Archives de Catégorie: Santé & Médico-Social

KORIAN choisit TECHNOSENS pour numériser ses EHPAD @_Groupe_Korian

Le Groupe Korian, conscient que le digital peut révolutionner le contact patient et le parcours de soin, a choisi de s’appuyer sur la solution e-lio développée par Technosens pour offrir une palette de services et plus de confort à ses résidents et à ses équipes.

La solution e-lio de Technosens, propose sur la TV et/ou sur des tablettes des interfaces simples et intuitives. Elle permet de faire une visiophonie avec sa famille ou le personnel, de recevoir des messages et des photos de sa famille, d’accéder aux programmes radio, de commander son plateau repas ou de piloter sa domotique …

Cette solution qui équipe déjà plus de 3.000 seniors en résidences service ou EHPAD favorise le lien entre les familles et les bénéficiaires, tout en apportant davantage de confort et de sécurité au personnel.

Ainsi, la solution e-lio permet d’optimiser l’efficacité opérationnelle et la qualité du service tout en contribuant à améliorer la qualité de vie des résidents en favorisant la communication et les échanges avec leur entourage.

A Chatillon (92) une première expérience avec Korian est destinée à évaluer les besoins et développer de nouveaux services ; Pilote de la nouvelle génération de résidences  du groupe Korian, 10 chambres seront équipées pour offrir aux résidents, aux familles et au personnel, toute une palette de nouveaux services incluant du lien social, des divertissements, l’éclairage automatique et l’analyse d’activité via différents algorithmes auto-apprenants développés avec la société SeniorAdom

 

 

 

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L’accès au numérique permettrait une économie de 70 M€ à l’Assurance maladie @HOSPIMEDIA @Strategie_Gouv

  Source : HOSPIMEDIA

 

 

France Stratégie s’est penché dans un rapport sur les bénéfices du numérique. L’amélioration de l’accès aux soins et à l’information par les usages d’Internet permettrait à l’Assurance maladie de réaliser des économies. Au total, mettre en place l’inclusion numérique sur dix ans engendrerait 1,6 Md€ d’économies par an en moyenne.

« En faisant l’hypothèse que l’accès au numérique permet d’éviter une consultation par an chez un généraliste, les économies potentielles pourraient atteindre 35 millions d’euros (M€) pour les patients et 70 M€ pour l’Assurance maladie. » France Stratégie établit ce constat sur la base du coût d’une consultation en secteur 1 (25 €) et la base de remboursement de la Sécurité sociale (16,5 €) sur une population estimée à 4,2 millions de Français. Dans le rapport Les bénéfices d’une meilleure autonomie numérique remis le 12 juillet au secrétaire d’État chargé du Numérique, l’organisme d’études estime que de tels gains amèneraient une hausse du bien-être de la population « grâce à un meilleur service de santé, des dépenses moins importantes et un meilleur niveau moyen de santé de la population« . Pour autant, prévient-il, son hypothèse ne tient pas compte de l’accès facilité aux soins, « difficile à quantifier« , d’une meilleure mise en concurrence des praticiens, « qui pourraient conduire à une baisse des prix« .

Améliorer l’accès aux soins et à l’information avec Internet

France Stratégie indique qu’Internet peut améliorer l’accès aux soins ainsi que leur qualité et leur efficacité. Et de citer en exemple le cas des diagnostics médicaux. Par ailleurs, le numérique permettrait de réduire le délai et le coût d’obtention d’un rendez-vous mais aussi de « combler au plus vite les désistements afin de minimiser les pertes financières pour les médecins« . En effet, l’organisme a constaté que le prix des consultations et les délais d’obtention de rendez-vous sont deux « des causes principales de renoncement aux soins« . 100 millions de consultations, y compris dans le secteur paramédical, « seraient ainsi perdues chaque année en France« , soit l’équivalent de 30 000 postes de praticiens. Les plateformes de prise de rendez-vous « favorisent la transparence des tarifs pratiqués en donnant une vue d’ensemble des médecins disponibles et de leurs tarifs« , indique-t-il.

L’accès à l’information en ligne pourrait également permettre à l’Assurance maladie de réaliser des économies « en réduisant le nombre de consultations inutiles« , note France Stratégie. Il s’appuie sur une étude menée sur le Royaume-Uni qui constate que les personnes ayant un accès à Internet « vont en général moins souvent chez le médecin grâce à un meilleur accès à l’information » et 29,5% des personnes l’utilisant vont au moins une fois de moins par an chez le médecin. Ainsi, il suppose qu’environ 30% des personnes éloignées du numérique « pourraient réduire leur nombre annuel de consultations d’une unité après avoir appris à maîtriser Internet« , soit 4,2 millions de personnes. En outre, la baisse du renoncement aux soins a l’avantage d’éviter les coûts induits par une intervention tardive.

> Le rapport

Lille s’engage pour une recherche d’excellence sur son territoire @CHU_Lille

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Source : CHU réseau

La Métropole Européenne de Lille (MEL), le CHU et l’Université de Lille, s’associent avec Eurasanté dans le cadre d’un partenariat d’envergure pour soutenir la recherche-innovation en santé. Répondant au Schéma Métropolitain d’Enseignement Supérieur et de Recherche, les projets retenus seront financés à hauteur de 1,81 million d’euros par la MEL.

«L’association de nos institutions dans ces projets d’envergure pour le territoire est une opportunité unique. Elle nous permet d’unir nos volontés et nos moyens, afin de développer des innovations d’excellence au service de la prise en charge des patients», s’est félicité Frédéric Boiron, directeur général du CHU de Lille.

Les deux premiers projets consistent en la création d’une plateforme d’essais cliniques (Clinical Trial Unit: CTU) et d’une Chaire hospitalo‐universitaire d’excellence pour accueillir un chercheur de haut niveau.

Une plateforme dédiée au patient diabétique

La plateforme de recherche clinique (PreciDIAB  CTU)  est une plateforme dédiée au patient diabétique, unique en France. Point d’accès, d’orientation, de concertation et d’instruction des projets proposés, cette plateforme a pour objectif d’augmenter le nombre de protocoles de recherche clinique menés au CHU de Lille et sur le territoire dans la prise en charge du patient diabétique.

Une chaire d’excellence

La chaire d’excellence  sera pour sa part consacrée à approfondir  trois  domaines  potentiellement d’intérêt pour la recherche et le développement économique de la métropole lilloise: le renforcement de la recherche clinique et translationnelle en diabète, le déploiement de l’intelligence artificielle dans la santé et la relation diabète et cognition.

La création d’un Institut hospitalo-universitaire

Les deux projets sont partie prenante de l’ambition lilloise de créer l’Institut hospitalo‐universitaire (IHU)*PreciDIAB, réunissant chercheurs, cliniciens, enseignants et industriels, et visant à repenser le parcours de santé et de soin du patient diabétique en s’appuyant sur les outils de la médecine de précision. Lire la suite de l’article

Nomination d’Anthony Merlhe, Directeur Risques techniques et de la solvabilité @AG2RLAMONDIALE

ag2r

Source : AG2R LA MONDIALE

Anthony Merlhe est nomméDirecteur des risques techniques et de la solvabilité d’AG2R LA MONDIALE à compter du 2 juillet 2018. Il est membre du Comité managérial de direction et exerce ses fonctions sous la responsabilité de Benoit Courmont, Directeur du pilotage financier et des risques. Il a été désignéResponsable fonction clé actuariat de SGAM AG2R LA MONDIALE et le sera également pour la majorité des entités composant le Groupe prudentiel.

Anthony Merlhe, 43 ans, est titulaire d’un Diplôme d’Études Approfondies (DEA) en économie mathématique et économétrie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, d’un mastère spécialisé audit et conseil de l’École Supérieure de Commerce de Paris (ESCP) et diplômé du Centre d’Études Actuarielles (CEA).

Il débute sa carrière en 1999 en exerçant des missions de conseil en matière d’audit en assurance au sein de PricewaterhouseCoopers Audit, et devient manager en 2004 en charge de l’audit de compagnies spécialisées en assurance vie et non-vie. Il participe à la mise en place des nouvelles normes IFRS. En 2006, il rejoint AG2R LA MONDIALE en tant que responsable du département trésorerie et finance au sein de la Direction épargne et clientèle patrimoniale dont il devient Directeur du contrôle technique et financier en 2011. Il contribue également à la mise en œuvre des normes Solvabilité 2 au sein du Groupe notamment sur les aspects liés au reporting prudentiel. En 2015, il intègre la Direction des investissements en qualité de Directeur des opérations et des risques.

Rapprochement @GroupeHumanis et @MalakoffMederic prévu le 1er janvier 2019

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Source : malakoff médéric

Humanis et Malakoff Médéric ont adopté le 13 juin 2018 le principe de leur rapprochement au 1er janvier 2019. Ils vont à présent mettre en œuvre les procédures sociales et réglementaires préalables à l’engagement de travaux opérationnels de rapprochement en vue de constituer un acteur majeur de la protection sociale complémentaire (retraite et assurance de personnes)

Les deux groupes, qui partagent des valeurs communes paritaires et mutualistes, souhaitent associer leurs atouts respectifs et leurs complémentarités afin de défendre les intérêts de leurs clients (branches professionnelles, entreprises et particuliers) et de relever les défis industriels, financiers, réglementaires et digitaux liés à la transformation de leur environnement.

Sur la base de l’étude d’opportunité relative au rapprochement de leurs activités de retraite complémentaire et d’assurance de personnes, annoncée en mars dernier, les conseils d’administration des deux groupes de protection sociale, Humanis et Malakoff Médéric, ont adopté le 13 juin 2018 le principe de leur rapprochement au 1er janvier 2019.

Ils vont, à présent, mettre en œuvre les procédures sociales et réglementaires préalables à l’engagement de travaux opérationnels de rapprochement en vue de constituer un acteur majeur de la protection sociale pour la gestion de la retraite complémentaire et l’assurance de personnes (santé, prévoyance, épargne). Les conseils d’administration des deux groupes de protection sociale viennent ainsi de décider d’une démarche et d’un calendrier pour conduire ces travaux.

  • Sous réserve des conclusions de ces travaux, la gouvernance du futur groupe de protection sociale serait assurée à partir du 1er janvier 2019 par une nouvelle Association sommitale et par la mise en place d’une structure de groupe prudentiel pour l’assurance de personnes (SGAM solvabilité 2). Au global, le rapprochement créerait un groupe financièrement très solide, disposant, de fonds propres combinés de 6,9 Mds d’euros et d’une solvabilité combinée de plus de 200 %, sur la base des agrégats de fin 2017.
  • L’organisation opérationnelle du groupe serait assurée par une mise en commun des moyens à compter de janvier 2019. Les chantiers de convergence sociale et opérationnelle s’inscriront dans un calendrier qui sera précisé dans les prochains mois.

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