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Fusion de l’AGIRC – ARRCO au 1er janvier 2019: quels impacts sur ma retraite @AgircArrco

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Source : AGIRC ARRCO

A partir du 1er janvier 2019, les régimes Agirc et Arrco fusionnent en un seul régime, le régime Agirc-Arrco. Chaque salarié sera titulaire d’un seul compte de points.

Tous les points du nouveau régime auront la même valeur. Les points déjà acquis seront convertis en points régime Agirc-Arrco.

-Vos points Arrco sont transposés en points Agirc-Arrco
-Vos points Agirc sont convertis en points Agirc-Arrco. La formule de conversion garantit une stricte équivalence de vos droits à la retraite

Accéder à la calculatrice en cliquant ici

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Le @GroupeMatmut poursuit la réorganisation de sa Direction Générale

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Source : Matmut

La réorganisation de la Direction Générale du Groupe Matmut est liée à la diversification de ses activités, à l’impact des chantiers menés dans le cadre du plan stratégique Ambition Matmut, ainsi qu’aux effets générationnels. Notamment, une Direction Générale Adjointe Relation Sociétaire et une Direction Générale Adjointe Finances et Patrimoine ont été créées récemment.
Le Groupe Matmut annonce aujourd’hui plusieurs nominations


François Farcy, Directeur Général Adjoint, se voit confier la responsabilité de la Coordination Métiers.David Quantin est nommé Directeur Général Adjoint Organisation, Systèmes d’Information et Innovation.   Olivier Requin est nommé Directeur Général Adjoint Assurance IARD.

Tous trois sont membres du Comité de Direction du Groupe.

 

François Farcy, Directeur Général Adjoint Coordination Métiers 

  François Farcy (58 ans), est titulaire d’une Maîtrise en Droit des Affaires. Il a rejoint le Groupe Matmut en 1984. Les principales fonctions qu’il a occupées au sein de l’entreprise l’ont été dans les domaines suivants : Rédaction – Inspection – Organisation – Contrats – Indemnisations et Services.
Il était en charge depuis 2011 de la Direction Générale Adjointe Indemnisations et Services.

David Quantin
Directeur Général Adjoint Organisation, Systèmes d’Information et Innovation

David Quantin (46 ans), titulaire du diplôme d’Ingénieur de l’UTC de Compiègne et diplômé de l’Executive MBA CHEA de l’Université Dauphine a rejoint le Groupe Matmut en 2010. Il y a occupé les postes de Directeur Adjoint puis de Directeur Groupe au sein de la Direction Générale Adjointe Organisation, Systèmes d’Information et Innovation.
Avant cela, il avait notamment évolué au sein d’IBM France (1996 à 2006) et de la Caisse des Dépôts et Consignations (2006 à 2010).

Olivier Requin
Directeur Général Adjoint Assurance IARD

Olivier Requin (39 ans), est Ingénieur diplômé de l’École Polytechnique (X). Il est également titulaire d’un Master de mathématiques avancées de l’Université de Cambridge. Entré en 2015 au sein du Groupe Matmut, il y a occupé les postes de Directeur Groupe Comptabilité / Finances puis de Directeur Groupe au sein de la Direction Générale Adjointe Production IARD, Marketing et Prévention.
Il avait précédemment occupé des postes au sein de JP Morgan (2003 à 2005), Merrill Lynch (2005 à 2006) et OFI Asset Management (2006 à 2015).

 

La retraite de nouveau à l’ordre du jour ! Par l’Af2i

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Source : Af2i

Et l’Af2i se mobilise ! Quel sujet est-il plus emblématique de la gestion institutionnelle que celui de la retraite ? Dans notre enquête annuelle, les réserves en vue de la retraite représentent 15% des encours de la gestion institutionnelle française ; si l’on ajoute la part d’assurance vie qui y est consacrée, directement dans les régimes d’entreprises et individuels ou indirectement en produits d’épargne, c’est largement plus des deux tiers des provisions de toutes sortes.

Quelle préoccupation sociale serait-elle plus sensible aux yeux de tous ? À la question posée de la première motivation d’épargne, plus de 70 % des Français interrogés dans la première édition du Baromètre AMF de l’épargne et de l’investissement de décembre 2017 répondent, la retraite. Pourtant les évolutions de nos systèmes de retraite ont souvent été mal accueillies. Qui ne se souvient pas des grèves de 1995 ? Peut-être ceux qui étaient trop jeunes à ce moment-là …et qui pourtant craignent de voir leurs revenus à la retraite encore sensiblement abaissés.

Nos systèmes de retraite ne sont pas parfaits mais sont loin de la faillite annoncée par les Cassandre, notamment en raison des adaptations régulières qu’ils ont connus et de leur bonne gestion. Comment les améliorer encore et comment faire en sorte que la connaissance et la confiance de nos concitoyens qui en bénéficient s’améliorent?

Les débats stériles entre répartition et capitalisation, entre sortie en rente et disponibilité du capital pourraient être utilement dépassés en s’appliquant à rendre la retraite plus prévisible et les moyens pour la compléter mieux connus, mieux utilisés et surtout largement encouragés.

Emmanuel Macron, lors de sa campagne électorale, a indiqué vouloir souhaiter instituer plus de simplicité et d’équité. Comment y parvenir ? Et comment gérer la transition vers un nouveau système, à un horizon raisonnable ?  Lire la suite de l’article

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Coût des soins médicaux : à quoi correspond le reste à charge ?

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Source : Mutuelle Mieux-Etre

Une partie du coût des soins ou des biens médicaux consommés n’est pas remboursée par l’Assurance maladie : c’est ce que l’on appelle le reste à charge. Ce dernier se compose de plusieurs participations financières qui sont réglées soit par le patient, soit par une complémentaire santé.

Le reste à charge (RAC) est le montant que le patient doit payer, à la suite d’une consultation, d’un achat de médicaments ou d’une hospitalisation, parce que la Sécurité sociale ne les rembourse que partiellement. Cette somme peut, dans certains cas, être prise en charge en partie ou en totalité par la complémentaire santé.

En 2016, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) a évalué la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM) à 198,5 milliards d’euros, soit plus de 2 970 euros par habitant. Celle-ci est financée à 77 % par la Sécurité sociale. Les prises en charge de l’Etat (invalides de guerre,
soins urgents, aide médicale de l’Etat, couverture maladie universelle complémentaire) s’établissent à 1,4 %. Les organismes complémentaires (mutuelles, institutions de prévoyance et sociétés d’assurance) supportent 13,3 % de la dépense, et les ménages s’acquittent des 8,3 % restants.

Le reste à charge, payé par les patients et les complémentaires, comprend cinq types de participations financières.

1. Le ticket modérateur (TM)

C’est la partie des dépenses de santé qui reste à la charge du patient et/ou de sa mutuelle après le remboursement de l’Assurance maladie. Le pourcentage du TM varie selon la nature du risque (maladie, maternité, invalidité, accident du travail ou maladie professionnelle), l’acte ou le traitement et le respect ou non du parcours de soins coordonnés. Chez un médecin traitant conventionné de secteur 1, par exemple, le coût de la consultation est de 25 euros. L’Assurance maladie rembourse 70 %, soit 17,50 euros. Le ticket modérateur s’élève à 30 %, soit 7,50 euros. Dans certains cas, il est possible d’en être exonéré (soins liés à un accident du travail, affection de longue durée, examens de prévention bucco-dentaire des enfants…).

2. La participation forfaitaire de 1 euro

Cette participation est demandée à toutes les personnes de plus de 18 ans lors d’une consultation ou d’un acte réalisé par un médecin, d’un examen radiologique ou encore d’analyses de biologie médicale. Elle n’est pas prise en charge par les complémentaires santé et est déduite automatiquement du montant des remboursements de l’Assurance maladie, dans la limite de 50 euros par année civile (du 1er janvier au 31 décembre) et par personne. En cas d’utilisation du tiers payant, elle sera soustraite d’un versement ultérieur. Pour reprendre l’exemple précédent, le tarif de la consultation chez le médecin traitant est de 25 euros, l’Assurance maladie en rembourse 70 %, soit 17,50 euros, et le ticket modérateur s’élève à 30 %, soit 7,50 euros. Le patient doit, en plus, s’acquitter de la participation forfaitaire de 1 euro, le reste à charge passant ainsi à 8,50 euros (7,50 euros + 1 euro).

3. La franchise médicale

Zoom sur l’immobilier à Orléans : quel prix moyen au m2 ? @seloger

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Source : Seloger.com

Dans la capitale du Loiret, les prix des logements dans l’ancien remontent de 0,7 % sur les douze derniers mois. Devenir propriétaire d’un appartement à Orléans coûte désormais 2 243 € du m². Quels sont les quartiers les plus prisés ? Et les moins cotés ?

À Orléans, les prix immobiliers remontent doucement : + 0,7 % sur 1 an

Immobilièrement parlant, celle que l’on surnomme parfois la cité johannique affiche une tendance haussière. Sur les douze derniers mois, les prix des appartements anciens à Orléans progressent ainsi de 0,7 % et la hausse qui touche la ville de Jeanne d’Arc est encore plus marquée sur le trimestre (+ 2,4 %). L’attrait qu’exerce la capitale de l’Orléanais n’est d’ailleurs probablement pas étranger à la hausse des prix immobiliers lesquels, toute en restant abordables (2 243 € du m²), pourraient bien prendre davantage d’altitude…

  • Qu’est-ce qui motive les acheteurs ?

Des taux d’intérêt bancaires qui (est-il encore besoin de le rappeler ?) font du rase-mottes, une proximité avec Paris la capitale est à moins d’une heure de train), un patrimoine historique (la maison de Jeanne d’Arc, la fameuse place du Martroi, la Tour Blanche) d’une grande richesse, un indéniable dynamisme économique (c’est à Orléans et dans sa région que sont fabriqués pas moins de 70 % des médicaments produits en France) et de grands projets immobiliers (situé entre Orléans et Fleury-les-Aubrais, le quartier Interives accueillera logements, bureaux et commerces sur 110 hectares) constituent indubitablement des atouts de poids dans le jeu d’Orléans.

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