilan 2018 et les perspectives 2019

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Ogic remporte le Mipim Award 2019 du « Best futura project » ! @Ogic_officiel #Mipim2019 @MIPIMWorld

Source : Ogic

Les projets lauréats du plus grand salon international des professionnels de l’immobilier ont été dévoilés le 14 mars 2019. Le MIPIM Award 2019 du « Best Futura Project » récompense Ogic, avec son projet Mille Arbres ! 

« La victoire de Mille Arbres dans la catégorie Best Futura Project des MIPIM Awards 2019 est un signal fort », estime Emmanuel Launiau, président du Directoire d’OGIC et promoteur du projet. « Récompenser Mille Arbres, ce n’est pas seulement récompenser un projet. C’est affirmer que la ville rêvée, qui laisse sa place à la nature, qui fait du lien social et de la durabilité ses valeurs cardinales, n’est plus une utopie. Cette vision, qui prendra bientôt forme au cœur du Grand Paris, est le symbole d’un nouvel art de vivre évolutif, au diapason des saisons et des usages. En réconciliant nature et architecture, Mille Arbres incarne cette nouvelle urbanité responsable et humaine pour laquelle tous les collaborateurs OGIC s’engagent ».

Une skyline inédite pour le Grand Paris
Le projet Mille Arbres, imaginé par OGIC en partenariat avec les architectes Sou Fujimoto et Manal Rachdi ainsi que le co-promoteur La Compagnie de Phalsbourg, a déjà été choisi dans le cadre de l’appel à projets urbains « Réinventer Paris ». Cette ville verticale, plantée d’un millier d’arbres, verra le jour à l’horizon 2022, au cœur du Grand Paris, Porte Maillot.

Une démarche responsable au service du vivre-ensemble
Imaginé en véritable immeuble-ville, Mille Arbres abritera aussi bien des bureaux (30 000 m2) que des logements, un hôtel quatre étoiles de 244 chambres, un restaurant panoramique, une plaine de jeux pour enfants, deux crèches, etc. C’est cette mixité qui fait de Mille Arbres l’incarnation d’un nouvel art de vivre où les générations se rencontrent.

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Transformer des bureaux en logements, le cœur de métier de Novaxia @novaxia_paris @Galivel @joachimazan

Source : Galivel

Novaxia, inventeur du capital développement immobilier, est né en 2006 du constat de la concentration croissante de la population dans les métropoles et du manque de foncier disponible en centre-ville. Il est aujourd’hui acteur incontournable de la transformation urbaine. On vous en dit plus ci-dessous…

novaxia logo

Le 28 mars 2018, Novaxia et 9 acteurs de l’immobilier signaient une charte à l’initiative du ministre en charge du Logement, Julien Denormandie, s’engageant à transformer 500 000 m² de bureaux en logements en Ile-de France d’ici 2022. Un an plus tard, il est l’heure de faire un point d’étape : Novaxia a largement pris sa part de l’objectif commun. Pas moins de 40 000 m² de réhabilitation peuvent en attester, en particulier, à Bagneux, Levallois-Perret ou Paris.

« La transformation urbaine est le cœur de notre métier. C’est d’ailleurs ce qui m’a amené à créer le Groupe Novaxia en 2006. En découvrant l’historique de la tannerie Dreyfuss à Strasbourg, j’ai rapidement compris l’intérêt de la transformer en logements. Au cœur de la Petite France, il était évident que nous ne pouvions plus laisser des bureaux obsolètes, ni laisser ce bâtiment dans son usage actuel. C’est comme cela qu’est née Novaxia.
En Ile-de-France, nous faisons face à une forte pénurie de logements. Pour autant, près d’1 million de m² de bureaux sont vacants depuis plus de 4 ans dans cette même région ! Dès 2006, nous avons considéré que c’était un vivier que nous devions exploiter. Il était essentiel que l’Etat se mobilise sur ce sujet, ce qu’il a fait il y a un an avec la mise en place de cette charte d’engagements, mais aussi via la Loi Elan. »

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Immobilier tertiaire : les 5 grandes attentes des utilisateurs pour 2030 @Gecina @MekaBrunel

Source : Gecina

Gecina a réalisé la 1ère enquête européenne portant sur les attentes des utilisateurs de bureaux à horizon 2030. Quelles sont alors les 5 grandes attentes des clients ? A quoi doit ressembler le bureau du futur ?

Gecina1.   Les utilisateurs d’aujourd’hui sont sensibilisés aux questions écologiques et attendent des bureaux de demain qu’ils soient « Green »
Équiper les espaces de travail de capteurs (éclairage, climatisation, chauffage), recourir à des matériaux de construction durables (murs de briques nues, panneaux solaires, toits biologiques) ou déployer la conscience verte des collaborateurs (zéro déchet, alimentation locale, transport propre) sont des conditions sine qua non des salariés pour se projeter avec envie dans l’espace de travail de demain.

2.   Les utilisateurs d’aujourd’hui sont connectés et attendent des bureaux de demain qu’ils soient « Smart »
Le mobilier intelligent, la biométrie ou la data sont des phénomènes qui permettront d’améliorer encore davantage la gestion des tâches administratives, les processus de décisions et l’accompagnement des collaborateurs.

3.   Les utilisateurs d’aujourd’hui sont mobiles et attendent des bureaux de demain qu’ils soient plus « Flex »
Les espaces collaboratifs tel que WeWork ou les coffee shops tels que Starbucks reflètent le besoin des individus de se retrouver où ils veulent et quand ils veulent pour travailler seuls ou à plusieurs.

4.   Les utilisateurs d’aujourd’hui sont partout chez eux et attendent des bureaux de demain qu’ils soient « Sweet »
À chaque humeur correspond un besoin ; à chaque besoin correspond un espace ; à chaque espace correspond un moment. Et tout au long de la journée, les humeurs et besoins varient selon les collaborateurs.

5.   Les utilisateurs d’aujourd’hui n’ont plus deux vies parallèles et cloisonnées et attendent des bureaux de demain qu’ils soient « Serviciels »

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