Cœur de ville : « Nos 500 M€ de prêts sont une action massive, un fléchage clair » @NTCities @cmarkea

   Source : News Tank Cities

« L’enveloppe de 500 M€ de prêts, en lien avec le plan Action Cœur de ville du Gouvernement, est disponible. Un 1e dossier en Bretagne en bénéficie. Ces prêts de nature classique doivent servir à des projets déjà maturés et à d’autres toujours en gestation. C’est une action massive et un fléchage clair de nos ressources. Nous cherchons à donner un coup d’accélérateur », indique Philippe Ménigoz, directeur du marché des institutionnels d’Arkéa Banque Entreprises & Institutionnels, le 24/05/2019, après l’annonce des 500 M€ de prêts dédiés aux actions de revitalisation des centres-villes en complément du programme Action Cœur de ville, le 09/05/2019.

« Nous voulons agir là où le bât blesse au plan financier, en plus des aides et subventions possibles. Notre priorité est d’accompagner les acteurs de la ville, d’aider à coordonner des opérations, avec des élus qui se sentent parfois seuls, qui portent des projets novateurs ou qui corrigent des dysfonctionnements », déclare Philippe Ménigoz.

Le dispositif bancaire présente 3 caractéristiques.
• Durée des prêts. « Selon les cas, cela va de quelques mois à 30 ans, à taux fixe ou variable. La caractéristique du prêt dépend de la nature du projet, de la durée de vie économique du patrimoine, foncier ou habitat. Les prêts de court terme peuvent servir en attendant des dotations qui tardent à venir et font la jonction financière ».
• Cibles. « Le secteur public et parapublic, tels les EPCI, secteur HLM, SEM, EPL…  »Notre dispositif vise les acteurs qui servent l’intérêt général, en priorité ceux de l’économie mixte souvent en 1e ligne dans les projets« .
• Projets soutenus.  »Les prêts peuvent servir pour des projets de rénovation ou de réhabilitation d’habitat, de commerces en bas d’immeuble, des équipements publics, des moyens de transport et de l’accessibilité. L’idée est aussi de soutenir ou de redynamiser l’artisanat local, la petite production de proximité. L’idée est aussi de soutenir ou de redynamiser l’artisanat local, la petite production. Les commerces d’antan ont vécu, aidons à créer de nouvelles activités plus collaboratives et à anticiper ce que cela va changer au niveau immobilier«

»Certains projets ne sont pas équilibrés économiquement. Mais ce n’est pas une raison pour les refuser. Nous accordons de l’importance à l’intérêt général, au critère RSE, au bien-être que peut procurer un projet urbain ou de centre-bourg. Dans beaucoup de cas, il s’agit de faire revenir des lieux de vie, par exemple des cafés« , dit Philippe Ménigoz.  »Les 222 villes du programme Action Cœur de Ville ont reçu un courrier de notre part, et aussi les villes de taille supérieure. Il y a des besoins et des projets dans les métropoles qu’il faut soutenir ».

Livre blanc sur les commerces > Télécharger ICI

Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels a publié en 2017 un livre blanc « Regards sur nos commerces » sur le « phénomène de désertification commerciale dans les villes de France ». Le document propose des solutions à destinations des maires des villes et présidents des intercommunalités parties prenantes du programme Action Cœur de Ville, dont les 222 communes sélectionnées.

Publié le 27 mai 2019, dans Actualités, Collectivités, logement, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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