Archives du blog

Comment mettre votre logement à disposition du personnel médico-social ? @Anil_Officiel @pap_fr @airbnb_fr #Covid_19

Source : anil.org

Vous souhaitez mettre votre logement à disposition du personnel médico-social ? Tout savoir, tout comprendre en vidéo :

Airbnb partenaire d’Eurostat pour le partage de données dans l’UE @airbnb_fr ‏@EU_Eurostat

Source : Airbnb

Des données sur les locations de courte durée effectuées sur Airbnb et d’autres plateformes seront publiées par la Commission européenne dans le cadre d’un partenariat annoncé ce jour.

Les autorités nationales et locales auront bientôt accès, dans toute l’Europe, à des données publiées de façon indépendante sur les locations de courte durée effectuées sur Airbnb et d’autres plateformes, dans le cadre d’un partenariat de partage de données avec Eurostat, office de statistique de l’Union européenne.

Les données partagées incluront le nombre de voyageurs faisant appel aux plateformes de location de courte durée et le nombre de nuitées réservées. Ces données seront partagées chaque trimestre et permettront aux autorités publiques de mieux comprendre le développement des plateformes de locations de court-terme, et ainsi de prendre des décisions éclairées en matière réglementaire à travers l’Europe…

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20% des taxes de séjour collectées par Airbnb bénéficient à des communes de moins de 3 500 habitants @airbnb_fr ‏

Source : Airbnb

Le montant collecté en France a plus que doublé par rapport à l’année 2018. Près de 20% de ces recettes bénéficient à des communes de moins de 3 500 habitants

Fin décembre, Airbnb a reversé 58 millions d’euros de taxe de séjour aux villes françaises, pour l’année 2019*. Ainsi le montant reversé aux collectivités par Airbnb a doublé par rapport à l’année passée (24 millions d’euros). Ces ressources supplémentaires pourront être investies par les villes et les offices du tourisme dans des projets touristiques pour développer l’économie locale et l’attractivité.

Pour l’année 2019, les trois collectivités ayant reçu les plus importants montants de taxe de séjour de la part d’Airbnb sont la ville de Paris (15,3M€),  ainsi que les métropoles de Marseille (2,3M€) et Nice (1,8M€)…Lire la suite

Un décret exclut définitivement les chambres d’hôtes des obligations et limites des meublés de tourisme @BanqueDesTerr

Source : Banque des Territoires

Un décret du 9 décembre 2019 établit définitivement la distinction entre les meublés de tourisme – à l’image de ceux proposés en ligne par des plateformes comme Airbnb ou Abritel – et les chambres d’hôtes.

Pour cela, il met en cohérence les dispositions réglementaires du code du tourisme relatives à la définition et aux modalités de déclaration des meublés de tourisme par téléservice, avec les dispositions issues de la loi Elan (évolution du logement, de l’aménagement et du numérique) du 23 novembre 2018. L’article 145 de cette dernière – qui a modifié l’article L.324-1-1 du code du tourisme – définit en effet les meublés de tourisme comme « des villas, appartements ou studios meublés, à l’usage exclusif du locataire, offerts à la location à une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile et qui y effectue un séjour caractérisé par une location à la journée, à la semaine ou au mois ». Cette définition – et notamment l’expression « à l’usage exclusif du locataire » – exclut a priori les chambres d’hôtes. Le principe de ces dernières veut en effet que l’hôte, autrement dit le propriétaire de la maison, soit présent pour s’occuper de ses visiteurs.

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Non à la sous-location touristique des logements sociaux @UnionHlm

Source : Union Sociale pour l’Habitat

Le courrier adressé par le Mouvement Hlm aux trois principales plateformes de location (Airbnb, Le Bon Coin et PAP) n’est pas une révolution. Il ne fait que rappeler à ces plateformes de location de logements touristiques ce que dit la loi, à savoir que la sous-location de logements locatifs sociaux est interdite, sauf cas des accueillants familiaux, et que cette pratique fait encourir aux locataires une peine d’amende de 9 000 € et la résiliation de leur bail.

Il ne s’agit pas pour nous de punir mais bien d’informer et de responsabiliser. Ce que le Mouvement Hlm pointe du doigt, c’est le manque d’information et d’alerte des plateformes de location concernant les lois en vigueur qui encadrent clairement la location de logements locatifs sociaux. Nous demandons que ces précisions figurent visiblement sur ces sites de location et que les locataires confirment que le logement qu’ils mettent en sous-location n’est pas un logement social.

Mais il s’agit également pour nous, de rappeler à ces plateformes, aux locataires et aux pouvoirs publics que le logement social n’est pas un bien comme les autres, et en aucun cas une marchandise qui peut être l’objet d’un commerce lucratif.

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