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Action Logement élargit les financements du programme Action Cœur de ville @NTCities @ActionLogement

          Source : News Tank Cities

 

Les financements d’Action Logement au volet « habitat » du programme Action Cœur de ville ont été élargis aux opérations de démolition/reconstruction et d’accession sociale à la propriété sécurisée pour les salariés, le 31/01/2019. L’adaptation prend en compte « les remontées de terrain », dont les élus locaux, indique le groupe Action Logement à News Tank, le 28/03/2019.

« Les élus locaux qui, historiquement sont des interlocuteurs et des relais essentiels, ont fait part de leur souhait de développer des produits de diversification en logement dans les centres-villes, notamment en permettant aux ménages d’accéder à la propriété », détaille Action Logement. Le conseil d’administration a donc ouvert le dispositif Action Cœur de ville à : l’accession sociale à la propriété, une part de logements libres dans le parc privé (20 %) et à des opérations de démolition/reconstruction ou construction sur des « dents creuses » (parcelles non construites entourées de terrains bâtis).

« Action Logement a mis en place une subvention de 15 000 € par logement vendu à un salarié du privé et un prêt (court terme ou long terme, selon le montage) », précise le groupe. Le financement de cette enveloppe est inclus dans les 1,5 Md€ de participation d’Action Logement à Action Cœur de ville. « Toutes les modalités de réalisation pour une accession sociale à la propriété sécurisée sont éligibles » et ce dispositif est développé « en lien étroit avec les collectivités locales et les bailleurs sociaux ».

Une réunion est prévue en avril 2019 avec « les coopératives HLM intéressées par le dispositif », indiquait Vincent Lourier, directeur des Coop’HLM à News Tank …lire la suite…

Naturel, pour Arkéa, d’être un partenaire du 1e cercle des acteurs HLM – News Tank Cities @NTCities @cmarkea

« Engagement très fort en faveur de l’accession sociale à la propriété et le PSLA »

À la veille du congrès de l’Union HLM à Marseille (du 09 au 11/10/2018), pouvez-vous rappeler ce qui vous a amené à devenir une banque du développement des territoires, des collectivités et des bailleurs sociaux… Quels sont les fondamentaux de cette stratégie ?

Il est naturel pour Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels d’être un partenaire du 1e cercle des acteurs du monde HLM. Nous sommes très présents aux cotés des structures de l’économie sociale et solidaire, en tant que groupe coopératif et mutualiste qui a fait le choix d’implanter ses centres de décisions et ses salariés en régions. Le développement et l’attractivité des territoires est au cœur de l’ADN d’Arkéa Entreprises et Institutionnels, qui, je le rappelle, est la filiale du groupe Arkéa dédiée aux PME, ETI, professionnels de l’immobilier et acteurs du développement local.

De banque des bailleurs, pourriez-vous devenir la banque de leurs locataires ?

Nous le sommes déjà via nos fédérations du Crédit Mutuel Arkéa dans les territoires de Bretagne, de Bordeaux, du Sud-Ouest et du Massif Central. Nous avons aussi un engagement très fort de ces fédérations en faveur de l’accession sociale à la propriété et le PSLA en partenariat avec les organismes HLM.

L’État a impulsé la Banque des territoires, par le rapprochement de La Poste et de la CDC, dans un contexte de restructuration des bailleurs et de leurs financement… Quel est, dans ce contexte, la singularité d’Arkéa et quelles sont les évolutions attendues ?

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Baisse des APL : Quel impact sur les ménages ?

Source : union-habitat.org

L'union sociale pour l'habitat

Dans la nouvelle politique d’aide au logement du gouvernement actuel, les APL, ALS et ALF sont revues à la baisse. On prévoit de les diminuer de 5 euros pour tous les bénéficiaires dès le 1er octobre prochain. Une décision qui sans doute aurait des impacts négatifs sur les ménages, surtout le cas des plus modestes.

Les aides personnelles au logement sont un outil indispensable à la solvabilisation de nombreux ménages modestes et leur baisse serait un très mauvais coup porté à leur pouvoir d’achat et à leurs conditions de vie. En effet, pour les ménages les plus modestes, 5 euros peuvent représenter une journée de « reste pour vivre », c’est-à-dire ce qu’il reste à une personne lorsqu’elle a assumé ses dépenses contraintes (loyer, charges, transport, crédit, impôts).

En ce qui concerne le parc social, l’Union sociale pour l’habitat rappelle que l’appauvrissement des locataires Hlm est particulièrement marqué. Les ressources des locataires Hlm ont en effet baissé ces vingt dernières années de 100 euros. Aujourd’hui, une attribution sur deux est faite à un ménage dont les revenus sont inférieurs au seuil de pauvreté. L’aide personnalisée au logement (APL) y est totalement au bénéfice des locataires car les loyers Hlm sont plafonnés.

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