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Les smart cities ne se résument pas à la tech – Interview Projex

   Source : Projex

 

Antoine Grolin Directeur Groupe, a participé à la Table Ronde organisée par HEI (Hautes Ecoles d’Ingénieurs) de Lille le samedi 13 octobre dernier sur la grande thématique des smart cities

Conseil, Environnement, BIM, Synthèse, Nouvelles Technologies Acteur français reconnu du secteur de l’ingénierie depuis 25 ans, le GROUPE PROJEX accompagne ses clients dans leur transition vers des bâtiments et des quartiers plus intelligents Bien placé pour mesurer l’émergence des thématiques liées aux smart cities notre directeur Antoine Grolin explique pourquoi le mouvement ne peut que prendre de l’ampleur ces prochaines années

Pourquoi les thématiques associées aux smart cities ont elles commencé à s’imposer ces dernières années ?

L’augmentation des prix de l’énergie depuis 2000 a conduit à un renforcement progressif des réglementations, notamment en matière thermique Nos clients se sont rendus compte que le type d’énergie qu’ils utilisaient avait de l’importance et nous avons commencé à leur proposer des études pour leur soumettre le mix le plus convaincant, que ce soit sur le plan des investissements ou sur celui des coûts de consommation Un autre élément a joué le réchauffement climatique et la prise de conscience environnementale Le processus de mutation des bâtiments vers l’excellence énergétique s’est petit à petit accéléré au point que depuis 2010 nous sommes capables de construire des bâtiments qui produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment Dans les Hauts de France, l’implication de Jérémy Rifkin a ensuite été déterminante Le fait d’appliquer ses théories sur la troisième révolution industrielle dans la région, dans le cadre de la démarche Rev 3 a mis en lumière la possibilité d’exploiter ces bâtiments
excédentaires en énergie pour alimenter les autres Ce processus de partage intelligent est indissociable de la notion de smart city

Des villes intelligentes, cela signifie t il automatiquement de mettre de la technologie partout ?

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6e édition du BIM D’Or : Eiffage grand gagnant @eiffage

Source : Eiffage

Organisé par le Moniteur et les Cahiers techniques du bâtiment, le BIM d’Or récompense les meilleurs projets menés à l’aide de la maquette numérique selon deux niveaux : des BIM d’argent par catégorie de projet et 1 unique BIM d’or toute catégorie.

Le panel 2019 a été remis mardi 24 septembre. Une soirée pleine de succès pour Eiffage puisque les équipes d’Eiffage Immobilier et d’Eiffage Construction sont les lauréats 2019 du BIM d’or pour la tour Hypérion de Bordeaux et Eiffage Aménagement remporte le BIM d’argent dans la catégorie « City information modeling (CIM) » pour son projet d’aménagement La Vallée dans la ZAC de Chatenay-Malabry Parc de l’Ecole Centrale. 

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BIM et maquette numérique au service de la qualité des logements @vinciimmobilier

Source : Vinci Immobilier

La digitalisation imprègne de plus en plus la construction. Le BIM ou « Building Information Modeling » en est l’exemple parfait. Derrière cet acronyme anglo-saxon, se cache un nouveau processus de travail pour les acteurs de la construction. Il repose sur une maquette numérique, contenant des données intelligentes et structurées pour concevoir ou entretenir un bâtiment.

Le BIM désigne à la fois un processus métier et un logiciel d’intégration, de génération et d’exploitation de données. Il permet de concevoir, construire et exploiter (entretien, réparation et modification) un bâtiment lors de son cycle de vie. Le BIM offre des avantages quasi illimités : gains qualitatifs, rapidité dans la réalisation des constructions et meilleures conditions d’entretien des ouvrages. Le BIM pourrait bientôt devenir l’ingrédient nécessaire de tous les projets de construction, logements compris.

Dans un processus BIM, chaque acteur de la construction (constructeur, architecte, ingénieur, entrepreneur…) crée, renseigne et utilise cette maquette, et en tire les informations dont il a besoin pour son métier. En retour, il alimente la maquette de nouvelles informations pour aboutir à un objet virtuel renseigné. Ce dernier est représentatif de la construction, de ses caractéristiques techniques, de ses performances et de ses comportements (résistance au feu, par exemple)…En savoir plus…

Du BIM à la stratégie numérique globale @UnionHlm

Source : Actualités Habitat

Le BIM est désormais omniprésent dans la construction, la rénovation et la gestion. Cette généralisation du BIM dépend beaucoup de la capacité de tous les acteurs de l’acte de construire à adapter leurs pratiques professionnelles. Si les difficultés sont grandes, le potentiel en termes de qualité, coûts, délais et optimisation de la gestion du patrimoine mobilise largement.

Les représentants de sept organismes Hlm et les chercheurs du Laboratoire PREFics de l’université Rennes 2 se sont réunis, le 2 juillet, à l’USH, afin de lancer la recherche Du BIM à la stratégie numérique globale qui porte sur l’intégration opérationnelle du BIM dans les pratiques des organismes. Ce séminaire avait pour objectifs d’affiner les thématiques du projet de recherche, de faire connaître l’état des connaissances scientifiques dans ce domaine et d’organiser la démarche jusqu’à sa conclusion fin 2020. En ouvrant les débats, Dominique Belargent, responsable des partenariats institutionnels et de la recherche à l’USH, a rappelé que la coopération avec la recherche sur la maquette numérique est d’autant plus pertinente que sa mise en œuvre suscite autant d’interrogations qu’elle porte de promesses en matière de qualité, de maîtrise des coûts, de délais, de productivité. « Il est important que les chercheurs aident les organismes impliqués dans cette recherche à objectiver leurs interrogations à partir d’une observation approfondie et d’un recul critique sur les situations et les pratiques. »

Une réponse aux problématiques des organismes

« L’intérêt de ce projet de recherche est de comprendre les problèmes posés par le BIM aux acteurs afin de contribuer à la recherche de solutions concrètes et opérationnelles », fait valoir Baptiste Sion, chargé d’études économiques à la direction des prêts de la Banque des territoires qui soutient cette recherche. « Notre but n’est pas seulement d’accompagner les bailleurs sur le plan financier, il consiste aussi à les soutenir dans les évolutions de fonds comme c’est le cas pour le BIM et la transformation numérique.« 

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BIM : quels sont les avantages ? @vinciimmobilier

Source : Vinci Immobilier

Vinci Immobilier

La digitalisation imprègne de plus en plus la construction. Le BIM ou « Building Information Modeling » en est l’exemple parfait. Derrière cet acronyme anglo-saxon, se cache un nouveau processus de travail pour les acteurs de la construction. Il repose sur une maquette numérique, contenant des données intelligentes et structurées pour concevoir ou entretenir un bâtiment. Le BIM offre des avantages quasi illimités : gains qualitatifs, rapidité dans la réalisation des constructions et meilleures conditions d’entretien des ouvrages. Le BIM pourrait bientôt devenir l’ingrédient nécessaire de tous les projets de construction, logements compris.

Le BIM : une nouvelle méthode de travail collaborative autour d’une maquette numérique
Le BIM désigne à la fois un processus métier et un logiciel d’intégration, de génération et d’exploitation de données. Il permet de concevoir, construire et exploiter (entretien, réparation et modification) un bâtiment lors de son cycle de vie.

Dans un processus BIM, chaque acteur de la construction (constructeur, architecte, ingénieur, entrepreneur…) crée, renseigne et utilise cette maquette, et en tire les informations dont il a besoin pour son métier. En retour, il alimente la maquette de nouvelles informations pour aboutir à un objet virtuel renseigné. Ce dernier est représentatif de la construction, de ses caractéristiques techniques, de ses performances et de ses comportements (résistance au feu, par exemple).

Le recours au BIM est une tendance en forte croissance. De plus en plus de porteurs de projet ont compris son avantage clé. En prototypant virtuellement les bâtiments à construire, ils peuvent en revoir la conception plus facilement et plus rapidement, mieux maîtriser la phase de construction, les délais et, in fine, évaluer en cours de réalisation des alternatives en termes de coût. Toutefois, le BIM n’est pas une fin en soi. Il s’agit d’un outil moderne et d’une méthodologie collaborative au service des acteurs de la construction. Il doit s’adapter à tout type de projet.

Le BIM et ses multiples avantages : construire mieux, plus vite et moins cher
Sans nul doute, le BIM permet de réduire le gaspillage dû à la non-qualité des bâtiments. Cette perte est estimée à des dizaines de milliards d’euros par an en France. Parallèlement, le BIM réduit les délais de livraison et les coûts de construction et de maintenance.

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