Les principaux atouts de l’économie française mis en avant par les indicateurs de cette édition, sont :

  • Des atouts structurels qui contribuent à soutenir l’activité économique
  • La France bénéficie d’excellentes connexions aux réseaux mondialisés : des infrastructures aéroportuaires de qualité (Roissy Charles de Gaulle, 2ème aéroport pour le fret et le transport des passagers derrière l’aéroport London Heathrow) ; Le transport ferroviaire de marchandises y est également développé (3ème place des pays européens de l’échantillon, derrière l’Allemagne et la Pologne). Le pacte ferroviaire conclu en juin 2018 a en effet prévu une opération de remise à niveau du réseau pour une période de dix ans.
  • Les entreprises implantées en France bénéficient d’infrastructures de télécommunications de qualité avec notamment un taux de pénétration haut débit fixe le plus élevé des pays de l’échantillon avec un taux de pénétration de l’internet haut débit élevé (2ème). Lancé en février 2013, le Plan France Très Haut débit vise à couvrir l’intégralité du territoire en très haut débit d’ici 2022, c’est-à-dire proposer un accès à Internet performant à l’ensemble des logements, des entreprises et des administrations.
  • Digitalisation des services publics. Dotés d’une e – administration moderne et efficace, la France accompagne plus facilement les acteurs privés et les particuliers dans leurs démarches. Selon l’E-Government Survey 2018 des Nations Unies, la France se classe à la 9ème place mondiale de l’e-administration (5ème place européenne), et à la 4ème place de notre échantillon. La France est particulièrement efficace dans les services en ligne où elle occupe la 2ème place mondiale. La digitalisation des services publics est un vrai enjeu économique, ex la mise en place au 1er janvier 2019 du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu.
  • Une dynamique évolutive dans la création d’entreprises, avec un focus dans l’industrie :
  • Le taux de création d’entreprises pour l’ensemble de l’économie atteint 10 % en France en 2017, 3ème économie après le Royaume-Uni et la Pologne. Dans l’industrie manufacturière, ce taux atteint 7,3 % (supérieur à 7 % depuis 2009). Notons que la croissance est négative en Allemagne depuis 2013 sur l’industrie.
  • Dans l’industrie manufacturière, la France a la plus faible progression des coûts salariaux unitaires de tout l’échantillon en 2018 (0,1%). En comparaison, les CSU dans l’industrie manufacturière ont progressé de 3% au Royaume-Uni et de 2,3% dans l’UE 28.