« Demain, un marché immobilier repensé, réfléchi comme un besoin vital », Jean-François Prévot, e-hebdo @_GEFILS @_Orfeor @QuadralTransac

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« Cette semaine la rédaction de l’e-hebdo a choisi de publier une « Tribune libre » d’un de nos fidèles lecteurs, Jean François Prévot, président de Quadral, qui a souhaité nous livrer son analyse de la situation et ses ambitions pour l’après-crise »

En lisant les commentaires de tous les « sachants » sur l’évolution des marchés immobiliers, nous assistons à une surenchère de prédicateurs exagérément négatifs, et surtout, appliquant à la crise actuelle des réponses directement issues des crises précédentes.

Ce n’est pas dans les crises passées que l’on pourra trouver des réponses, mais bien dans une analyse fine de ce qui se passe actuellement.

Un marché immobilier à repenser

Si plusieurs ingrédients tels qu’une crise de la demande, de l’offre et de la solvabilité des ménages, devraient faire, comme dans toute crise économique, leur apparition, la conséquence de cette crise ne se réduira pas sans doute à ces éléments.

En effet un ingrédient bien différent a fait son apparition : la crise sanitaire mondiale et le confinement qui s’en sera suivi sur toute la planète.

Le confinement nous fait nous interroger collectivement sur notre mode de vie et, précisément, sur notre rapport au logement et à notre habitat. Ces interrogations, concentrées sur six à huit semaines probablement, exacerbent nos sentiments d’être bien ou, à l’inverse, de nous sentir à l’étroit, sans espace extérieur, sans espace suffisant de télétravail, ou encore dans un logement insuffisamment
équipé ou connecté.

A l’annonce du confinement, la fuite des habitants de certaines très grandes villes vers les campagnes et les régions littorales, pour se sentir mieux en famille, repose la question du mieux vivre en ville. Les promoteurs immobiliers intègrent depuis quelques années ces dimensions sociétales avec la présence d’écologues dans leurs équipes, d’aires de mobilité au pied des immeubles neufs ou de services pour rompre la solitude d’une partie de la population.

Ces questions de la verdure en ville, des déplacements, de la pollution, des échanges entre les habitants et plus généralement du sentiment de liberté dans
la ville ne se posent pas que pour les immeubles neufs, mais bien à l’échelle complète des villes.

Les employeurs confrontés à l’habitat de leurs salariés

..> Suite de la Tribune à découvrir sur demande auprès de Gefils/Alexandre Schoepfer   >  accès au sur www.gefils

Publié le 17 avril 2020, dans Actualités. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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