Ma Santé 2022 : la stratégie nationale de santé se dévoile peu à peu @HOSPIMEDIA @agnesbuzyn ‏

   Source : HOSPIMEDIA 

La stratégie nationale de santé se dessine

Les fêtes de fin d’année sont l’occasion pour Hospimedia de revenir sur les temps forts de la vie sanitaire de 2018. Durant cette période, la rédaction reste mobilisée pour suivre au jour le jour l’actualité.

Après la loi de Santé de Marisol Touraine, place désormais à la stratégie nationale de santé d’Agnès Buzyn. La ministre des Solidarités et de la Santé a dévoilé mi-février ses axes de travail pour « transformer » le système de santé dans cinq domaines : financement, qualité et pertinence des soins, ressources humaines, organisation territoriale et numérique. Une feuille de route amenée à s’affiner tout au long de l’année 2018, pour ne pas dire 2019, et qui n’a pas encore de nom. Il faudra patienter jusque septembre pour la voir se nommer « Ma Santé 2022 ».
Une chose est sûre : sur le terrain, les attentes sont énormes. Côté finances, les déficits hospitaliers grimpent en flèche et, par effet de vase communiquant, l’historique « trou » de la Sécurité sociale se réduit comme peau de chagrin. La tension est plus que palpable dans les établissements. Déjà sous l’œil juge du Comité interministériel de performance et de la modernisation de l’offre de soins hospitaliers (Copermo), les directeurs s’agacent d’être réduits par certains au rang de « défouloir » et de constamment subir le « manageur bashing ». Il est vrai que sur le terrain, l’omerta passée sur certains défauts de gouvernance et de management se brise peu à peu. Et ceci, c’est grâce notamment à Édouard Couty qui, comme au CHU de Grenoble (Isère), tente tant bien que mal d’insuffler un peu de médiation et de dialogue entre des parties que tout oppose et d’éclairer sur les raisons de certains burn out et autres gestes fatals. L’hôpital est à bout de souffle, crient les hospitaliers, et cela se voit particulièrement en psychiatrie, qui attend un nouvel élan et des mesures de fond. Aux urgences, le mal-être est toujours aussi profond mais les médecins sont bien décidés à désormais refuser au grand jour que les patients y passent encore la nuit sur des brancards.

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Publié le 27 décembre 2018, dans Actualités, Santé & Social, et tagué . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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