Archives de Catégorie: Du côté des marchés

Le marché de la dette : quelles répercussions demain ? @CBREFrance

Source : CBRE

Dans cette période sans précédent, CBRE France vous offre un panorama de l’état du marché de la dette.

Des politiques monétaires plus accommodantes

Dans un contexte de crise sanitaire mondiale et des perspectives de récession dans certains pays, les Banques Centrales ont réaffirmé leur engagement à maintenir la liquidité du système financier. La BCE, quant à elle, a annoncé une série de mesures notamment le nouveau plan d’urgence baptisé « programme d’achat urgence pandémique » (ou PEPP) débloquant 750 milliards d’euros pour des rachats de dette privée et publique, soit sa politique monétaire la plus accommodante jamais vu.

Quelles conséquences pour l’immobilier d’entreprise ?

Dès lors, les banques ont réorienté leurs priorités afin de soutenir l’économie réelle mais surtout d’éviter les défaillances d’entreprises, en répondant aux besoins de trésorerie des entreprises. Par conséquent, à court terme, cela va impacter le financement de certains projets immobiliers. Si les opérations bien avancées ont pu se clôturer ou se poursuivent avec un décalage de calendrier, celles qui sont beaucoup moins avancées ont été mises en pause, pour des raisons de rééchelonnement des risques et de la capacité à l’évaluer.

Les banque étant devenues plus sélectives, certains secteurs sont plus touchés que d’autres, comme l’hôtellerie et le retail (sauf alimentaire). En parallèle, la question de la qualité des cash-flows et du sponsor deviennent des facteurs discriminants. Enfin, au vu de la quasi impossibilité de syndiquer ou de titriser, les banques privilégient aussi les opérations de plus petite taille…

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#Covid_19 : quelles conséquences sur le marché immobilier des bureaux d’Ile-de-France ? @KnightFrankFr

Source : Knight Frank

L’année 2020 avait débuté sur un rythme moins dynamique que 2019. Puis à partir du milieu du mois de mars, la propagation du Covid-19 et la mise en place de mesures de restrictions drastiques ont soudainement fait basculer le marché des bureaux d’Île-de-France dans une situation inédite de blocage, en ajournant brusquement une large part de l’activité transactionnelle. Quelles seront les conséquences à court et moyen termes de la pandémie sur l’immobilier de bureaux ? Knight Frank France livre une première analyse détaillée, alors que la durée précise de la période de confinement reste encore très incertaine.

BILAN DE L’ACTIVITE LOCATIVE AU 1ER TRIMESTRE 2020 

Près de 465 000 m² de bureaux ont été placés en Île-de-France au 1er trimestre 2020 contre 538 000 m² sur l’ensemble du 1er trimestre 2019 (- 14 %). Nul ne peut savoir quel aurait été le niveau des volumes commercialisés si la crise sanitaire n’avait pas éclaté. Cela dit, la baisse du marché locatif avait été amorcée avant la propagation du Covid-19, et ce dès 2019. Comme celui du 1er trimestre 2020, le résultat du 1er trimestre 2019 était ainsi nettement inférieur à celui des 1ers trimestres 2017 (611 000 m²) et 2018 (747 000 m²)…

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Les 5 chiffres du marché immobilier neuf @planimmobilier

Source : le plan immobilier

La FPI a publié les chiffres liés au marché immobilier neuf en France en 2019 ainsi que son analyse pour 2020.

Le nombre de logements neufs vendus en France a baissé de 2,7% entre 2018 et 2019 soit une différence de 3 476 logements. La répartition entre acquéreurs et investisseurs est équilibrée puisque les premiers ont représenté 51% des ventes et les seconds 49%. Le nombre de ventes au sein de résidences services a chuté de 18% entre 2018 et 2019.

En 2019, l’immobilier neuf n’a pas souffert d’un manque d’attractivité. En effet la demande est toujours très présente. Malheureusement, l’offre n’est pas au rendez-vous. Les mises en vente ont diminué de 14,2% soit une baisse de presque 19 000 logements entre 2018 et 2019.

La Fédération des Promoteurs Immobilier explique cette baisse par 5 raisons. La première raison évoquée sera peut-être atténuée avec les élections municipales.

  • la diminution des permis de construire accordés
  • le temps nécessaire pour faire aboutir les projets
  • le coûts des travaux
  • le manque de disponibilités des entreprises du bâtiment
  • les recours de voisinage

La baisse du nombre de logements mis en vente a un impact direct sur les prix…

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Coronavirus et pétrole : double choc sur les marchés financiers @cmarkea @arkeaIS

Source : Arkea Investment Services

L’inquiétude sur les marchés s’est renforcée suite à la forte augmentation du nombre de personnes contaminées hors de Chine. Affectant de nombreux secteurs tels que le tourisme, le luxe, la technologie, l’automobile, les transports ou encore le secteur pétrolier, cette épidémie se développe alors que la conjoncture mondiale commençait à manifester des signes de redressement suite aux accords commerciaux USA-Chine signés mi-janvier. Le 07 mars, la décision surprise de l’OPEP d’augmenter sa production de pétrole a provoqué l’effondrement du prix du pétrole jusqu’à 33 dollars, renforçant l’anxiété des marchés.

Une économie qui souffre

Jusqu’à février, l’économie US se montrait résistante, les créations d’emplois se redressant et soutenant la consommation des ménages. Le secteur immobilier demeurait bien orienté grâce à la baisse des taux longs. Bien que moins ouverte à l’international, l’économie US commence, elle aussi, à subir les conséquences de l’augmentation de personnes contaminées. Cela devrait affecter la consommation des ménages (hôtellerie, luxe, tourisme) et l’investissement des entreprises notamment des secteurs technologiques (chaînes de production) et pétroliers (forte baisse récente du pétrole)…

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Performance honorable pour le marché des bureaux d’Ile-de-France en 2019 @KnightFrankFr

Source : Knight Frank

Après l’excellente performance de 2018 et six années de hausse consécutive de la demande placée, l’activité du marché des bureaux d’Ile-de-France s’est contractée en 2019. « Un peu plus de 690 000 m² ont été loués ou vendus aux utilisateurs au 4e trimestre 2019. Ce volume porte à 2 372 000 m² la demande placée sur l’ensemble de l’année écoulée, soit une baisse de 9 % par rapport à 2018. Supérieur de 5 % à la moyenne des dix dernières années, ce résultat reste malgré tout très honorable » annonce Renaud Boëssé, Partner au département Bureaux de Knight Frank France.

Pour partie lié au manque d’offres disponibles dans certains secteurs tertiaires, le ralentissement de 2019 a concerné tous les créneaux de surfaces. Les petites surfaces, celles de moins de 1 000 m², enregistrent un recul de 8 % sur un an, tandis que les surfaces de taille intermédiaire (1 000 à 5 000 m²) résistent un peu mieux (- 6 %). La baisse est plus marquée pour les grandes surfaces…Lire la suite