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Retour en vidéo sur le 6e Speed Dating du Logement et de l’Immobilier d’Arkéa @cmarkea #ArkeaImmobilier

La 6e édition du Speed Dating du logement et de l’immobilier, organisé par Arkéa, a eu lieu le 5 juin dernier à la Maison de la Chimie. Plus de 600 professionnels de l’immobilier étaient présents à ce rendez-vous annuel pour parler des nouvelles tendances de l’aménagement urbain.

Cette rencontre a eu pour objectif de faciliter la création de liens entre les acteurs de la chaîne du logement : promoteurs, foncières, bailleurs, aménageurs et entreprises du bâtiment.

Retour en vidéo sur la 6e édition du Speed Dating du logement et l’immobilier : 

SemPariSeine, entre aménageur et promoteur – Regard d’Ariane Bouleau @SemPariSeine @ArianeBouleau @cmarkea

Ariane Bouleau Regards 2018À l’occasion de la prochaine édition du Speed Dating du Logement et de l’Immobilier à Paris le mardi 5 juin 2018, Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels dévoile son nouveau livre blanc. Cet ouvrage  collectif recueille une vingtaine de témoignages d’acteurs du terrain (experts de l’immobilier, élus locaux…) portant sur le thème du nouvel ouvrage : les nouvelles tendances de l’aménagement urbain

Découvrez en avant première un extrait du témoignage de Ariane Bouleau, Directrice Générale de SemPariSeine

« Pendant que SemPariSeine était concentrée à sortir ces deux programmes, raconte Ariane Bouleau-Saide, le monde autour d’elle a changé. Notamment sous l’impulsion très forte, j’en suis persuadée, de Réinventer Paris, de Réinventer la Seine, puis d’Inventons la Métropole du Grand Paris qui a eu un effet d’écho amplificateur. La frontière s’est complètement floutée entre les aménageurs et les opérateurs de promotion dès le moment où Réinventez Paris a demandé aux promoteurs de s’exprimer, de les étonner, eux qui protestaient depuis des années d’avoir à travailler sur des cahiers des charges trop verrouillés. Auparavant, le séquençage était extrêmement clair. »

LES NOUVEAUX ENJEUX POUR ANTICIPER LES USAGES ET ACCOMPAGNER LES USAGERS

Découvrez l’intégralité du témoignage

La Nouvelle-Aquitaine à vélo : accompagner la structuration de 4500 km d’itinérance cyclable @NvelleAquitaine

21es Rencontres « Départements et Régions Cyclables » (DRC)

 jeudi 5 octobre

Sandrine Derville, vice-présidente du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine en charge du Tourisme, participera à cet évènement qui se tient à la Maison de la Charente-Maritime à La Rochelle (49 avenue Aristide-Briand).

La Région porte depuis 2013 une attention particulière à la filière de l’itinérance cyclable. À l’échelle de la Nouvelle-Aquitaine, cela représente un potentiel d’environ 4500 km d’itinéraires de longue distance à structurer. Elle consacre un budget de 2 M€ par an au développement de cette filière, et souhaite en élaborer une vision partagée.

Les évolutions structurelles nationales et régionales ont en effet conduit la Région à passer d’un rôle d’aménageur à celui de développeur. L’objectif de la Nouvelle-Aquitaine n’est ainsi plus seulement la recherche d’un maillage d’itinéraires structurants, mais la création d’un véritable produit touristique autour de ces itinérances. L’observation des flux de clientèle à vélo et de l’intermodalité seront, de ce point de vue, des priorités pour les années à venir.

L’attractivité des paysages et la richesse fluviale et maritime de la région viennent renforcer le potentiel de développement de cette filière le long des voies d’eau – Adour, Canal des Deux-Mers, Charente, Dordogne, Estuaire de la Gironde, Isle, Lot, Vienne – et de la façade atlantique.

Cette filière prend toute sa place dans la construction du Schéma régional de développement du tourisme et des loisirs, qui verra le jour en 2018.

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 . @VilogiaGroupe – Habitat participatif : un premier projet à Lille

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Source : Vilogia  

L’habitat participatif séduit de plus en plus de Français et un nombre croissant de villes encouragent cette forme solidaire et engagée d’accès au logement. À Lille, Vilogia est le premier bailleur à initier l’expérience de l’habitat participatif. Lucile Fernandez, assistante chef de projet, en explique les enjeux.

Pourquoi Vilogia est-il engagé dans cette démarche ?

À l’origine d’un projet d’habitat participatif, il y a un groupe de citoyens qui se réunit pour concevoir leur futur lieu de vie et réfléchir ensemble à des espaces de vie communs intérieurs et extérieurs qui vont favoriser le vivre ensemble, l’entraide et le lien social. Dans le cadre du projet lillois, il s’agit de proposer une réflexion sur un nouveau « mode d’habiter » autour d’un programme mixte, composé de logements locatifs et de logements en accession sociale. Vilogia entend ainsi confirmer deux expériences plus anciennes, expérimenter de nouvelles formes d’habitat et porter une réflexion sur les modes d’habitat des familles, locataires et accédants à la propriété.

Comment fonctionne un projet d’habitat participatif ?

Vilogia a réuni un groupe de familles intéressées par la démarche. Accompagné par un cabinet d’architectes et par le bailleur, le groupe se rencontre ensuite régulièrement au cours d’ateliers et de workshops pour réfléchir à un projet de vie personnel et collectif : organisation des espaces privatifs mais aussi des espaces communs partagés, intérieurs et extérieurs. Les futurs habitants s’approprient ainsi les décisions et responsabilités de l’acte de construire en tenant compte des besoins d’évolution et d’entretien de leur futur lieu de vie.

Qui a initié le projet de Lille-Sud ?

Un appel à projet a été lancé par la ville de Lille en 2011, Vilogia y a répondu. Après une communication auprès des familles du parc locatif de Vilogia et grâce au bouche à oreille, le projet a été lancé pour 16 familles. Aujourd’hui, Vilogia est porteur du projet et centre de ressources au service de ces familles.

Le projet a démarré en janvier 2017. Quelles sont les prochaines étapes ?

La phase de concertation des habitants devrait durer jusqu’en septembre 2017, puis le permis de construire sera déposé. Le chantier devrait ensuite démarrer au cours du 2e trimestre 2018, avec une livraison et une installation dans les lieux au 3e trimestre 2019. Les deux parcelles se situent sur la ZAC Arras Europe, rue Marguerite Duras. Le projet prévoit du locatif social, onze appartements dans une petite résidence, et de l’accession sociale à la propriété avec cinq maisons individuelles. Un espace commun intérieur de 40m2 avec cloisons amovibles permettra aux habitants de pouvoir disposer d’une pièce polyvalente pour leurs fêtes de famille, d’une chambre d’amis ou de bureaux. Quant aux espaces communs extérieurs, ils seront composés d’une grande étendue verte : aire de jeux pour les enfants, potager partagé, outilothèque … Le groupe est encore en réflexion sur ce dernier sujet.

Voir le dossier complet et le calendrier prévisionnel

Opérations d’aménagement et droit de l’environnement @seban_associes

Source : Seban & Associés 


Récemment, le droit de l’environnement a connu des évolutions qui ont notamment des effets, directs ou indirects, sur les opérations d’aménagement.
C’est en ce sens qu’il est apparu nécessaire de mettre en exergue les évolutions les plus marquantes en cette matière. L’objectif ne visant pas à l’exhaustivité mais simplement à attirer l’attention sur les nombreuses modifications du droit, imposant toujours plus de vigilance pour les praticiens.
1. Les conséquences de la réforme des évaluations environnementales sur les zones d’aménagement concertées

L’ordonnance n° 2016-1058 du 3 août 2016 relative à la modification des règles applicables à l’évaluation environnementale des projets, plans et programmes, ainsi que son décret d’application n° 2016-1110 du 11 août 2016, ont vocation à simplifier les règles et assurer leur conformité au droit de l’Union Européenne.

L’ordonnance met fin à la distinction en droit français entre « évaluation environnementale » et « étude d’impact ». Désormais, la notion d’évaluation environnementale recouvre l’ensemble de la procédure concourant à la prise de décision, laquelle inclut notamment la réalisation d’un rapport d’évaluation sur les incidences sur l’environnement et les consultations (article L. 122-1 III du Code de l’environnement).

Sans reprendre l’article de la lettre d’actualité du Cabinet du mois de septembre 2016 relative aux précisions sur la réforme de l’évaluation environnementale des projets, plans et programmes, il nous paraissait important de souligner ici que l’application de ces textes mérite une attention particulière en matière d’opérations d’aménagement et, plus particulièrement, concernant les zones d’aménagement concertées (ZAC).

En premier lieu, si l’article 1er de l’ordonnance vise à clarifier différentes notions propres à l’évaluation environnementale, l’application de ces dernières en matière de ZAC mérite encore quelques éclaircissements.

La notion « d’autorisation », notamment, est définie comme la décision de l’autorité ou des autorités compétentes qui ouvre le droit au maître d’ouvrage de réaliser le projet. Or, cette notion est difficilement transposable en matière de ZAC, puisque le Code de l’urbanisme ne prévoit pas d’acte de la procédure constituant une « décision ouvrant le droit au maître d’ouvrage de réaliser le projet ».

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