Des coopératives pour tisser les liens commerciaux @CDF_Commercants @cmarkea @FrancisPalombi #ArkeaImmobilier

Livre blanc Francis La Confédération des Commerçants de France représente actuellement 18 fédérations, soit un peu moins de 400 000 entreprises (600 000 points de vente) et environ 1 million de salariés. Il s’agit essentiellement d’artisans et de commerçants installés dans les coeurs de ville. Entretien avec son Président, Francis Palombi, qui s’investit depuis sa nomination en 2014, pour garantir aux artisans et aux commerçants une concurrence saine et loyale et un développement durable de leurs entreprises.

Créer des coopératives de développement économique du centre ville

« La Confédération des commerçants de France a mis en place une commission de travail constituée de juristes, avec la Chambre de commerce et d’industrie qui s’est beaucoup impliquée, et la CGPME (Confédération générale des petites et moyennes entreprises). Nous avons remis un rapport au ministère de l’Economie et à Madame Pinville, qui s’est saisie du dossier. Ce rapport a d’ailleurs été appuyé à l’époque par Emmanuel Macron, considérant que cette organisation redonnait de l’action au privé ».

Ces coopératives s’inspirent du modèle québécois en rassemblant tous les acteurs et en leur donnant davantage de force d’action. La coopérative n’aura d’ailleurs de réalité que si de nombreux acteurs entrent dans la structure. Le statut de la SCIC (Société coopérative d’intérêt collectif) permet d’associer toute personne physique ou morale de droit privé ou de droit public autour du projet commun. Les collectivités territoriales, leurs groupements et les établissements publics territoriaux peuvent devenir associés et détenir jusqu’à 50 % du capital.

Ce modèle est testé cette année dans une douzaine de villes. Ces coopératives auront un pouvoir accru, et une « boîte à outils » plus développée que les associations, unions commerciales et offices de commerces actuels. Elles pourront aussi créer des mécanismes financiers, mutualiser des services et des achats, amorcer un soutien pour des commerçants qui voudraient s’installer dans des locaux vacants, favoriser la création de boutiques éphémères pour tester de nouveaux concepts. Pour assurer leur indépendance, les responsables seront payés par la coopérative, et non par la municipalité comme cela se pratique aujourd’hui.

Ceci est un extrait du nouveau livre Blanc publié par Arkéa Banque E&I  >>> Réservez dés maintenant un exemplaire de « Regards sur nos commerces »

Lire aussi :

@Institutionnels       @royojm                     @AlexandraPoloce

Publié le 7 juin 2017, dans commerces, Economie Locale, Etonnez moi, et tagué , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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