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La France, leader européen de l’innovation financière basée sur la blockchain @_Bercy_ @_Cafes_

Source : economie.gouv

En  permettant une plus grande transparence et en favorisant la désintermédiation (suppression des tiers de confiance), la technologie blockchain contribue au développement de nouveaux usages et services dans différents domaines, notamment dans le secteur banque/finance/assurance : la délivrance d’identifiants (ex : les identifiants SEPA mis en place par la Banque de France), la transmission de titres financiers, de nouvelles formes de financement ou la modernisation de modes de financements existants, l’optimisation du paiement des crédits documentaires (rouage financier essentiel pour les entreprises à l’export) ou la création de nouvelles applications assurancielles,…

Comment la blockchain est-elle intégrée au cadre législatif français ? Quelle est l’attractivité de la place parisienne en termes d’innovation financière basée sur la blockchain ? Quel système de régulation est-il mis en place sur les ICO (Initial Coin Offerings)* ?

Éléments de réponse avec Carole Vachet**, Adjointe au Chef du Bureau Épargne et Marché financier à la Direction générale du Trésor (ministères économiques et financiers).

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La blockchain, c’est quoi ? Quels enjeux ? @Strategie_gouv

Source : France Stratégie

La technologie blockchain promet des transactions programmables sans intervention d’un tiers de confiance. Le potentiel disrupteur d’une telle innovation appelle une stratégie publique alliant régulation et soutien à l’innovation… sans attendre.

La blockchain, c’est quoi ?

Esotérique. C’est le mot qui revient le plus souvent en réaction à la lecture d’un article sur la blockchain ! Ce rapport a aussi une vocation pédagogique. Commençons donc par le commencement : la définition. « Il s’agit d’une nouvelle façon de stocker de l’information, de la préserver sans modification, d’y accéder et d’intégrer de nouvelles informations qui deviennent infalsifiables. Ces nouvelles données peuvent résulter de l’exécution d’une opération, d’une transaction ou de l’exécution « automatique » d’un programme informatique. Elles sont inscrites sur l’équivalent d’un vaste registre « distribué », c’est-à-dire partagé par tous les membres du réseau, un système qui permet transparence et auditabilité. »

On comprend donc bien que partout où se trouve un intermédiaire – même une plateforme – ou dit autrement un tiers de confiance qui contrôle ou certifie une transaction entre personnes, la blockchain peut modifier la donne. Une révolution virtuelle pour les secteurs de la banque, des assurances, le notariat… et surtout la logistique, considérée comme « premier candidat ». « En tant que registre mémorisant sans possibilité de falsification toutes les opérations effectuées, la blockchain pourrait se révéler un outil révolutionnaire en matière de logistique. C’est tout le cycle de vie d’un produit qui peut être ainsi certifié », souligne le rapport. Plus largement, le rapport voit dans les promesses de la blockchain deux familles d’usages opérationnels à moyen terme : « les applications de type notarial liées à la tenue d’un registre partagé » – du cadastre numérique à la traçabilité des médicaments – et « les smart contracts », des programmes informatiques conçus pour exécuter les termes d’un contrat (d’assurance par exemple) de façon automatique.

On est donc loin d’un phénomène circonscrit aux cryptomonnaies, Bitcoin en tête ! « La blockchain ne doit pas être considérée comme cantonnée au monde de la finance », insiste le rapport. En témoigne, s’il fallait une preuve de plus, la diversification des levées de fonds en actifs numériques (dites ICO pour Initial Coin Offering) observable depuis 2017, notamment vers les secteurs des médias, de la santé, des jeux et de l’internet des objets.

Télécharger le rapport : LES ENJEUX DES BLOCKCHAINS

À quoi ressemblera la « médecine 3.0 » ? @bpifrance

  Source : blog.lehub.bpifrance

En schématisant, santé et médecine ont d’abord été centrées sur le biologique : la chirurgie résolvait « manuellement » les problèmes au cœur de la chair, tandis que des molécules prévenaient ou traitaient les maladies. L’avènement du numérique et des réseaux a ensuite conduit à la « Médecine 2.0 » : une « e-Santé », connectant mieux patients et docteurs, appareils de mesures et smartphones, hôpitaux et organismes de tutelle, tout en démocratisant l’accès à l’information médicale. « Santé et médecine 3.0 » résulteront, elles, de la fusion réussie de multiples technologies : électronique, imagerie numérique, impression 3D, génomique, intelligence artificielle (IA), blockchains, robotique, notamment.

Il est difficile d’imaginer aujourd’hui jusqu’où ira cette médecine futuriste et hautement technologique. Mais l’on peut tenter d’en esquisser les contours, en observant tout particulièrement quelques-unes des startups innovantes, comme SparingVision, Eyvensys ou CorWave, qui promettent de transformer l’industrie médicale, et illustrent également l’émergence d’une forte convergence technologique. Alors, à quoi ressemblera la « médecine 3.0 » ?

Découvrez, sur le site d’Usbek et Rica, les différentes innovations et startups qui participent à la transformation du secteur de la santé.

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