Immobilier : le marché haut de gamme des derniers étages @pap_fr

Source : PAP

Les logements avec vue sur les toits se négocient jusqu’à 20 % plus cher que les rez-de-chaussée. Une surcote qui séduit des acquéreurs conscients de la confidentialité de ce marché haut de gamme.

La multiplication des rooftops ces dernières années aurait-elle accéléré la tendance ? Pour de nombreux observateurs, la réponse est sans équivoque. La fréquentation des toits terrasses transformés en bar ou restaurant a indéniablement boosté la demande. Les logements en hauteur sont devenus la perle rare après laquelle courent les Français. Mais à biens d’exception, prix d’exception. Tutoyer les cieux qu’ils soient parisiens ou non, reste l’apanage de quelques privilégiés au portefeuille plutôt garni. Un dernier étage se négocie en effet en moyenne 15 à 19 % de plus qu’un rez-de-chaussée selon les Notaires du Grand Paris.    

Des biens rares. A Paris, 10 % seulement des appartements à vendre sont situés au dernier étage. La rareté se paie cher dans la capitale et la concurrence est rude sur le marché premium. Loft, atelier d’artiste, penthouse ou balcon filant… La diversité des produits proposés ne parvient pas à satisfaire la fièvre acheteuse d’acquéreurs séduits par les atouts de ces biens d’exception. « Un dernier étage ce n’est pas de voisins au-dessus, c’est aussi plus de lumière, une vue imprenable, plus de calme et un sentiment de sécurité plus important », justifie un professionnel en charge de la réhabilitation architecturale d’un immeuble situé dans le VIe arrondissement où les étages supérieurs auront vu sur la Basilique du Sacré Cœur.

Des atouts qui font monter les prix. Attention, ces biens d’exception sortent de l’analyse classique du marché immobilier. Le dernier étage vaut toujours plus en raison de sa situation privilégiée et dominante. « A l’intérieur du même immeuble, à la même adresse, il peut y avoir des écarts de prix de 15 à 25 % du mètre carré entre le rez-de-chaussée sur cour sombre et le dernier étage avec une grande terrasse et une vue dégagée », relèvent les Notaires du Grand Paris. La province n’est pas épargnée par le phénomène. « Dans les grandes agglomérations, les immeubles sont généralement moins hauts. En moyenne quatre étages. Malgré cette différence, l’écart…LIRE LA SUITE…

Lire aussi :

Publié le 4 septembre 2019, dans Actualités, Immobilier, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s