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Immobilier : a quoi s’attendre pour le printemps 2019 ? @meilleursagents

Source : MeilleursAgents

MeilleursAgents a publié le 111e baromètre national des prix de l’immobilier au 1er mars 2019, recensant les prix de l’immobilier à Paris, et dans les dix et cinquante plus grandes villes de France. Quelles sont les évolutions ? Dans quelle ville les prix ont-ils le plus augmenté ? 

Carte des Prix IPI France MeilleursAgents mars 2019

Quelques chiffres clés : 
– Avec une augmentation de +0,3%, les prix restent orientés à la hausse dans les 50 plus grandes villes de France
– Notre observatoire laisse entrevoir un ralentissement de l’offre avec moins de nouveaux mandats signés mais le maintien d’une demande assez soutenue en particulier dans les grandes métropoles régionales.
– La stabilité des taux très bas et la légère amélioration de l’environnement économique encouragent toujours les ménages solvables à entrer sur le marché immobilier.
– Avec la moitié des arrondissements à plus de 10 000€, les ménages parisiens sont repoussés au-delà du périphérique. Ce phénomène de report joue sur les prix de la petite couronne et particulièrement, ceux de la Seine-Saint-Denis qui voit ses prix augmenter plus vite que ceux de Paris sur les douze derniers mois.

Contrastes et fractures
Les prix sont restés stables en moyenne en France en février. S’ils ont augmenté de +0,2% à Paris (9 463€/m2), ils ont surtout progressé de +0,3% dans les principales métropoles régionales. Des hausses compensées au plan national par la baisse de – 0,2% dans les zones rurales.
La fracture entre ces deux France s’affirme encore un peu plus sur un marché qui reste dynamique dans les zones économiquement fortes et apathique ailleurs. La corrélation entre la vigueur du marché immobilier local et l’évolution du marché du travail est quasiment parfaite.

Plus de précisions ici…

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Logement neuf 2018 : les ventes souffrent d’une insuffisance de l’offre @fpi_fr @A_FrancoisCuxac

Source : FPI

La Fédération des promoteurs immobiliers, la FPI, a publié les chiffres du 4e trimestre 2018 et de l’année 2018 de son observatoire statistique national, baromètre des indicateurs avancés en logement dans toutes les régions de France. Voici son analyse… 

FPI

L’accession reste stable, l’investissement fléchit
En 2018, l’activité est toujours soutenue, mais plusieurs paramètres sont mal orientés. Les ventes de logements neufs baissent de 10,5 %, à 150 783 sur 12 mois. C’est légèrement moins élevé qu’en 2016 (156 749) mais supérieur à 2015 (125 476). Les ventes restent donc satisfaisantes en niveau, mais préoccupantes en tendance, avec une accélération de la baisse en fin d’année.

Les ventes aux particuliers baissent de 7,3 % (-3,2 % au dernier trimestre), mais cette tendance masque des disparités régionales (l’Ile de France progresse de 4 %) et une évolution contrastée des deux segments de ce marché :
L’accession à la propriété est stable, au niveau élevé atteint en 2017. Elle progresse même de 16 % en Ile de France. Les fondamentaux restent bons (faiblesse des taux, maintien des aides publiques en zones tendues, confiance des ménages) et les anticipations raisonnablement optimistes.
les ventes aux investisseurs baissent nettement (13,2 %, par rapport à une excellente année 2017). Les soutiens budgétaires (Pinel en zones tendues) ont été maintenus, mais le discours stigmatisant des pouvoirs publics sur la fiscalité immobilière a généré des incertitudes et de l’attentisme.

La tendance à la baisse la plus marquée concerne les ventes en bloc (-22,4 %, mais par rapport à une très bonne année 2017), qui reviennent au niveau de 2016. Pour les 2/3, il s’agit de ventes aux organismes HLM.

Pour Alexandra François-Cuxac, Présidente de la FPI France : « La baisse des ventes se concentre sur les deux secteurs les plus sensibles aux aléas budgétaires et fiscaux : l’investissement des particuliers et des organismes HLM. En revanche, la confiance des accédants à la propriété ne se dément pas, et l’accession constitue toujours le socle le plus stable du marché du neuf  ».

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Crowdfunding immobilier : découvrez le baromètre 2018 @Galivel

Source : Galivel

Maintenant que l’année 2018 est écoulée, il est important de faire le point sur les tendances du crowdfunding immobilier en France ! Découvrez le baromètre 2018 réalisé par Fundimmo, portant sur l’étude de 32 plateformes de crowdfunding immobilier. 

galivel

Une croissance continue du marché depuis 2016
En 2018, 185 millions d’euros ont été financés sur les plateformes de crowdfunding immobilier, représentant un total de 343 projets. C’est une progression nette de +83% par rapport à 2017 (101 millions d’euros collectés) et stable, car l’évolution entre 2016 et 2017 était également de +83% (55 millions d’euros collectés en 2016). « Malgré le ralentissement observé dans le logement neuf, la croissance continue du marché du crowdfunding immobilier démontre que les acteurs de la promotion immobilière ont de plus en plus recours aux services du financement participatif pour financer leurs fonds propres », indique Stéphane Bombon, Président de Fundimmo.

Un maintien des rendements, une forte croissance de la collecte moyenne et des durées de placement
Avec un rendement annuel moyen de 9 % en 2018, le crowdfunding immobilier reste un placement attractif, malgré une baisse de 0,9 point par rapport à 2017. « Deux facteurs principaux expliquent l’évolution des rendements : d’une part la hausse des montants levés auprès de promoteurs de taille plus importante, de nature à diminuer les taux qui leurs sont proposés, et d’autre part, par la professionnalisation des plateformes devenues plus exigeantes vis-à-vis des promoteurs. Or la diminution des risques exerce une influence significative sur les rendements », détaille Jérémie Benmoussa, Directeur général de Fundimmo. Le montant moyen par collecte est également en hausse, passant de 457 749 € en 2017, à 539 128 € en 2018.

La suite des résultats du baromètre…

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Le prix de l’immobilier baisse à Paris ! Une première depuis 3 ans… @SeLoger

Source : Se loger

Alors que le prix de l’immobilier à Paris ne cessait d’augmenter depuis 2015, il semblerait qu’il y ait du changement ! Le prix de l’immobilier de la capitale a baissé de 0,6% sur le dernier trimestre !

Contre toute attente, et alors qu’ils n’avaient de cesse de progresser et qu’ils avaient atteint des niveaux records, les prix des logements parisiens perdent du terrain ! Les données recueillies par le baromètre LPI-SeLoger nous apprennent ainsi qu’en l’espace de trois mois, les prix dans la capitale ont reculé de 0,6 %. En termes de hausse des prix, « à Paris, le freinage est sensible depuis le début de l’été » fait d’ailleurs remarquer Miche Mouillart, porte-parole du baromètre LPI-Loger. Après des mois et des mois de hausse débridée, le prix de l’immobilier dans la Ville Lumière serait-il en train de finalement s’ajuster à la solvabilité des acheteurs ? Quoi qu’il en soit, sur l’année, cette fois, et non plus sur les trois derniers mois, la tendance des prix immobiliers parisiens demeure haussière avec un gain de 6,7 %. Mais là encore, les données récoltées par le baromètre tendent à montrer que la hausse annuelle marque le pas…

Plus d’infos ici…

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Immobilier : les prix s’envolent à Rennes ! @SeLoger

Source : Se loger

Le prix de l’immobilier a augmenté de 8% à Rennes en seulement un an ! Le prix est désormais de 3 083€ le mètre carré. 

nouveau-logo-se-loger

Sur l’année, les prix immobiliers augmentent plus vite à Rennes qu’à Nantes !
« Dans les villes les plus convoitées, celles qui conjuguent dynamisme économique et amélioration des réseaux de transport, la progression des prix reste vive ». Ce constat que dresse Michel Mouillart, porte-parole du baromètre immobilier LPI-SeLoger s’applique on ne peut mieux à Rennes. Et pour cause, le chef-lieu du département d’Ille-et-Vilaine affiche des prix immobiliers en forte hausse : sur l’année, le gain se chiffre à 8 % alors qu’il ne dépasse pas 5,3 % à Nantes. Il faut dire que l’attractivité de la capitale des Ducs de Bretagne n’est un scoop pour personne. Rappelons que début 2018, et pour la deuxième année consécutive, nos confrères de L’Express faisaient figurer Rennes en tête de leur classement des villes en termes de qualité de vie.

Le centre-ville de Rennes a toujours la cote
Parce qu’il fait le plein de commerces, de bars et de restaurants, le tout dans un cadre architectural faisant la part belle aux bâtiments historiques, l’hypercentre de Rennes fait l’objet de toutes les convoitises. De la place du Champ-Jacquet à la place Sainte-Anne, en passant par le boulevard de la Liberté et la rue Gambetta, le « Vieux Rennes » fait partie des secteurs les plus prisés de la ville.

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