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Lutte contre la désertification médicale : le Département de l’Aisne lance un plan santé #Aisne

Source : Département de l’Aisne

Afin de favoriser l’accès aux soins et lutter contre la désertification médicale, le Département de l’Aisne a adopté son plan Santé. Élaboré en partenariat avec l’Agence Régionale de Santé, l’Ordre des médecins, les collectivités locales et l’État, il vise à activer tous les partenariats pour renforcer l’offre de soins dans l’Aisne.

Avec 91,6 médecins pour 100 000 habitants notre département affiche la 5e plus faible densité en France métropolitaine. L’accès aux soins se révèle particulièrement difficile dans les secteurs ruraux et les franges périurbaines de l’Aisne.

Aux côtés des territoires
En 2016, le Département s’engageait aux côtés des territoires avec son dispositif Aisne Partenariat Investissement, qui a permis de cofinancer de nombreuses Maisons de Santé Pluridisciplinaires. L’Aisne a le meilleur réseau de MSP des Hauts-de-France. Afin de renforcer cet engagement, le taux de financement sera revu à la hausse de 50 à 80 %.

En 2019, une convention a été signée avec l’Agence Régionale de Santé Grand-est pour autoriser les étudiants en médecine de la Faculté de Reims à effectuer leurs stages dans l’Aisne. Objectif : faire venir des jeunes stagiaires pour leur donner envie de s’y installer.

Un plan d’action concret
Des partenariats seront déployés pour inciter des médecins à s’installer dans le département. Afin d’accroître le nombre de stagiaires de 3e cycle dans l’Aisne, des moyens seront déployés : participation aux frais d’hébergement et de déplacement, promotion des offres de stages, accroissement du nombre de maîtres de stage, etc.
Le dispositif des « médecins adjoints » va être activé afin d’accroître le nombre de praticiens dans l’Aisne. Ces médecins non thésés pourront travailler 3 ans maximum sous couvert d’un médecin de rattachement.

Le Département va également répondre à l’appel à candidature du Ministère de la Santé qui va recruter 400 médecins salariés pour les territoires prioritaires. Ce dispositif sera complété par le recrutement de médecins « salariés »financés par le Département et les collectivités locales et mis à disposition des territoires pour 3 années maximum.

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Etablissements de santé en France : voici un état des lieux et un panorama complet @MinSoliSante

Source : ARS

Nombre de patients, situation financière des établissements, capacités d’accueil, parcours des patients, caractéristiques du personnel (médical et non médical) ou encore les équipements techniques et leur répartition sur le territoire… Découvrez tous les repères et chiffres clés des établissements de santé français. 

ARS idf

Le secteur hospitalier français est composé de 1 364 établissements publics, 1 002 cliniques privées et 680 établissements privés à but non lucratif. L’augmentation du nombre de prises en charge hospitalières se poursuit dans toutes les disciplines, sous l’effet du vieillissement de la population et de la hausse du nombre de patients atteints de maladie chroniques ou de polypathologies. Si le nombre de séjours en hospitalisation complète se replie légèrement (-0,8 %), les alternatives à cette forme de prise en charge continuent de progresser. Les hospitalisations partielles (moins de un jour) représentent ainsi 13,4 % des journées en 2017 (hors soins de longue durée). Le recours aux urgences poursuit également sa hausse, à un rythme stable depuis vingt et un ans (3,5 % par an).

Le nombre d’établissements de santé diminue progressivement
Au 31 décembre 2017, le secteur hospitalier français est constitué de 3046 structures disposant de capacités d’accueil en hospitalisation à temps complet (comptées en lits) ou à temps partiel (donc sans nuitée, comptées en places)1. Ces structures hospitalières peuvent être de nature et de taille très différentes. Parmi les 1 364 entités géographiques du secteur public, quatre types d’établissements coexistent : 178 centres hospitaliers régionaux (CHR); 947 centres hospitaliers (CH, y compris les ex-hôpitaux locaux), 95 centres hospitaliers spécialisés en psychiatrie (CHS) ; enfin, 144 autres établissements publics correspondent majoritairement à des unités de soins de longue durée (USLD). Parmi les structures hospitalières privées, 1 002 cliniques privées à but lucratif cohabitent avec 680 établissements privés à but non lucratif, dont 21 centres de lutte contre le cancer (CLCC)

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Etablissements de santé d’Île-de-France : découvrez le rapport d’activité 2018 et l’observatoire financier @ARS_IDF

Source : ARS Ile-de-France

L’Agence Régionale de Santé Ile-de-France (ARS) a publié le rapport d’activité 2018 et l’observatoire financier des Etablissements de santé de la région Île-de-France. Quel bilan faire de cette année 2018 ?

ARS idf

Les hôpitaux de la région ont notamment enregistré en 2018 :
– 3,1 millions de séjours en médecine, chirurgie et obstétrique (+0,6%),
– 174 293 accouchements (-0,7%),
– 4,5 millions de passages aux Urgences (+2%)

>>> Consulter le rapport d’activité 2018 

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Améliorer le système de santé et médico-social : L’ARS IDF lance un appel à innovateurs @ARS_IDF

Source : ARS Ile-de-France

L’amélioration du système de santé et médico-social fait partie des grandes priorités de l’Etat. L’ARS Île-de-France, Agence Régionale de Santé, lance donc un appel à innovateurs afin de développer des solutions innovantes pour améliorer le système de santé en Ile-de-France. Startups, a vos candidatures !

ARS idf

L’Agence régionale de santé Île-de-France s’engage dans une démarche collaborative pour améliorer le système de santé et médico-social en s’appuyant sur l’intelligence collective et les outils numériques. Elle adresse à ses collaborateurs et à tous ses partenaires un appel à innovateurs pour faire émerger des solutions innovantes susceptibles d’améliorer le système de santé et médico-social à l’aide des outils numériques. Les projets sélectionnés bénéficieront d’un accompagnement personnalisé, à travers le dispositif Start-ups d’État, pour permettre leur développement.

Des idées simples pour améliorer le quotidien
L’appel à innovateurs repose sur le fait que, parmi toutes les personnes qui composent le système de santé et médico-social en Île-de-France, certaines ont en tête des idées et des solutions nées de leurs pratiques quotidiennes qui ne demandent qu’à être accompagnées pour voir le jour et être déployées plus largement. Rendre possibles des idées simples imaginées par des acteurs du terrain pour améliorer le service rendu aux usagers et surmonter des obstacles du quotidien est l’ambition de cette démarche.

Les innovateurs ont jusqu’au 17 juin 2019 pour soumettre leur projet. Les candidats présélectionnés présenteront ensuite leurs projets à un jury présidé par Aurélien Rousseau, Directeur général de l’ARS Île-de-France, le 28 juin.

Plus d’infos ici…

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Santé : le budget des hôpitaux en hausse de 2 milliards d’€ @MinSoliSante #ARS

Source : ARS

Le Ministère de la santé a annoncé la plus forte hausse du financement des établissements de santé depuis 10 ans ! Les hôpitaux voient leur budget augmenter de 2 milliards d’euros ; il passe de 80 milliards d’euros à 82 milliards d’euros en 2019. 

ARS idf

Les tarifs et dotations des établissements de santé seront en hausse de 0,5%  pour 2019 : ce qui représente la plus forte hausse du financement de l’activité des établissements de santé depuis 10 ans. « Cela va permettre par exemple parfois d’acheter du matériel plus neuf, de réinvestir dans des locaux »  a expliqué Agnès Buzyn.

250 millions supplémentaires pour l’activité de médecine, chirurgie et obstétrique (MCO) et 100 millions supplémentaires sur la psychiatrie
Conformément aux engagements de la ministre, les moyens alloués à la psychiatrie seront également renforcés de +1,6% en 2019. Cela représente 100 millions d’euros  supplémentaires pour engager les transformations nécessaires et réduire les inégalités territoriales.

Une enveloppe de 200 millions d’euros pour financer la qualité de la prise en charge
Il s’agit d’une première étape pour le financement à la qualité. Cette  enveloppe sera répartie entre les établissements sur des critères de qualité de la prise en charge.

>>> Plus d’informations ici…

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