Cœur de ville : Découvrez les interventions d’Action Logement – La parole à V Lizarzaburu et JM Royo @cmarkea

Découvrez dés à présent le témoignage de Vera Lizarzaburu, Directrice du programme Action Cœur de ville et

Jean-Michel Royo, Directeur général, Action Logement Services

Extrait de témoignages réalisés avant cette crise et qui seront rassemblés dans le nouveau numéro de la collection réalisée par Arkea Banque E&I « Regards » en cours d’achèvement : en savoir plus sur la démarche : ICI

« LA PERFORMANCE DES ENTREPRISES ET L’ATTRACTIVITÉ DES TERRITOIRES SONT INTIMEMENT LIÉES À UNE OFFRE DE LOGEMENT QUALITATIVE. »

Au travers du programme national Action Cœur de ville dont il est partenaire aux côtés de l’État, Action Logement finance les bailleurs publics – et pour la première fois les investisseurs privés – participant à la revitalisation des villes moyennes. Son objectif : mettre de nouveaux logements à disposition des salariés dans un cadre de vie optimisé de centre-ville. Vera Lizarzaburu, directrice du programme Action cœur de ville, et Jean-Michel Royo, directeur général d’Action Logement Services, nous expliquent.

Depuis plus de 65 ans, la vocation du groupe Action Logement est de faciliter l’accès au logement pour les salariés, notamment les jeunes, actifs ou en formation, et les salariés en mobilité. À ce titre, l’organisme paritaire accompagne les bailleurs sociaux pour développer leur parc locatif par l’emploi des fonds collectés auprès, désormais, des entreprises de plus de 50 salariés. En contrepartie de ses financements, Action Logement obtient le bénéfice de réservations locatives dans les programmes financés, qui sont mises à disposition des salariés du secteur privé. « Par là même, nous sommes au cœur de notre première mission, qui est d’aider les entreprises à attirer les talents et à fidéliser leurs salariés, précise Jean-Michel Royo. Action Logement cherche ainsi à soutenir les territoires qui, pour certains, connaissent une belle dynamique économique mais peinent à attirer des salariés, et notamment des cadres, dans des secteurs où le parc de logements n’est pas suffisamment qualitatif. Cela peut être le cas aux Herbiers, où le taux de chômage est deux fois moins élevé qu’au niveau national, ou à Agen qui a du mal à faire venir vivre les cadres. »
C’est pourquoi le groupe s’est engagé aux côtés de l’État dans le programme Action Cœur de Ville, qui permet aux villes sélectionnées de renforcer l’attractivité de leur centre-ville en activant les différents leviers à leur disposition : aménagement, commerces, équipements, etc. Action Logement concourt au volet habitat du dispositif en les accompagnant dans la confortation de leur attractivité résidentielle. Il mobilise ainsi 1,5 milliard d’euros sur cinq ans au bénéfice de projets d’opérateurs, de bailleurs sociaux et d’investisseurs privés, sous forme de prêt et de subvention, pour 96 développer une offre de logements rénovés, nous y reviendrons.
Dans ce cadre, Action Logement finance la production d’une large gamme de logements : locatif social ou intermédiaire, logement locatif privé soumis à plafond de loyer et même accession sociale à la propriété, pour s’adapter aux besoins locaux tout en pensant la diversification de l’offre. Avec pour prérequis de travailler uniquement sur des immeubles entiers, donc sur les
parties privatives des logements et sur les parties communes des immeubles, afin d’assurer l’homogénéité de traitement et de susciter un véritable effet levier grâce à des opérations d’ampleur.
« Action Logement intervient de longue date dans le soutien de politiques publiques en finançant largement le PNRUpuis le NPNRU[1] à travers l’ANRU[2] par exemple. Mais c’est la première fois, note Vera Lizarzaburu, que nous portons en propre, aux côtés de l’État, l’un des principaux axes d’une politique publique d’envergure. Le financement que nous proposons dans le cadre de ce programme est également assez atypique. Tout d’abord parce que nous élargissons notre clientèle traditionnelle, essentiellement les bailleurs sociaux, à des propriétaires-bailleurs privés, ensuite parce que les financements attribués et le volume de subventions sont fonction de la complexité et de l’ambition de chacune des opérations. »

…lire la suite…

Publié le 19 juin 2020, dans Actualités. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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