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Réforme du CITE : l’Anah recrute ! @ANAH_Officiel

 Source : ANAH

Le gouvernement a confié à l’Anah la transformation du CITE en prime, et l’a doté des moyens financiers, humains et opérationnels nécessaires. L’Anah recrute aujourd’hui de nouveaux talents pour renforcer l’équipe qui mettra en œuvre la prime, dès le 1er janvier 2020.

L’Anah recrute de nombreux talents

Pour mettre en œuvre la prime, l’Anah recrute aujourd’hui de nombreux profils pour étoffer l’équipe qui prépare cette réforme.

Pour en savoir plus : voir les offres d’emploi sur la page Recrutement

Réforme du CITE : l’Anah sera prête @ANAH_Officiel

     Source : ANAH

Afin d’atteindre dans les temps les objectifs du Plan de rénovation énergétique  de transition écologique des bâtiments (500 000 logements rénovés par an pour l’ensemble du parc), le gouvernement a souhaité que les aides à la rénovation énergétique soient plus simples, plus justes et plus efficaces.

Il a confié à l’Anah la transformation du Crédit d’impôt transition énergétique (CITE) en prime, dès 2020, et l’a doté des moyens financiers, humains et opérationnels nécessaires.

Cette transformation du CITE doit permettre d’intensifier les travaux de rénovation énergétique sans sacrifier la qualité ni l’accompagnement des ménages, et notamment les plus modestes, qui seront les grands gagnants de cette réforme. Auparavant, seuls 20% des ménages éligibles aux aides de l’Anah avaient recours au CITE.

L’Anah sera prête dès 2020

Afin de s’assurer que les conditions sont réunies pour permettre un lancement réussi et une transition sans heurt, le dispositif Habiter Mieux agilité est ajusté à compter du 10 octobre 2019, et ce jusqu’au 31 décembre, date à laquelle il sera fusionné avec le CITE pour former une seule prime, versée de façon contemporaine. Ainsi, le plafond maximal des travaux subventionnables est porté à 8 000€, et à 2 400€ pour les chaudières à gaz.

Par ailleurs, les ménages pourront continuer de bénéficier de l’aide Habiter Mieux sérénité dans des conditions qui restent inchangées.

3.    L’Anah poursuit sa démarche partenariale grâce à 2 conventions importantes

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L’ANAH confirme le dynamisme de ses programmes @ANAH_Officiel

Source : Anah 

À l’occasion de son 3ème Conseil d’administration de l’année, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) a fait part des très bons résultats de l’ensemble de ses programmes. L’Agence a par ailleurs confirmé disposer des moyens financiers, humains et opérationnels nécessaires pour que la réforme du CITE qu’elle conduit soit mise en œuvre en 2020, conformément à la feuille de route que lui a fixé le gouvernement.

La dynamique des programmes de l’Agence confirme l’importance de ses missions. Par ailleurs, le déploiement d’une nouvelle prime unique en 2020, issue de la transformation du crédit d’impôt transition énergétique et de l’aide Habiter Mieux agilité, constituera une nouvelle étape décisive pour rendre les aides à la rénovation énergétique plus simples, plus justes et plus efficaces…Lire la suite

L’ANAH : la rapport d’activité 2018 est publié ! @ANAH_Officiel

Source : ANAH

L’ANAH, Agence nationale de l’habitat, a publié son rapport d’activité 2018. Découvrez les chiffres clés, les temps forts, le bilan d’activité, le rapport de gestion … et bien plus encore ! ANAH logo

Quelques chiffres clés :
– 94 081 logements rénovés (+16,5% par rapport à 2017)
– 700,4 millions d’euros d’aides
– 23 489 emplois créés ou préservés

L’action de l’Anah dans les programmes nationaux
– HABITER MIEUX : Une Team Pro (23 partenaires) engagée depuisjuin 2018 pour lutter
contre la précarité énergétique, 305476 logements rénovés depuis 2011
– PLAN INITIATIVE COPROPRIÉTÉS : 14 territoires en suivi national. Un engagement de l’Anah à hauteur de 2 milliards d’euros
– ACTION CŒUR DE VILLE : 222 conventions signées, 64 chefs de projets financés pour
accompagner les collectivités
– REVITALISATION DES CENTRES-BOURGS : 53 conventions signées, 15 chefs de projets financés
– LOGEMENT D’ABORD : 1518 primes d’intermédiation locative versées,  23 collectivités
engagées dans la mise en œuvre accélérée du Plan

Quoi de neuf pour 2019 ?
L’enjeu majeur est d’atteindre l’objectif de 75000 logements rénovés par an, dans le cadre du programme Habiter Mieux. Cet axe prioritaire a été confirmé fin 2018 par le Gouvernement dans le budget de l’Agence et s’appuiera sur le renforcement de la « Team Pro Habiter Mieux » et sur la déclinaison locale du programme. La revalorisation en janvier 2019 des certificats d’économie d’énergie (CEE) «Coup de pouce» permet aussi d’élargir le spectre à d’autres travaux que ceux d’isolation, complétant ainsi l’aide Habiter Mieux agilité.

Consulter le rapport d’activité

Lire également :

L’intervention des organismes Hlm en centre ancien @_GEFILS @J_Denormandie ‏

Pour en savoir plus sur GEFILS et/ou vous abonner à l’EHebdo, rendez-vous sur www.gefils.fr, ou contactez alexandre.schoepfer@orfeor.com

Action cœur de ville, dispositif Denormandie, plan « initiative copropriété » de l’ANAH, dispositifs OFS et BRS, etc. les programmes d’incitation à la réhabilitation des centres-villes anciens constituent aujourd’hui l’une des pistes prioritaires du Gouvernement pour contribuer à rattraper le temps perdu et compenser le manque actuel de construction de logement.

Mais la mise en place de ces programmes ne pourra se faire sans l’apport d’opérateurs capables d’agir à différentes étapes et dans les différentes dimensions des projets de requalification des quartiers anciens, et de maîtriser à la fois les enjeux techniques, financiers mais également humains et locaux pour y contribuer de manière efficace et pérenne.

Parallèlement à cela, la réforme de la politique du logement conduit les bailleurs à repenser leur métier et leur stratégie, et à explorer de nouveaux champs d’intervention. L’intervention de ces organismes en centre ancien pourrait et devrait constituer l’une de ces pistes.

Pour faire le point sur les enjeux, leviers et perspectives de cette dynamique, le Réseau des acteurs de l’habitat organisait fin juin une web conférence sur ce sujet en présence de Valérie Mancret Taylor (ANAH), de Marie Laure Vuittenez (Métropole Habitat Saint Etienne/AURA HLM) et de Claire Delpech (ADCF) pour rappeler à la fois les apports du secteur et les motifs de son engagement, mais également mettre en évidence les conditions de cette mobilisation afin d’optimiser leur effet de levier dans ces projets.

Si les Organismes de logement social (OLS) s’imposent comme des acteurs incontournables de ces programmes, c’est tout d’abord car ils ont de tout temps été aux côtés des collectivités pour réhabiliter des quartiers en perte de vitesse. Ils ont donc, notamment par ce biais, acquis une compétence globale (financière, organisationnel tel que le relogement de population), une force de frappe et une légitimité opérationnelle et locale indispensable à la réalisation de ce type de programme. Par ailleurs, au delà de leur ancrage local historique qui leur octroie confiance des collectivités, connaissance des enjeux, etc. les bailleurs ont l’avantage de ne pas être trop préoccupé par la rentabilité à court terme de leur programme, contrairement aux promoteurs privés, ce qui leur permet d’être plus facilement présents sur des « petites » opérations ou en zone détendue… Enfin, leur rôle social et leur faculté à créer ou recréer du lien social, à intégrer les habitants et contribuer au retour d’un service public dans la ville est très attendue et appréciée des collectivités dans la mesure où quand un bailleur (ou tout acteur public finalement) s’implante dans un quartier, l’effet de levier et d’entrainement est alors très fort pour les autres acteurs.

Ainsi, comme le rappelle Mme Mancret Taylor (ANAH), les bailleurs sont donc bienvenus et attendus dans le cadre de ces réhabilitations.

Néanmoins, comme le rappelle Mme Vuittenez, dont le mouvement HLM AURA apparait comme pionnier en la matière avec des OLS, organisés en inter-bailleurs, qui ont depuis longtemps voulu s’inscrire dans cette démarche et qui font aujourd’hui des offres de services aux collectivités dans ce sens, il faut que les bailleurs aient la volonté de le faire ! Sur ce point, la restructuration en cours chez les bailleurs qui va faire émerger des besoins et des champs nouveaux, les conduire à d’autres types d’intervention, de nouvelles collaborations avec les collectivités, les privés, laisse penser que ces derniers vont s’y intéresser de près.
D’un autre côté, il faut aussi, en plus de leur volonté, qu’ils disposent d’une taille et des compétences suffisantes pour susciter l’intérêt et la confiance des collectivités, voire des financeurs.

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