Archives de Catégorie: Du côté des marchés

Quelles sont les perspectives économiques pour 2019 ? @cmarkea

Source : Arkéa

Les économistes de la salle des marchés du Crédit Mutuel Arkéa dévoilent les différentes perspectives économiques et des marchés financiers pour 2019.

brochure salle des marchés

Chiffres clés pour 2019 : 
– États-Unis : les effets de la réforme fiscale se dissipent, provoquant le ralentissement
de l’activité
– Fed : en conséquence une seule hausse de taux prévue en 2019
– Chine : une relance budgétaire nécessaire pour que l’économie atterrisse en douceur
– Tensions commerciales : dirigeants américains et chinois rattrapés par les craintes des
marchés financiers trouvent un terrain d’entente
– Zone euro : à la veille des élections européennes, la croissance repartirait au premier semestre sous l’impulsion de dépenses publiques plus importantes qu’en 2018
– BCE : un premier resserrement au second semestre 2019
– Euro / Dollar : l’euro s’apprécierait face au dollar porté par ces changements d’anticipations dans les deux régions
– BREXIT : Un « Hard Brexit » serait évité, mais l’instabilité politique perdurerait

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Quel type de crowdfunding choisir ? @Koregraf

   Source : Koregraf

Comment choisir dans quel type de crowdfunding investir ? En quelques années à peine, le financement participatif a gagné ses lettres de noblesse. Symbole de désintermédiation financière, il permet à chaque particulier d’investir dans un projet qui lui plait et de répondre à un besoin de financement. En France, pour la seule année 2017, les montants levés par les plateformes de crowdfunding ont dépassé les 300 millions d’euros.

En 2018, difficile de passer à côté du phénomène du financement participatif : depuis l’apparition des plateformes de crowdfunding, près de 4 millions de financeurs ont pris part à des projets de financement pour plus de 730 millions d’euros (montant total depuis 2015 selon le baromètre 2017 du crowdfunding en France – KPMG et FPF). Pour la seule année 2017, plus d’1,6 million de souscripteurs ont participé à 24 126 projets pour un total de 336 millions de fonds récoltés (contre 167 millions en 2015).

Les plateformes de financement participatif se multiplient d’année en année et proposent de financer des projets de natures très différentes (musique, agriculture, énergies renouvelables, viticulture, immobilier…). Parmi ces nombreux acteurs, on distinguera les plateformes généralistes des plateformes dédiées au financement d’un secteur spécifique telles que Koregraf (immobilier, financement des entreprises).

Il existe trois formes de crowdfunding : l’investissement direct en capital (ou obligations), le prêt ou le don. Le choix d’un projet d’investissement dépend ainsi de plusieurs facteurs : la plateforme, la nature du projet, le montage proposé et les risques, intrinsèques à tout placement proposant des rendements élevés.

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Arkéa ouvre une plateforme dématérialisée à destination des collectivités : Arkéa lending services @cmarkea

Source : la gazette des communes

Arkéa, groupe de bancassurance coopératif et mutualisé, ouvre un tour de table de négociation dématérialisée de prêts : une interface via laquelle la collectivité annonce son besoin, et le prêteur se fait connaître. « L’offre d’Arkéa Lending Services est ouverte à tous les partenaires qui le souhaitent ; aussi bien les banques traditionnelles que les banques étrangères, les assureurs, les mutuelles ou encore les caisses de retraite… », explique Pierre-Eloi Acar, directeur général de Arkéa lending services.

Si l’investisseur entre dans la boucle, il a ensuite accès aux documents préalables : présentation du projet, situation financière de la collectivité et environnement économique. Et s’il est intéressé par la demande de prêt, il fait une offre que seule la collectivité va pouvoir examiner. La nouvelle plateforme accompagne ensuite la collectivité jusqu’à la transaction, en éditant pour compte de tiers les documents contractuels suivis de la signature électronique du client.

Tour de table et partage des risques

Cette solution vise à développer le financement partagé des projets. Pour les emprunteurs en situation financière tendue, il devrait être plus facile de trouver un financement car le risque bancaire sera partagé entre plusieurs acteurs. Arkéa banque comptabilise un marché encore modeste auprès des collectivités (1 milliard d’euros). Pour Philippe Menigoz, directeur du marché des institutionnels d’Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, « notre savoir-faire est mis à disposition d’investisseurs institutionnels pour augmenter leur accompagnement dans le cadre de financements désintermédiés (1,4 milliard d’euros de crédits réalisés en six ans) ».

La plateforme d’Arkéa banque qui fonctionne en interne depuis 2015 va donc s’ouvrir à la concurrence. Reste à savoir quelle sera la réponse des acteurs bancaires.

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Paris : 7 arrondissements dépassent la symbolique barre des 10 000€ du m2 @seloger

source : se loger

Immobilièrement parlant, les prix au m² dans la capitale continuent de prendre rapidement de l’altitude et de se rapprocher de la stratosphère. La question n’est plus désormais de savoir quels arrondissements voient les prix de leurs logements augmenter mais lesquels enregistrent les plus fortes progressions.

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Dans 3 arrondissements, la hausse des prix au m² dépasse 10 % sur l’année

Alors qu’au global, Paris enregistre une hausse annuelle de 8 %, certains de ses arrondissements font encore plus fort ! Jugez plutôt, dans les Ier (Les Halles, Palais-Royal), VIIe (Invalides, École-Militaire) et XVIIIe (Lamarck-Caulaincourt, la Goutte-d’Or) arrondissements, les prix des logements gagnent plus de 10 % sur les douze derniers mois. Avec un gain annuel de 9,2 % et de 9,6 %; les VIe et XI avoisinent les 10 % de hausse, réalisant ainsi de solides progressions. Encore une fois, aucun des vingt arrondissements que compte Paris ne voit les prix de son immobilier ancien baisser. Quant à la progression la plus faible (enfin, si l’on peut dire…), c’est dans le IIIe qu’elle a été relevée. Du passage de l’Ancre à la rue du Bourg-L’Abbé, en passant par la rue de Turbigo et le boulevard de Sébastopol, les prix des appartements n’augmentent « que » de 3,5 %.

Des prix au-delà de 10 000 € au m² dans 1/3 des arrondissements parisiens

Cela ne vous aura pas échappé : qu’il s’agisse d’investir dans la pierre locative ou tout simplement de se loger, devenir propriétaire d’un appartement à Paris coûte cher. Très cher, même. Pour preuve de cette flambée des prix immobiliers parisiens, le club fermé des arrondissements dont le ticket d’entrée dépasse les 10 000 € du m² n’est plus si fermé que ça… En font désormais partie pas moins de 7 arrondissements. Il s’agit des IIIe (10 387 € du m²), IVe (11 673 €), Ve (10 960 €), VIe (13 012 €), VIIe (13 131 €), VIIIe (10 924 €) et XVIe (10 803 €) arrondissements. Et comme le fait remarquer Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université Paris-Ouest et porte-parole du baromètre LPI-SeLoger, les prix « se rapprochent des 10 000 € du m² dans trois arrondissements » : les IIe (9 973 €), IXe (9 707 €) et XVIIe (9 772 €).

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La Région Bourgogne-Franche-Comté notée « AA/A-1+ » par @SPGlobalRatings @bfc_region

Source : S&P Global Ratings

S&P Global Ratings a confirmé la note de la Région Bourgogne-Franche-Comté, « AA/A-1+ » dans son rapport complémentaire publié le 12 avril 2018. 

S&P Global Ratings

Les notes de la Région Bourgogne-Franche-Comté reflètent en premier lieu leur anticipation que la gouvernance et la gestion financières de la Région lui permettront d’augmenter ses dépenses d’investissement sur la période 2018-2020 tout en maintenant des performances budgétaires et une situation de liquidité fortes, ainsi qu’un endettement modéré. Par ailleurs, ils considèrent que la Région continuera de bénéficier d’un cadre institutionnel et économique favorable.

La Région Bourgogne-Franche-Comté bénéficie d’une gouvernance et d’une gestion financières fortes, d’un cadre institutionnel favorable et d’indicateurs socio-économiques élevés.

Ils considèrent l’économie de la Région Bourgogne-Franche-Comté comme forte en comparaison internationale. Avec 17% des emplois dans le secteur secondaire, notamment dans l’automobile, l’horlogerie, la bijouterie et la métallurgie, la Région est l’un des territoires les plus industriels de France. Ses indicateurs socio-économiques sont élevés en comparaison internationale, avec un PIB par habitant qui atteint 26 571 euros en 2015 (dernières données disponibles), un niveau inférieur à la moyenne métropolitaine (30 092 euros). Si la croissance économique régionale a historiquement été en-deçà du niveau national, l’écart s’est progressivement réduit ces dernières années.

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